| | | fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) | |
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| Auteur | Message |
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lagentillefan La fleur la plus bleue de toutes les fleurs bleues du monde

Nombre de messages: 2966 Age: 27 Localisation: à supplier l'inspiration Date d'inscription: 22/09/2005
 | Sujet: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Lun 23 Jan - 9:41 | |
| voilà je crée ce topic pour que vous puissiez y mettre vos fanfics hot ou extrêmement violentes.certains des membres de notre forum étant jeunes,Valm,notre administratrice bien-aimée,m'a conseillée d'ouvrir ce topic spécial.faites en bon usage! P.S:Valm si ça ne te convient pas,change le titre du topic  _________________  |
|  | | lagentillefan La fleur la plus bleue de toutes les fleurs bleues du monde

Nombre de messages: 2966 Age: 27 Localisation: à supplier l'inspiration Date d'inscription: 22/09/2005
 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Mar 24 Jan - 12:58 | |
| bon,c'est moi qui vais donc baptiser ce topic. c'est une fanfic sur Stargate Atlantis. cette fic est assez longue...c'est ma première dans ce genre donc dites-moi si vous voyez des maladresses  .j'espère aussi ne pas être allée trop loin donc avertissez moi! cette fic est basée sur le couple Weir/McKay Voici les 3 premiers paragraphes!le reste arrivera demain PRIMA NOCTAE Les équipes du lieutenant-colonel John Sheppard et du major Lorne étaient réunies pour l’exploration de la planète M6T-327, aussi appelée Calderan par ses habitants. Les deux équipes s’étaient séparées : celle de Lorne s’occupait de la surveillance de la Porte et celle de John devait négocier avec le roi de Calderan, Naxon. Mais la composition du groupe du colonel avait été légèrement modifiée : en effet, l’Athosienne Teyla Emmagan n’était pas là car elle devait présider une cérémonie de communion avec son peuple. Ainsi, le lieutenant-colonel Sheppard était accompagné de Ronon Dex, l’ancien Runner, et du docteur Rodney McKay, l’astrophysicien canadien arrogant, comme d’habitude. Mais on pouvait ajouter le docteur Carson Beckett, le médecin écossais, et le docteur Elizabeth Weir, leader de l’expédition Atlantis, diplomate et linguiste. Cette mission se déroulait sous les meilleurs auspices pour le moment. Ils étaient au château du roi Naxon et ils avaient été invités à sa table. Il y avait Rodney et Elizabeth d’un côté et John, Ronon et Carson de l’autre. La scène de leur repas était assez atypique : McKay regardait les plats d’un air suspect tandis qu’Elizabeth, après avoir goûté, lui assurait qu’il n’y avait aucune trace d’agrume, et de citron en particulier, dans la nourriture ; John avait toujours son air dégoûté quand Ronon mangeait à sa « manière » et Carson était en grande conversation avec le souverain. Il y avait un tel brouhaha dans la salle à manger que les autres membres de l’équipe n’entendaient pas ce qu’ils se disaient. Naxon : Dites-moi, Dr Beckett, que pensez-vous de notre monde ? Carson : Et bien, je le trouve très…agréable. Il me rappelle mon pays. Naxon : Votre pays ? Carson : Oui. Il y a cette espèce d’atmosphère qu’on trouve sur certains sites de mon pays. Ce château, cette verdure…Ça me rappelle de bons souvenirs. Naxon : J’en suis heureux. Après une petite demi-heure pour le mettre en confiance, avec l’aide de paroles flatteuses et d’alcool, Naxon finit par aborder le sujet qui l’intéressait vraiment. Naxon : Vous connaissez bien vos amis, n’est-ce pas ? Carson(légèrement éméché) : Bien sûr. Nous sommes comme une sorte de famille. Pourquoi ? Naxon : Le Dr Weir est-elle célibataire ? Carson(sans prêter attention à l’expression d’impatience sur le visage de Naxon) : D’après ce que je sais, oui. Nous ne pouvons pas trop nous permettre d’avoir des relations amoureuses. Mais cela ne nous empêche pas parfois de trouver quelqu’un. Le médecin se mit à rougir : il venait de penser au lieutenant Laura Cadman . Naxon : Merci. Il eut un air incroyablement satisfait. Il regarda Elizabeth avec avidité et envie et McKay le remarqua, fronçant les sourcils. Le Calderanien se détourna rapidement pour reprendre une discussion anodine avec Carson. Depuis le début de leur rencontre avec le roi Naxon, Rodney ne pouvait pas le voir en peinture. Quelque chose lui déplaisait chez cet homme. Il avait de petits yeux marrons avides et cruels, un nez busqué et une bouche très fine qui donnait à son visage une expression de rudesse et de brutalité mais aussi une fierté malsaine. Et quand Rodney avait vu le regard scrutateur et intéressé de Naxon sur Elizabeth, il eut un mauvais pressentiment. Il n’était pas très intuitif, mais là…il le sentait mal. Le problème c’est qu’ils devaient rester car non seulement ce peuple serait un bon partenaire commercial mais en plus, il avait repéré dans un grand édifice en ruine, manifestement ancien, un signal énergétique relativement puissant. Il fut interrompu dans ses pensées par la voix d’Elizabeth. Elizabeth : Seigneur Naxon, pouvons-nous rester ici afin d’étudier le temple en ruine des Ancêtres ? Naxon : Bien sûr. Je vais vous faire préparer des chambres. John : N’en préparez que…(regardant Elizabeth et Rodney)deux. Nous ne sommes pas utiles ici. Elizabeth : En effet. De plus, ramenez Carson. Il me semble passablement éméché. Ronon(soulevant la tête de l’Ecossais endormi sans délicatesse) : Passablement ? Complètement, oui ! Je plains ses patients de demain. Rodney : Et il va avoir une sacrée gueule de bois. Carson(se réveillant à moitié) : Gnkoi ? Rodney(levant les yeux au ciel) : Rien Carson, rendormez-vous. Carson(ivre et endormi) : Gnah ? Tant mieux… Et il se rendormit immédiatement. Elizabeth ne put s’empêcher de sourire devant ce spectacle. C’était extrêmement rare de voir Carson dans cet état. Ses partenaires aussi riaient de l’ivresse de l’Ecossais. Naxon ne quittait pas Elizabeth des yeux. Qu’elle était belle quand elle riait. Mais il savait que bientôt, son sourire serait à lui. Il s’arrangerait avec l’Atlante nerveux et colérique qui allait rester ici. De toute façon, il n’avait rien à dire car la loi de Calderan, sa Loi était immuable. __________________________________________ John et Ronon, qui portait Carson sur son épaule, étaient partis