
Merci Valm!
Donc Voilà une journée de notre pauvre Danny!
J'espère quelle vous plaira!
Aux premières paroles du commentateur radio, Danny se dressa dans son lit. Il soupira, pris son réveil et l’explosa littéralement en mille morceaux en le tapant le long de sa table de nuit.
Danny : cette journée ne finira donc jamais !
Il se leva direction la salle de bains pour prendre sa douche. A peine fini, il prit ses clefs, son arme de service, son insigne et son téléphone portable. Ainsi paré, il sortit de chez lui. Comme la veille et les jours d’avant, sa voisine l’attendait dehors.
Dame : bonjour monsieur Messer ! Pourrais je vous demandez un petit service ?
Danny s’arrêta et repensa à ce maudit chat pris au piège dans la poubelle.
Danny : vous voulez une réponse franche et sincère ?
Dame : bien entendu !
Elle esquissa un sourire.
Danny : vous n’avez qu’à aller le chercher vous-même !
Dame : mais…
Danny ne se donna pas la peine de l’écouter plus longtemps. Il parti et monta dans sa voiture.
Danny : (se moquant de sa voisine) monsieur Messer pourriez vous allez dans cette benne pleine d’ordures nauséabondes pour récupéré l’amour de ma misérable vie ? Je vous donne ma reconnaissance éternelle pour ce geste monsieur Messer !
Il mit le contact et après avoir regarder devant et derrière il démarra à toute allure.
Danny : non mais pour qui elle me prend ? Le bon samaritain de l’immeuble !
Dans son énervement, Danny grilla un stop. Une sirène de police se mit à retentir. Les lumières rouge et bleu attirèrent l’œil de l’expert.
Danny : quoi encore ?
Il se gara sur le coté. Les agents en uniforme descendirent de leur véhicule. L’un d’eux vint se placé devant la vitre conducteur pendant que l’autre effectua le tour de la voiture.
Danny : qui y’a-t-il monsieur l’agent ?
Agent : vous venez de griller le stop !
Danny se retourna comme pour voir ce stop.
Danny : je m’en suis pas rendue compte. Veuillez m’excuser !
Agent : votre permis de conduire et les papiers du véhicule !
Danny les donna à l’agent qui remplit la contravention. Le portable de Danny sonna.
Danny : vous permettez ?
Agent : bien sûr !
Il prit son téléphone et ne regarda pas le nom, il savait déjà que son interlocuteur n’était autre que Mac.
Danny : Danny Messer ! … J’arrive tout de suite. Un léger contre temps ! Je serais là dans cinq minutes.
L’agent le regarda. Danny se sentant épier changea sa réponse.
Danny : plutôt dix ! … Très bien.
Il raccrocha.
Agent : où allez vous si vite ?
Danny : je suis de la scientifique ! On m’attend au labo !
Agent : un scientifique ! (lui tendant l’amende) vous comprendrez la cause à effet alors !
Danny prit la contravention et la mis dans sa poche avec son téléphone.
Les deux agents repartirent à leur voiture et reprirent la route. Danny fit de même.
Il arriva au labo sans autres problèmes.
Le couloir était désert. Il comprit qu’il était vraiment en retard. Il regarda à travers la vitre, tout le monde était réuni y compris Sheldon. Il ouvrit la porte le plus discrètement possible pour ne pas se faire remarquer.
Mac : Danny, ravie de voir que la ponctualité et vous çà fait deux !
Danny : vraiment désolé pour le retard mais j’ai eu un imprévu sur la route !
Il leur montra sa contravention.
Mac : Puisque tout est dit, au travail messieurs !
Tous sortirent mis à part Don. Même s’il le savait d’avance Danny posa la question à Mac.
Danny : et moi qu’est ce que je fais ?
Mac : vous finissez, avec l’inspecteur Flack, de monter le dossier. Il me le faut pour ce soir au plus tard.
Danny : d’accord !
Don passa devant et lui ouvrit la porte.
Don : allez Fangio après toi !
Danny lança un regard noir à Don.