depuis une heure. Elizabeth et Rodney étaient toujours à la table du roi et ils avaient hâte de se coucher afin d’être bien reposés pour étudier le temple ancien le lendemain. De plus, Elizabeth voulait continuer les négociations pour avoir un meilleur marché au niveau des vivres, juste au cas où. Naxon décida de mettre cartes sur table. Mais il y alla petit à petit. Naxon : Connaissez-vous les lois de Calderan, Dr Weir ? Elizabeth : Heu…Non. Mais je pense qu’au fil du temps, nous connaîtrons chacun nos us et coutumes. Naxon : Il y en a une qui vous concerne, en fait… Elizabeth (surprise) : Ha ? Rodney(soupçonneux): De quoi voulez-vous parler? Naxon(lui lançant un regard noir) : Ce n’est pas à vous que je parle, Dr McKay ! Rodney(du tac au tac) : Et moi, je ne suis pas un de vos vassaux ! Elizabeth : Rodney ! Naxon(s’adressant à Elizabeth) : Ce n’est rien. (avec un regard assassin vers McKay)Une fois sur mes terres, si. C’est une de nos lois. Rodney : C’est un peu trop facile ! Naxon : Un de mes serviteurs va arriver avec nos tables de lois, dont celle qui vous concerne, Elizabeth. McKay n’apprécia pas du tout la manière dont Naxon avait prononcé le prénom de la jeune femme. Elizabeth : Quelle est donc cette loi ? Naxon : Elle s’appelle la Loi de Primus Nuites. Rodney(désagréable) : Ce qui veut dire ? Naxon : Toute femme étrangère et célibataire foulant pour la première fois les terres de Calderan doit passer sa première nuit avec son souverain…(souriant de satisfaction)c’est à dire moi. Elizabeth(paniquée) : Quoi ?! Rodney(réagissant au quart de tour) : Impossible ! Naxon(trop confiant) : Oh ? Et on peut savoir pourquoi ? Rodney(sans réfléchir) : C’est ma petite amie ! Naxon(ne comprenant pas le terme) : Votre quoi ? Rodney(avec un air de défi) : Ma compagne, si vous préférez. Elizabeth était muette de stupeur devant la réponse inattendue de Rodney. Réfléchissant rapidement et pensant que c’était la meilleure solution pour éviter de partager le lit du Calderanien, elle recomposa son visage afin de soutenir les dires du Canadien. Naxon : Vraiment ? Elizabeth : Oui(voyant Rodney se détendre lorsqu’elle confirma ses allégations), vraiment. Naxon : Pourtant, le Dr Beckett m’a dit que vous étiez seule… Rodney(pensant tuer Carson à son retour sur Atlantis) : Il n’est pas au courant. McKay craignait de plus en plus que son énorme mensonge_ qu’il aimerait réel_ soit découvert par le Calderanien. Cet homme n’était pas stupide et lui était un piètre menteur . Elizabeth : Personne ne l’est. Naxon(soupçonneux) : Pourquoi ? Elizabeth : A cause de nos positions respectives dans la hiérarchie d’Atlantis. Certains membres de mon équipe désapprouveraient cette relation. Naxon(avec un sourire qui ne disait rien de bon) : Dans ce cas là, les apparteents que je vous ai préparés ne sont pas adaptés…Likia ! Likia : Oui, Seigneur. Naxon : Prépare la Chambre de Voyeo. Likia(désolée pour les Terriens) : Oui, Seigneur. Naxon : Varli vous mènera à vos appartements dès qu’ils seront prêts. Elizabeth(méfiante) : Merci… Naxon(se levant de table) : Passez une bonne nuit, chers hôtes et futurs partenaires. Rodney(grommelant) : Ouais, ouais, bonne nuit… Elizabeth(inclinant la tête) : Bonne nuit, Seigneur Naxon. Naxon partit et se dirigea vers sa chambre. Il n’arrivait pas à croire qu’une femme aussi élégante et avec la stature d’Elizabeth puisse être avec l’homme arrogant et colérique qu’était le Dr McKay. Mais il allait bientôt en avoir le cœur net. _____________________________________________ Varli les entraînait tous deux dans un dédale de couloirs. McKay pensait qu’il serait impossible de s’enfuir car ils risqueraient fort de se perdre. Elizabeth, elle, s’interrogeait sur les risques et les conséquences de leur mensonge. Elle décida donc de questionner le serviteur. Elizabeth : Excusez-moi. La Loi de Primus Nuites existe-t’elle vraiment ? Varli : Oui, ma Dame. Rodney(se doutant de la réponse) : Depuis quand est-elle instaurée ? Varli : Depuis que le Roi Naxon est au pouvoir, Sire. Beaucoup de femmes ayant subi cette loi sont devenues ses concubines. Elizabeth : Ça ne concerne que les femmes étrangères ? Varli : Non. Dès qu’une jeune fille est assez âgée pour avoir des rapports sexuels, elle doit donner sa virginité au Roi. Elizabeth(horrifiée) : Personne n’a protesté ? Varli : Au début, si. Mais ils furent exécutés. Plus personne ne proteste maintenant. Cette loi est en vigueur depuis maintenant 30 ans. Rodney : Y a-t’il des étrangers qui ont menti ? Varli : Que voulez-vous dire ? Elizabeth : Qui ont raconté qu’ils avaient une liaison par exemple, ou qu’ils aimaient une personne du même sexe. Varli : Oui. Elizabeth : Et que s’est-il passé ? Varli : Le Roi a pris la femme et a fait tuer le menteur. Rodney déglutit. Dans quelle mouise s’étaient-ils encore fourrés…Elizabeth lui posa une main rassurante sur l’épaule et l’astrophysicien savoura ce moment. Il aimait quand Elizabeth le touchait et il s’en délectait à chaque fois. Il aurait tellement aimé que son mensonge soit vrai mais ce n’était qu’un moyen de survie. Et puis, il voulait surtout éviter qu’Elizabeth se fasse violer par ce pervers de Naxon. Varli finit par s’arrêter devant une porte. Varli : Voici votre chambre. Elizabeth et Rodney se regardèrent, paniqués. Ils étaient face à une chambre…nuptiale ! ________________________________________ _________________  |
|  | | valm.csi Expert
Nombre de messages: 3399 Age: 29 Date d'inscription: 05/07/2005
 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Mer 25 Jan - 14:36 | |
| NIARK NIARK NIARK  ça commence bien...  Vivement la suite  _________________  |
|  | | lagentillefan La fleur la plus bleue de toutes les fleurs bleues du monde

Nombre de messages: 2966 Age: 27 Localisation: à supplier l'inspiration Date d'inscription: 22/09/2005
 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Mer 25 Jan - 15:00 | |
| La voilà!voici deux chapitres!le deuxième est hot(dites-moi si j'ai poussé le bouchon trop loin,encore débutante moi  ) ___________________________ Rodney avait laissé le lit à Elizabeth et s’était installé par terre avec un oreiller. Cette chambre était immense et spacieuse et contenait de magnifiques meubles. Elle était d’une couleur douce et pastel qui lui donnait un aspect romantique. Mais la situation ne l’était pas du tout ! Rodney sentait la présence d’Elizabeth dans son dos et cela le troubla. Elle était si proche…mais il se devait de rester à sa place. Ce n’était qu’un stratagème pour la protéger, pas un moyen de la draguer, nom d’un chien ! Il se gifla mentalement pour avoir eu de telles pensées. Il sursauta quand elle se mit à lui parler. Elizabeth : Rodney. Rodney(se retournant) : Oui ? Elizabeth : Vous n’avez pas trop froid ? Rodney : Non, non. Ça va. Mais en fait, il était gelé. Mais il se retenait de frissonner. Rodney : Et vous ? Elizabeth : Ça va. Ecoutez, Rodney, il va falloir se tutoyer devant Naxon et son entourage… Rodney : Je sais, vous avez raison… Elizabeth(souriant) : Et on devrait commencer maintenant, histoire de s’entraîner. Rodney(timidement) : Hem, oui…(baissant la tête, honteux)Je suis vraiment désolé de vous…(voyant l’air de réprobation d’Elizabeth)de t’avoir entraîner dans cette galère… Elizabeth : Je pense que c’était la seule solution, Rodney. Et puis appelle-moi Liz. Rodney : Ok…Liz. (regardant les alentours de la chambre pour faire dévier la conversation)Il y a quelque chose qui m’intrigue dans cette chambre… Elizabeth(inquiète) : Quoi donc ? Rodney : Ce miroir, sur le mur. Ça ne me dit rien qui vaille… En effet, il y avait un miroir qui prenait toute la surface du mur. Sa présence était plutôt incongrue étant donnée l’atmosphère offerte par la chambre. Tout à coup, quelqu’un frappa à la porte. Rodney : Qui est-ce ? Naxon(derrière la porte) : C’est le Roi Naxon. Puis-je entrer ? Alarmé, Rodney se leva précipitamment, prit son oreiller, retira sa veste, ses chaussures et ses chaussettes à la vitesse de la lumière et se glissa dans le lit aux côtés d’Elizabeth. Elizabeth : Vous pouvez entrer. Naxon entra et ils pouvaient apercevoir d’autres hommes qui attendaient dans le couloir. Que leur voulait-il encore ? Naxon observa les deux Atlantes. Ils étaient tous deux encore habillés. Même McKay avait gardé sa chemise. Le Calderanien était de plus en plus sûr que les deux Terriens lui mentaient. Naxon(d’un ton aimable) : Vous avez froid ? Rodney : Oui. (sarcastique) Ça doit faire longtemps que cette chambre n’a pas été chauffée. Naxon : Je vais arranger ça. (claquant des doigts)Xan, allume la cheminée. Xan : Oui, Seigneur. Pendant que le jeune Xan s’occupait de la cheminée, Naxon reporta son attention sur Elizabeth et Rodney. Naxon(nettement moins aimable) : Voyez-vous, cette chambre est un peu spéciale. Rodney : Oh ? Naxon : Elle me permet de vérifier quand on me ment. Rodney : Comment ça ? Naxon : Certaines personnes ont essayé de passer au travers de la Loi Primus Nuites…Mais pour prouver ce qu’ils racontaient, ils devaient me montrer une preuve. Elizabeth : Quel genre de preuve ? Naxon : Dites-moi, Dr McKay, avez-vous déjà pris le Dr Weir ? Rodney(ne comprenant pas) : Hein ? Naxon(toujours avec un ton froid et calme) : Avez-vous déjà fait vôtre le Dr Weir ? Comprenant enfin, Rodney était sous le choc et ne sut plus comment réagir. Elizabeth(intervenant et contrariée) : En quoi cela vous concerne t’il ? Naxon(froidement et menaçant) : Je veux une réponse. Elizabeth(le défiant) : Et bien, oui. Je me suis déjà donnée à Rodney ! Naxon : Bien, alors vous allez me le montrer… Rodney(paniqué) : Quoi ?! Et si nous refusons ! Naxon : Alors…(claquant des doigts) Trois hommes armés entrèrent dans la chambre. Ils possédaient des armes geniis. Rodney et Elizabeth dégainèrent eux aussi instinctivement leurs pistolets mais ils étaient clairement en infériorité numérique. Naxon : Evitez de faire ce genre d’action suicidaire. Si vous avez déjà couché ensemble, ça ne devrait pas poser de problèmes… Rodney(protestant) : Avec tout ce monde entrain de nous regarder, si ! Je n’y arriverai jamais ! Naxon : Mais c’est bien normal…C’est pourquoi nous ne serons pas ici…mais je vous verrai grâce à mon miroir un peu spécial, prévu pour ce genre de cas. Rodney(les yeux agrandis par la panique) : Des vitres sans teint… Naxon : Bien, maintenant que vous avez saisi la situation, je vous laisse. Ho ! Au fait, juste un détail : je reconnais tout quelqu’un qu’on viole, Dr McKay…Sur ce, bonsoir. J’ai hâte de voir vos prouesses… Il quitta la chambre, laissant Rodney et Elizabeth complètement interdits. Que devaient-ils faire ? __________________________________________ Ils restèrent quelques instants silencieux et immobiles. McKay était entrain de réfléchir à toute vitesse mais rien à faire : ils étaient piégés ! Deux choix s’offraient à eux. Chois n°1 : ils ne faisaient rien et donc Naxon tuerait Rodney et prendrait Elizabeth de force ; choix n°2 : ils le faisaient…mais Rodney ne voulait pas imposer ça à la jeune femme. Voilà où ils en étaient avec son plan foireux ! Il était toujours entrain de réfléchir quand Elizabeth agit la première. Elle commença par enlever son T-shirt puis elle se mit à califourchon sur Rodney, pour cacher son visage étonné au miroir. Rodney(surpris) : Elizabeth, qu’est-ce que vous… Elizabeth(lui posant un doigt sur les lèvres) : Chut, Rodney. Tutoie-moi et appelle-moi Liz… Rodney(suppliant et malheureux) : Je suis désolé, mais je ne peux pas te… Elizabeth(le rassurant en le serrant dans ses bras) : Tout va bien, Rodney, tout va bien. (devenant très sérieuse)Après t’avoir enlevé ton T-shirt, tu te mettras sur moi. Il faut que cela paraisse le plus naturel et le plus routinier possible. Rodney(protestant) : Mais… Elizabeth l’embrassa fougueusement pour le faire taire mais il ne répondit pas à son baiser. Il ne voulait pas que cela se passe comme ça. Il aurait voulu qu’elle sache ce qu’il ressentait pour elle, que cela se fasse de manière plus conventionnelle, pas poussé par un souverain vicelard ! Voyant l’air triste et suppliant de Rodney, Elizabeth lui fit un sourire confiant et rassurant et lui caressa tendrement la joue. Elizabeth : Tout va bien se passer, Rodney. Mais fais quelque chose, sinon nous sommes morts. Rodney : Je suis navré. Tout est de ma faute. Elizabeth : Non, Rodney. Tu n’es pas responsable. Elle l’embrassa une nouvelle fois avec douceur et tendresse. Vaincu, Rodney y répondit avec passion. Il la serra contre lui tandis que sa langue tentait de s’insérer dans sa bouche afin de rejoindre celle de la jeune femme. Leurs deux