Dans une des salles du labo :
Danny avait finit de répertorier les pièces à convictions et commençait la paperasse pur et simple. Don, lui, avait pratiquement fini d’écrire son rapport.
Don : si tu veux j’ peux la faire sauter ?
Danny perdu dans ses innombrables pensées n’entendit que la fin de la phrase de son ami.
Danny : quoi ?
Don : ta contredanse !
Danny : oh ! … On verra çà demain !
Don pouffa de rire. Danny le regarda par en dessous.
Danny : quoi ?
Don : rien !
Danny : vas y dit moi c’ qui te fait rire !
Don : t’es tellement concentré ! C’est qu’un dossier comme les autres !
Danny : çà j’ le sais mais j’ai la pouasse en ce moment alors je préfère faire plus qu’attention.
Don : (se moquant) c’est la malchance qui t’a prit aussi tes lunettes ?
Danny : non ! J’ai dû les oubliées dans ma salle de bains ! Et puis t’a pas autre chose à faire que me reluquer pour te moquer ?
Don : (fermant son dossier) non, j’ai fini !
Danny : tant mieux pour toi !
Don : t’en as pour longtemps ?
Danny : en étant interrompue toute les deux minutes ? Oui !
Don pouffa une nouvelle fois. Il se leva et s’apprêta à sortir.
Don : si çà t’intéresses, je reviens dans cinq minutes !
Danny était dans l’écriture de son rapport et se forçait à ne pas commettre d’erreurs. Il répondit en levant la main. Don sortit.
Quelques minutes plus tard, Don réapparu avec deux gobelets à la main.
Don : (tendant un des café à Danny) Tiens celui là il est pour toi !
Danny : n’approches pas çà de mon dossier ! J’ai presque fini ! J’ai pas envie de le réécrire !
Don : très bien !
Don attendu patiemment que Danny finisse pour lui donner son café.
Danny : y’a plus qu’à le mettre sur le bureau de Mac et s’est bon !
Don : tu l’ veux maintenant ?
Danny leva un sourcil.
Danny : j’ veux quoi ?
Don : ton café !
Danny : j’emporte ça sur le bureau de Mac et après, seulement après, je prendrais ce café !
Don : Il va être froid !
Danny était dans le couloir. Don resta à l’attendre à la porte.
Danny : pas grave !
Don : (à lui-même) sacré Danny !
Il revint jusqu’à la salle un sourire aux lèvres.
Danny : mission accomplie !
Don lui donna le gobelet qui lui était destiné. Danny en bu une gorgée, ouvrit le couvercle et recracha à l’intérieur.
Danny : c’est écoeurant ! Il est complètement froid !
Don : je t’avais prévenu !
Danny regarda sa montre.
Danny : il est plus de midi, çà te dit qu’on aillent manger ensemble ?
Don : pourquoi pas ! Mais c’est moi qui conduis !
Ils partirent tout deux en rigolant.
La journée se déroulait plutôt bien jusqu’à maintenant remarqua intérieurement Danny.
Dans le restaurant, pendant leur repas, Danny ne cessa de repenser à la fin de cette journée. C’était leur dernier déjeuner avant l’effroyable moment qui le faisait basculé dans ce cauchemar infini. Pourquoi Don devait-il mourir à chaque fois ?
En sortant du resto, ils reçurent un appel radio. Don répondu bien évidement à cette appel, celui qui les envoyaient droit vers cette scène de crime qui donnait des sueurs froides à Danny.
Danny : on est obligé d’y aller ?
Don : si tu veux pas y aller j’ peux te déposer au labo !
Danny : non ! Si tu y vas, j’y vais !
Don : comme tu veux !
Don stoppa la voiture à coté des véhicules de police déjà sur place.
Danny : j’ai pas pensé à prendre ma mallette. On devrait retourner au labo pour la récupérer !
Don : un de tes collègues t’en passera une quand ils arriveront !
Don connaissait bien leur façon de travailler. Danny ne pouvait lui mentir pour l’éloigner de ce lieu maudit.
Don descendit de la voiture. Danny hésita un instant mais pris son courage à bras le corps et sortit à son tour.