langues se mêlèrent dans un baiser carnassier et désespéré à la fois. Elizabeth glissa ensuite ses mains sous le T-shirt de l’astrophysicien et caressa son torse. Rodney la regardait amoureusement, mais aussi tristement, tout en levant les bras pour qu’elle lui retire son T-shirt. Suivant les instructions d’Elizabeth, il la coucha sur le lit et se mit sur elle, embrassant son cou, sa nuque puis ses épaules. Elle guida ses mains jusqu’aux agrafes de son soutien-gorge afin qu’il le lui retire. Elle vit son regard hésitant et sourit, rassurante. Elle embrassa encore, retirant une de ses mains de son dos pour la poser sur sa nuque afin d’approfondir son baiser. Puis elle chuchota. Elizabeth : Rodney, s’il te plaît… Rodney(avec un air d’excuse) : Liz, je… Elizabeth(fronçant les sourcils) : Rodney ! Vas-y, nom d’un chien ! Elle lui reprit la tête et l’embrassa langoureusement, jouant avec sa langue et celle de Rodney, qui soupira d’aise. Il finit par dégrafer le sous-vêtement mais n’osa pas regarder ce qu’il venait de libérer. Elle lui posa alors la tête sur sa poitrine et, finalement vaincu par son désir, il finit par embrasser ses siens. Puis il titilla les pointes avec sa langue, faisant gémir Elizabeth qui glissa ses doigts dans les cheveux de Rodney. Alors qu’il continuait cette douce torture, elle finit par s’arc-bouter contre lui, lui laissant la place de glisser sa main dans son dos. Il revint vers son visage et l’embrassa encore, avide de ses lèvres. Qu’est-ce qu’il aimait l’embrasser ! Toujours occupé avec les lèvres de la jeune femme, Rodney ne sentit pas immédiatement la main d’Elizabeth se glisser vers son pantalon. Elle pensait qu’elle devait un peu l’aider pour qu’il aille plus loin. Lorsqu’il le remarqua, il l’arrêta. Rodney(essoufflé) : N…Non, Liz. Pas besoin de coup de main, je suis suffisamment excité comme ça. Elizabeth : Tu es sûr ? Rodney : Oui…Je ne te laisserai pas toucher « ça » ! « Quel étrange respect », pensa Elizabeth, amusée. Comme si cela allait dégrader sa personne et son image de leader. Elizabeth : Il faut pourtant que nous enlevions nos pantalons, Rodney… Rodney : Je…je sais, mais… Et sans qu’il s’y attende, elle défit son pantalon et baissa légèrement son caleçon afin de pouvoir caresser le membre déjà bien tendu. Rodney gémit alors sous la caresse. Rodney(gémissant) : Liz…Non, Liz… Elle continua la caresse et sentit que le sexe de Rodney se tendait de plus en plus. Quant à Rodney, il poussait des gémissements de plus en plus fort. Elle lui passa son bras libre autour du cou afin que sa bouche soit au niveau de l’oreille du Canadien. Elizabeth : Rodney, retire-moi mon pantalon… Rodney(murmurant) : Liz, non, je…(sentant encore la caresse plus insistante d’Elizabeth, il gémit)Ooooh, c’est bon… Elizabeth n’arrivait pas à croire à quel point Rodney résistait pour éviter l’issue…fatale, disons. Elle lui chuchota encore à l’oreille. Elizabeth : J’ai envie de toi, Rodney…S’il te plaît, viens… En entendant ces mots, Rodney rouvrit les yeux et n’arriva pas à croire ce que venait de dire Elizabeth. Elle le voulait ? Vraiment ? Ou alors, les circonstances, ici très excitantes, pouvaient la pousser à vouloir faire l’amour avec lui. Mais le ton était tellement suppliant que Rodney s’avoua enfin vaincu. Il finit de retirer complètement son pantalon et son caleçon puis il s’attaqua au pantalon d’Elizabeth. Il le lui retira rapidement et sa culotte suivit le même chemin. Elizabeth avait cessé de caresser la partie intime de son anatomie pour revenir sur son torse d’un côté et son dos de l’autre, faisant glisser sa main parfois jusqu’à ses fesses. Ils n’arrêtaient pas de s’embrasser, leurs langues jouant un incroyable ballet qui exprimait leur passion, leur désir et leur plaisir. Il finit par glisser sa main entre les cuisses de la jeune femme, qui gémit doucement, puis il caressa son intimité. Il glissa alors un doigt puis deux dans son intimité profonde ce qui lui fit pousser des petits cris de plaisir. Elizabeth s’arc-bouta contre lui, s’accrochant à ses épaules. Comme elle aimait ses épaules. Elles étaient carrées et exprimaient sa personnalité et sa détermination…mais c’était si agréable de s’y agripper. Encore légèrement cohérente, elle lui susurra : Elizabeth(haletant) : Prends-moi, Rodney…S’il te plaît, prends-moi ! Il ne fut que trop heureux de l’exaucer. N’oubliant pas qu’ils étaient observés et qu’ils devaient donc faire passer cette expérience sexuelle comme habituelle, Rodney se désola d’entrer en elle de façon… « ferme ». Il la pénétra donc avec une certaine force tout de même contenue, ce qui fit crier la jeune femme. Puis il bougea en elle, tout d’abord lentement puis de plus en plus vite. Alors qu’elle gémissait à chacun de ses mouvements, Elizabeth posa ses mains sur ses fesses et le serra encore plus contre elle pour qu’il s’enfonce encore plus profondément en elle. Rodney(avec une voix rauque de plaisir) : Liz, oh Liz… Elizabeth(gémissant de plus en plus fort) : Vas-y…Rodney…Aah…Rodneyyy… Les derniers coups de reins de Rodney et le mouvement des hanches d’Elizabeth avant l’orgasme les transporta au summum du plaisir. Tout n’était plus que cris et gémissements, lâchant parfois leurs noms. Ils atteignirent l’orgasme ensemble et crièrent tous les deux. Elizabeth : Rodneyyyyy ! Rodney : Liiiiz ! Rodney s’écroula ensuite sur Elizabeth, épuisé et heureux. Ils étaient tous les deux en sueur et essayaient de reprendre leur souffle. Il se retira et observa son visage : elle lui souriait ! Elizabeth lui caressa la joue avec tendresse puis attira le visage du Canadien vers elle et l’embrassa avec douceur. Jamais elle n’avait connu ça auparavant. Elle avait été impressionnée par la performance de Rodney. Quant à lui, il se glissa à ses côtés et reprenait son souffle. Il n’avait ressenti ça avec aucune femme dans le passé. Mais il faut dire qu’ici, c’était différent : il était amoureux d’Elizabeth, il l’aimait plus que tout. Il vit Elizabeth le regardait. Rodney(inquiet) : Ça va? Elizabeth : Oui. C’était …formidable ! Rodney(gêné) : Heu…Merci. (de nouveau inquiet)Tu es sure, je ne t’ai pas fait mal ? Elizabeth(avec une lueur coquine dans les yeux) : Non. Et d’ailleurs… A sa grande surprise, elle se remit sur lui, lui prit les mains pour les poser sur ses seins afin qu’il les caresse puis, une fois qu’il accomplissait tendrement la manœuvre, elle se remit à lui caresser le sexe, déjà entrain de se dresser. Rodney(riant presque mais poussant des râles de plaisir sous la caresse d’Elizabeth) : Hmm…En…aaah…Encore. Elizabeth(se penchant vers lui pour l’embrasser) : Oui, s’il te plaît… Et il ne fut que trop heureux d’accéder à son désir. _________________  |
|  | | lagentillefan La fleur la plus bleue de toutes les fleurs bleues du monde

Nombre de messages: 2966 Age: 27 Localisation: à supplier l'inspiration Date d'inscription: 22/09/2005
 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Mer 25 Jan - 16:06 | |
| Et voici une petite suite,histoire de vous faire saliver  !le reste arrivera demain(sans doute pas tout...  ) Naxon n’arrivait pas à en croire ses yeux. Non seulement ils n’avaient pas menti, mais en plus ils recommençaient ! De plus, il s’était senti rabaissé en entendant les hurlements de plaisir poussés par Elizabeth. Ce McKay était un si bon amant ? Vaincu, il décida de ne rien tenter contre eux. Le peuple d’Atlantis ne pourrait lui rapporter que des ennuis… ____________________________________________ Le lendemain matin, Elizabeth se réveilla la première. Elle était dans les bras de Rodney et se sentait heureuse et satisfaite. Elle regarda ensuite le visage du scientifique et remarqua qu’il lui restait toujours une légère expression de culpabilité sur le visage. Décidément, Rodney réfléchissait parfois un peu trop. Après la nuit qu’ils avaient passée, il était toujours inquiet. Elizabeth se sourit à elle-même en pensant à cette nuit merveilleuse alors que les circonstances ne s’y prêtaient pas vraiment. Ils s’étaient donnés l’un à l’autre quatre fois et Elizabeth en sentait encore les effets…Chaque fois qu’ils avaient recommencé à faire l’amour, c’était plus passionné et plus intense que la fois précédente. Elle reposa son regard sur Rodney et lui caressa tendrement le visage. Se sachant sans doute toujours observée, elle prit un des draps pour couvrir son corps, car elle ne voulait pas que Naxon puisse continuer à la voir nue. Elle se dirigea vers le miroir de la coiffeuse présente dans la chambre et s’observa un moment. Elle avait les lèvres légèrement gonflées d’avoir tant embrassé et son corps portait quelques suçons offerts par un Rodney transporté par la passion. Elle pourrait les masquer avec ses vêtements, sauf un qui était à la base de son cou, sur la veine artérielle. Quant à ses cheveux, ils étaient en désordre. Rodney semblait aimer y mêler ses doigts quand elle l’embrassait et qu’elle le…Elle chassa cette pensée fort peu catholique de sa tête mais se rappela comment Rodney l’avait combattu. Comme si elle ne l’avait jamais fait avant…bien qu’elle évitait de le faire. Mais avec Rodney, c’était différent. Cette nuit d’amour avait eu pour effet de lever le voile sur les sentiments qu’elle avait pour l’astrophysicien et elle sourit. Rodney…Elle n’y aurait jamais pensé. Elle se retourna quand elle l’entendit remuer derrière elle. ______________________________________ McKay se réveilla enfin. L’esprit embrumé, il ne se rappelait plus où il était jusqu’à ce qu’il vit Elizabeth, seulement couverte d’un drap, s’asseoir à ses côtés. Ses yeux s’agrandirent de surprise puis de consternation : il se rappela de ce qui avait transpiré cette nuit dans cette chambre, dans ce lit ! Il baissa immédiatement les yeux. Elizabeth(tendrement) : Bonjour, Rodney. Rodney(gêné) : Bonjour, Elizabeth. Elizabeth(souriant et avec un ton de réprobation) : Liz… Rodney(toujours les yeux baissés) : Désolé. Elizabeth s’inquiéta devant le comportement de Rodney mais n’eut pas le temps d’approfondir cette question car quelqu’un frappa à la porte. Elizabeth : Entrez. La jeune servante qui avait préparé la chambre, Likia, entra, transportant des draps propres, des serviettes et des vêtements. Likia : Sa Majesté Naxon veut que vous portiez ceci(montrant les vêtements) pour le repas. Je dois aussi vous amener à la Salle des Bains. Elizabeth : Merci. Tu veux y aller en premier, Rodney ? Rodney(levant à peine les yeux) : Non, vas-y. Je passerai après. Likia tendit une espèce de robe de chambre à Elizabeth, qui la mit, et des serviettes puis partit la mener à la Salle des Bains, laissant Rodney seul dans ses réflexions. Il était entrain de se marteler mentalement la tête et commença à se parler à lui-même. Rodney : Qu’est-ce que tu as encore fait, espèce d’abruti ! Regarde où ça mène tes idées idiotes ! Je…je l’ai violée ! J’ai violé Elizabeth ! Je ne suis pas mieux que ce vicelard de Naxon…Je suis pire ! Je l’ai poussée à accepter ça ! Je ne la mérite pas ! Je ne la mérite pas… Rongé par la culpabilité et le remord, McKay commença à sangloter. ____________________________________ Elizabeth se délassait dans le bain chaud et agréable. La nuit avait été très…relaxante mais d’un autre côté, elle était moulue. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait plus fait l’amour comme ça. Rectification : elle n’avait jamais fait l’amour comme ça. Mais elle s’inquiétait encore de l’expression étrange qu’elle avait vue sur le visage de Rodney. Que lui arrivait-il ? Elle pensa ensuite à leur retour sur Atlantis…Comment allaient-ils gérer leur nouvelle relation ? Fallait-il le dire aux autres ? Elle rejeta ces pensées pour se concentrer uniquement sur une chose : ils devaient quitter Calderan, et en vitesse ! Tant pis pour les vivres et le possible E2PZ ! Les risques étaient trop grands. Car si elle ne s’était pas trompée en cernant Naxon, elle se doutait bien que celui-ci risquait d'avoir été blessé dans son orgueil et sa fierté. Jamais elle n’avait crié comme ça dans les bras d’un amant…Rodney savait y faire. Elle se mit à rire toute seule quand la jeune Likia arriva. Likia : Vous avez fini, ma Dame ? Elizabeth(sortant de la baignoire rustique) : Oui. Elle s’enveloppa dans une serviette et suivit la domestique jusqu’à sa…leur chambre. Elles y trouvèrent Rodney, un drap autour de la taille, faisant les 100 pas, avec un air malheureux.. Elizabeth remarqua qu’il avait les yeux rouges. Il avait pleuré ? Mais pourquoi ? Elizabeth(inquiète) : Rodney ? Rodney(sursautant): Ah! Je peux y aller ? Likia : Oui, Sire. Rodney : Bien. Je te laisse la chambre pour t’habiller, Liz. Il prit les vêtements qu’avait amené Likia, des serviettes et sortit précipitamment de la chambre. Likia le suivit rapidement pour lui indiquer où se trouvait la Salle des Bains. Elizabeth était sous le choc : qu’arrivait-il à Rodney ? Elle commença alors à y réfléchir tout en s’habillant. Une nouvelle servante, Moriane, la rejoignit pour l’aider à s’apprêter. _________________  |