Inutile de ce voiler la face, cette journée finirait encore et toujours pareille et il ne savait comment éviter, au matin, un retour à cette journée sans fin.
Don lui tenait la porte.
Don : j’ croyais qui y’ avait que moi qui avait peur des scènes de crime !
Danny : Don ! Tu fera c’ que j’ te dit de faire compris ?
Don : bien monsieur !
Danny avança à la hauteur de Don.
Danny : Don j’ plaisante pas !
Don : d’accord ! J’ te suivrais comme un chien suit son maître. Tout le monde ce moquera de nous mais si çà peu te faire plaisir alors c’est d’accord !
Danny : merci Don !
Danny entra et n’eu aucune surprise en découvrant pour la énième fois cette vision apocalyptique du carnage perpétré dans ce restaurant.
Danny : j’ préfère attendre l’arriver de l’équipe avant d’avoir toutes les infos !
Don : Comme tu veux !
Don s’éloigna de Danny pour parler aux policiers en uniformes. Danny scrutait chacun de ses gestes. Quelques instants plus tard, les policiers sortirent et Don revint près de Danny qui fit mine d’examiner les corps.
Don : qu’est ce que j’ai ?
Danny : (le plus innocent possible) comment çà ?
Don : tu veux que je fasse c’ que tu me dit de faire et si je m’éloigne un peu tu me surveille comme si tu était ma mère. Alors j’estime que la moindre des choses s’est que tu me donne une explication.
Danny : tu peux pas comprendre !
Don : que j’ comprenne quoi ?
Danny se demandait s’il devait tout lui dire. Finalement il trancha en faveur de la vérité.
Danny : (de la tristesse dans la voix) tous les jours, c’est aujourd’hui et il m’arrive tout un tas de trucs. J’arrive à changer certaines choses mais à la fin c’est toujours pareil.
Danny regarda Don droit dans les yeux.
Danny : tu meurs et j’arrive pas à l’empêcher !
Danny se mit à pleurer. Don le prit dans ses bras.
Don : t’en fait pas ! J’ai pas l’intention de mourir aujourd’hui. J’écouterais tout ce que tu me diras !
Danny continuait de sangloter.
Don : voilà Sheldon et Lindsay !
Don relâcha son étreinte, Danny essuya ses larmes afin de ne pas montrer aux nouveaux arrivants que Danny avait pleuré et que Don l’avait consolé.
Sheldon laissa Lindsay entrer la première.
Sheldon : Wouah ! Tu parles d’un carnage !
Don : Danny n’a pas sa mallette ! Est-ce que vous auriez ce qu’il faut pour lui ?
Sheldon : j’ai c’ qu’il vous faut dans la voiture !
Danny : promets moi de ne pas sortir !
Don : je ne sortirais pas d’ici, promis !
Danny se rendit, accompagné par Sheldon, à la voiture du labo. Ils venaient à peine d’ouvrir le coffre lorsque des tirs de pistolets retentirent.
Danny : non pas encore !
Danny se précipita. Il entra dans le restaurant, marcha dans le sang répandu au sol, glissa à plusieurs reprises mais arriva tout de même à la porte de service qui donnait sur la ruelle. Il l’ouvrit et découvrit que les tirs avaient fait mouche. Il s’approcha, les yeux remplis de larmes, et se laissa tombé à terre.
Don : j’ai pas pu l’en empêchée ! Elle n’a pas voulu m’écouter ! … Je suis désolé !
Le corps de Lindsay gisait là sur le bitume. La vie l’avait définitivement quittée. Il n’y avait plus rien à faire.
Danny : non, c’est pas comme çà que çà doit finir ! Non ! … Non !
Don le releva et le pris de nouveau dans ses bras. Danny se laissa aller à son chagrin. Il ferma les yeux et en les rouvrant il se retrouva allongé dans son lit.
« Bonjour New York il est 6h00. Les températures aujourd’hui s’annoncent caniculaires, préparez-vous à affronter un soleil de plomb. Tout de suite les infos… »