|  | | matmatah Tête en l'air

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 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Mer 25 Jan - 19:35 | |
| wouaw que dire en fait j'adore,  et je te rassure lagentillefan, je ne pense pas que tu pousse un peu sur les scènes d'amour, apres tout nous sommes tous des adultes sur ce forum. autrement j'adore le comportement de RODNEY ( décidément je l'adore ce perso) sous ses airs de " bourrin" qu'il peut avoir de temps en temps ds la série; et là il se sent si coupable de ce que son mensonge à induit. moi je trouve ce que t'ecris super continues comme ça vite vite la suite _________________  |
|  | | lagentillefan La fleur la plus bleue de toutes les fleurs bleues du monde

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 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Jeu 26 Jan - 12:15 | |
| merci Matmatah  ! je vais t'avouer que j'étais morte de trouille par rapport à vos réactions sur ces scènes...mais merci encore! bon voici la suite _____________________________________ Rodney s’était versé quelques seaux d’eau froide pour se calmer et tenter d’effacer tous les souvenirs de la nuit. Il était rongé par la culpabilité et il s’en voulait d’oser se rappeler des merveilleuses sensations qu’il avait ressenties la veille. Il voulait éteindre la flamme qui le consumait mais cela se révéla impossible. Il ne pouvait oublier. Il décida alors qu’il prendrait une décision claire lors de son retour sur Atlantis. Pour le moment, il fallait qu’il se prépare. Les autres devaient s’inquiéter de ne pas avoir eu de nouvelles. Elizabeth les aura sans doute averti. Est-ce qu’elle leur dira tout ? Cela, il en doutait. Il finit de s’habiller et Likia, qui l’attendait dans le couloir, le ramena à sa chambre. Quand elle ouvrit la porte, Rodney resta muet d’admiration. Elizabeth était debout au milieu de la chambre, à l’attendre. Elle portait une magnifique robe rouge tout en velours. Elle avait un décolleté qui exposait ses épaules aux yeux de tous, et les suçons avec. La robe lui collait au corps, montrant la finesse de sa taille et ses courbes parfaites. Le haut des manches était légèrement bouffant puis celles-ci étaient enserrées par un magnifique ruban bleu outremer en satin. Les manches étaient ensuite évasées, ne laissant apparaître que ses doigts fins. Elle portait un collier ras du cou auquel était accroché un magnifique saphir. Ses cheveux, coiffés élégamment, étaient surmontés d’un joli diadème argenté avec un autre saphir en son milieu. Elizabeth ressemblait à une princesse de contes de fée, voire même à une reine elfique. Rodney aurait voulu s’approcher voire même embrasser cette beauté mais il s’y refusa. Il avait déjà suffisamment aggravé les choses, inutile d’en rajouter… Rodney : Liz, vous…tu es magnifique ! Elizabeth(remarquant sa présence en l’entendant, rougissant) : Merci… Elle l’observa alors : il portait lui aussi une magnifique tenue, mais d’un joli bleu cyan légèrement foncé. Il avait une tunique qui s’arrêtait aux genoux, le col était assez haut, de style chinois, avec de belles broderies d’un bleu pâle et pur. La tunique était attachée à la manière des tuniques chinoises, c’est à dire avec de petites lanières de cuir partant du cou jusqu’à la taille. Là justement, il portait une ceinture bleu pâle attaché à l’aide d’une boucle en argent. Des longs bracelets de cuir noir entouraient ses poignets. Il portait un pantalon bleu plus foncé que sa tunique et avait des bottes en daim noir aux pieds. Le bleu de ses vêtements faisait ressortit le bleu de ses yeux et lui affinait la silhouette mais gardait l’aspect solide de ses épaules, épaules auxquelles Elizabeth avait adoré s’accrocher lors des quatre puissants orgasme. Elle finit par remettre ses idées en place et lui retourna son compliment. Elizabeth : Tu n’es pas mal non plus. Elle sourit en voyant Rodney virer au rouge vif. Likia : Il nous faut y aller maintenant. Le Roi vous attend. Elizabeth : Bien. Rodney… Elle s’avança vers lui et glissa son bras sous le sien. Croyant toujours jouer le rôle de l’amoureux, avec son sentiment de culpabilité toujours en tête, il la laissa faire quand elle enlaça ses doigts aux siens. Il savoura ce moment, sachant pertinemment que tout cela cesserait une fois revenu sur Atlantis. ________________________________________________ Naxon attendait impatiemment ses deux hôtes et resta interdit à leur arrivée. Il n’aurait jamais pensé que les tenues qu’il leur avait fait mettre leur donnerait une telle majesté. De plus, le rouge de la robe d’Elizabeth s’accordait parfaitement au bleu de l’ensemble du Dr McKay et donnait une parfaite évidence à leur couple. La jalousie qu’il éprouvait envers McKay grandit encore. Il le regarda alors avec haine quand ils s’installèrent à sa table. Elizabeth avait vu le regard haineux de Naxon sur Rodney, ce qui renforça sa décision d’abandonner tout marché avec le Calderanien. Elle prit rapidement la parole. Elizabeth : Seigneur Naxon, nous devons partir. Les nôtres doivent s’inquiéter de ne pas nous voir revenir. Naxon : Vraiment ? Il remarqua soudain les traces rouges sur la peau pâle, et sans doute douce, du Dr Weir. Sa jalousie et sa haine pour le mâle atlante flambaient de plus en plus. Cet homme avait eu cette femme superbe qu’il désirait tant… Elizabeth(le ramenant au moment présent) : Oui. Après l’incident d’hier soir, je préfère rompre tout contact avec votre peuple. Naxon : Mais je croyais… Elizabeth : Il existe beaucoup d’autres mondes, Seigneur, et je ne veux pas risquer la vertu des femmes de mon équipe. Rodney(se mêlant à la conversation) : De plus, vous semblez bien trop proche des Geniis à mon goût. Naxon : Mais, ce ne sont que des partenaires co… Rodney : Peut-être. Mais nous avons déjà été trahis. Désolé. Naxon : Mais sachez, Dr Weir, que c’est un grand honneur pour les femmes de mon peuple d’avoir le privilège de partager ma couche. Elizabeth(froidement) : Je ne crois pas, non. (se levant)Nous partons. Likia a préparé nos affaires pour notre départ et nous a prêté deux chevaux. Elle s’est proposée pour nous accompagner jusqu’à la Porte des Etoiles. Par contre, je vais vous rendre les bijoux que vous m’avez prêtés et… Naxon : Gardez tout. C’est un cadeau. Dans l’espoir que vous vous rappellerez de Calderan et de la proposition de marché que je vous ai faite. Elizabeth(étonnée) : Heu…Merci, Seigneur. Naxon(claquant des doigts) : Apportez-leur des manteaux ! Deux serviteurs arrivèrent alors avec deux magnifiques capes de fourrure et les mirent sur les deux Atlantes. Naxon aurait voulu tuer le Dr McKay, et ainsi obtenir les faveurs d’Elizabeth, mais il savait pertinemment que s’il faisait ça, les Atlantes lui feraient payer ça très cher et son peuple perdrait le peu de respect qu’il avait encore envers son Roi. Il prit la main d’Elizabeth et la baisa et fit un rapide hochement de tête vers McKay. Naxon : Bon retour chez vous. Rodney et Elizabeth quittèrent la salle à manger et se dirigèrent vers les écuries, où les attendait Likia. Elizabeth monta gracieusement en amazone sur la magnifique jument blanche sélectionnée par la jeune fille tandis que Rodney se débattait comme un beau diable pour monter sur un bel étalon noir. Elizabeth ne put s’empêcher de rire. Rodney(conscient de la présence de Likia) : Ça te fait rire ? Elizabeth(riant toujours) : Oui, beaucoup. Rodney(râlant) : Je n’ai pas vraiment l’habitude de grimper sur ces bestioles… Elizabeth(gentiment moqueuse) : Mais je le vois bien. McKay finit par réussir à s’installer mais il s’accrocha fermement au cheval. Voulant qu’il ait un semblant de dignité devant le roi Naxon qui les observait, elle lui donna quelques conseils en matière d’équitation. Rodney les appliqua à la lettre et réussit à se stabiliser sur sa monture. Likia prit alors les rênes des deux chevaux et les fit avancer. Elizabeth : Enfin ! J’ai hâte de retrouver Atlantis. Rodney : Moi aussi. Elizabeth(souriant malicieusement) : J’ai aussi hâte de voir la tête qu’ils vont faire en nous voyant habillés comme ça ! Rodney sourit pauvrement. Il aimait la voir sourire, car les occasions n’étaient pas si fréquentes avec les Wraith, les Geniis, les Go’aulds et plus récemment les Oris. Il réfléchissait aussi à la décision qu’il devait prendre au sujet de son avenir sur Atlantis. Elizabeth remarqua la tristesse marquer les traits du Canadien. A quoi pouvait-il penser ? Enfin…Une fois sur Atlantis, ils devront avoir une discussion sérieuse. ____________________________________________ Quand le colonel Caldwell vit le Dr Weir et le Dr McKay débarquer sur Atlantis dans ces tenues, les yeux lui étaient presque sortis de la tête. Il descendit rapidement dans l’aire de débarquement tandis que le reste de la Flag Team était déjà à leurs côtés. John : Waow ! Elizabeth, vous êtes superbe! (se reprenant soudain)Enfin, vous l’êtes habituellement, mais je veux dire… Rodney : Vous vous enfoncez, colonel. Elizabeth(riant) : Tout va bien, John, j’ai compris. Teyla : Cette robe est magnifique. Vous êtes aussi incroyablement élégant, Dr McKay. Rodney(caustique) : Ah ben quand même ! Merci Teyla. Elizabeth : Je pourrais vous la prêter si vous voulez, Teyla. Teyla : Elle ne m’irait pas. Ronon : Bien sûr que si ! Teyla(rougissant) : Merci…Mais je voulais juste dire qu’elle serait trop grande pour moi. Et le rouge n’est pas vraiment ma couleur… Elizabeth : On pourrait la reproduire à votre taille et avec la couleur qui vous plaît… Teyla : Ça serait une bonne idée, mais elle ne servira peut-être pas… John : C’est bientôt Noël. (regardant timidement Elizabeth)On pourrait peut-être organiser une petite fête… Elizabeth : Pourquoi pas ? Les Wraith se tiennent tranquilles pour le moment. Alors tant que ça dure… John : Il va falloir qu’on fasse les commandes des cadeaux assez vite… Rodney : On a encore un bon mois avant que cela ne soit trop tard. John : Cool ! Teyla et Ronon : C’est quoi Noël ? John : Aheuuuu… Il fut heureusement interrompu par le colonel Caldwell, qui semblait assez contrarié. Caldwell : Dr Weir ! Dr McKay! Qu’est-ce que c’est que ces tenues? Elizabeth : Un cadeau du roi de Calderan. John remarqua soudain les bijoux que portait Elizabeth. John : Excusez-moi, Elizabeth, mais (montrant les saphirs)ils sont vrais ? Elizabeth : Heu…Oui, je crois. Teyla : Vous avez vu leur taille ?! C’est incroyablement précieux ! John : Et ça coûte une fortune ! Elizabeth : Je les mettrai dans un coffre… Caldwell(de plus en plus contrarié) : Ho ! C’est par ici que ça se passe ! Ils cessèrent tous de parler et regardèrent le colonel Caldwell, interdits. Caldwell : Pourquoi revenez-vous les mains presque vides ? Où sont les vivres ? Et l’énergie ? Elizabeth : On a dû laisser tomber. Il y a eu un petit souci… John(étonné) : Ha bon ? Je croyais que tout se passait bien, pourtant… Rodney : Il ne faut pas se fier aux apparences… John : Merci, je sais…(remarquant le visage soucieux de McKay) Ça va, McKay ? Rodney(assez sèchement) : Oui, oui. Caldwell : bon. Habillez-vous réglementairement et venez faire votre rapport dans mon bureau dans 20 minutes. Elizabeth : Bien. Rodney : Ok. McKay partit alors rapidement vers ses quartiers, laissant une Elizabeth perplexe derrière lui. Pourquoi agissait-il ainsi ? _________________  |
|  | | valm.csi Expert
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 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Jeu 26 Jan - 12:25 | |
| Hop la! Sur le disque dur! Je vais bien trouver 5 minutes aujourd'hui... hum, 20 minutes, pour lire tes écrits torrides! :DD _________________  |
|  | | lagentillefan La fleur la plus bleue de toutes les fleurs bleues du monde

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 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Jeu 26 Jan - 16:23 | |
| encore un ch'tit bout _________________________________ Au bureau de Caldwell, Elizabeth et Rodney étaient assis en face du colonel, impatient de connaître les raisons de l’échec des négociations. Caldwell : Alors ? Elizabeth : Le roi de Calderan a instauré une loi particulière et elle s’avère particulièrement gênante, voire dégradante, pour les femmes. Caldwell : Quelle loi ? Rodney : Une loi de Prima Noctae revisitée, disons… Caldwell : Oui, et bien ? Rodney(choqué) : Comment ça et bien ?! Elizabeth(posant une main d’avertissement sur le bras de Rodney, qui frissonna à son contact) : Ecoutez, colonel. Cette loi imposait que toute femme étrangère et célibataire foulant pour la première fois les terres de Calderan devait partager la couche du roi…Vous voyez le problème ? Caldwell : Heu…En effet… Rodney : Sans parler des malheureuses jeunes filles qui doivent donner leur virginité à ce porc ! Elizabeth(peinée) : Rodney… Caldwell(soudain inquiet) : Elizabeth, ne me dites pas qu’il vous a… ? Elizabeth : Non. Le Dr McKay a eu une idée lumineuse. Caldwell : Laquelle ? Elizabeth : Il m’a fait passer pour sa compagne. Caldwell : Et ça a suffit ? Elizabeth(mentant et rougissant) : Heu…Oui. (se reprenant)Mais j’ai préféré rompre tous liens diplomatiques avec les Calderaniens. Tant que cette loi sera en vigueur, les femmes de l’expédition seront en danger, disons… Caldwell : Je vois…Et la source d’énergie ? Rodney : Sans importance. Le personnel avant tout… Caldwell(levant un sourcil, déçu) : Bien…(remarquant la trace rouge sur le cou du Dr Weir)Excusez-moi, docteur mais qu’avez-vous au cou ? Elizabeth(gênée) : Heu…Je me suis violemment cognée sur une coiffeuse… Caldwell(soupçonneux) : Mouais…Allez vous faire examiner maintenant… Rodney : Le Dr Beckett est en état de le faire ? Caldwell(souriant) : Oui, si on veut. Evitez de parler trop fort. D’après lui, il entend les sonneries de Big Ben. Malgré son état d’esprit, McKay ne put s’empêcher de rire avec Elizabeth. Il allait bien s’amuser à taquiner le malheureux médecin écossais. Après avoir salué poliment le colonel Caldwell, ils se dirigèrent silencieusement à l’infirmerie. Elizabeth observa le visage de l’astrophysicien : pourquoi avait-il l’air si triste et malheureux ? Elle voulut lui parler mais il accéléra soudain le pas. C’était décidé. Ce soir, elle irait voir Rodney pour pouvoir lui parler et l’interroger sur son étrange comportement. Comme ça, elle saurait à quoi s’en tenir. ___________________________________________ Le docteur Carson Beckett avait les traits tirés par la gueule de bois. Pour oublier un peu ses soucis, McKay, arrivé le premier, attaqua direct. Rodney(criant à la volée) : Carson ! Un nouveau patient ! Très contrarié, Carson arriva, les doigts sur les tempes et priant que les cloches qui étaient dans sa tête cessent de sonner. Carson(maugréant) : Ça va, Rodney, je ne suis pas sourd. Cessez de crier. Rodney : Soirée trop arrosée ? Carson(lui jetant un regard noir) : Vous le savez ! Allez, cessez ces gamineries et déshabillez-vous. L’Ecossais vit alors le visage de l’astrophysicien pâlir. Celui-ci semblait hésiter. Carson : Et alors, je n’ai pas toute la journée ! Enlevez-moi cette chemise ! Rodney : Non. Carson(s’énervant malgré sa migraine) : Comment ça, non ?! En tant que médecin, je vous ai déjà vu sous toutes les coutures. Inutiles de jouer les prudes ! Je ne peux pas vous examiner si vous gardez votre T-shirt sur le dos ! Rodney : Mais… Carson : Il n’y a pas de « mais » qui tiennent ! Déshabillez-vous ou je vous envoie Natumba ! McKay se rappela de l’infirmier sénégalais : immense et musculeux. Il retira donc son T-shirt de mauvaise grâce, exposant son buste à la vue de Carson et d’Elizabeth, qui venait d’arriver. Elizabeth ouvrit de grands yeux étonnés : elle n’avait pas remarqué qu’elle avait laissé autant de marques de plaisir sur le corps de Rodney. Il avait plusieurs griffures sur les épaules, le dos et les omoplates et des suçons plus ou moins profonds sur chaque côté du cou, la nuque et les épaules, soutien qu’elle avait tellement apprécié lors de ses cris de jouissance. Et là ce n’était que sur son dos…Que lui avait-elle encore laissé comme souvenir sur le torse ? Elle rougit alors, confuse et s’assit sur un des lits de l’infirmerie, les yeux baissés. Elle entendit le sifflement de surprise de Carson, qui arrêta aussitôt, sa migraine reprenant le dessus. Carson : Mais qu’est-ce qui vous est arrivé là-bas, Rodney ? Rodney(rougissant et grommelant) : Rien… Carson : Je m’excuse, ce n’est pas rien. On vous a même mordu là ! Elizabeth sursauta. « Ah, oui, c’est vrai. La troisième fois…Désolée, Rodney… » pensa t’elle de plus en plus confuse. Rodney : Je me suis mordu, là ! Carson(interloqué) : Vous vous fichez de moi ?! Dites-moi la vérité ! Rodney : Ce n’est rien. Je…je suis tombé dans un escalier assez escarpé du château. Carson(pas convaincu) : Ho ? Et la morsure ? Elizabeth(décidant d’intervenir) : C’est moi ! Carson(surpris) : Quoi ? Rodney(suppliant) : Elizabeth… Elizabeth: C’est à cause de Naxon. Il voulait une preuve de notre liaison. J’ai embrassé Rodney et j’ai essayé de lui faire un suçon, mais je me suis loupée. Carson(sous le choc) : Ah, heu, bon…Et il est vraiment tombé ? Elizabeth : Oui. Rodney resta un moment muet, soulagé qu’Elizabeth soit intervenue mais ennuyé pour la suite des évènements : qu’allait raconter la jeune femme pour les marques qu’il avait osées laisser sur sa peau si douce. Sentant son esprit dériver, il secoua légèrement la tête et prit part à la discussion. Rodney : Qu’est-ce que je vous disais ? Carson : Désolé…(cherchant un tube dans une de ses armoires)Voilà, mettez ceci sur vos hématomes et désinfectez ces écorchures tous les soirs. Ça guérira plus vite. Vous avez des égratignures plus bas ? Rodney(rapidement) : Non ! Il ne voulait absolument pas que Carson vérifie le bas de son corps…Elizabeth lui avait légèrement griffé les fesses et il voyait mal l’explication qu’il pourrait donner à Beckett. Heureusement, le médecin n’insista pas, trop préoccupé par sa migraine carabinée. Carson : Bon, à vous, Dr Weir. Elizabeth retira à son tour son T-shirt et regarda tout sauf Carson, qui eut les yeux agrandis de stupeur devant les marques que présentait le buste de la diplomate. Rodney écoutait pendant qu’il se rhabillait. Carson : Mais…Que…Dr Weir ? C’est quoi tout ça ? Elizabeth(faisant l’innocente) : Heu…on dirait des bleus, Carson. Carson : Vous allez me dire que vous êtes tombée peut-être ? Elizabeth(sans ciller) : Non. Carson : Alors ? Elizabeth : C’est Naxon qui a fait ça. Carson(choqué) : Il vous a…vio…violée ? Elizabeth(riant, rassurante) : Non, ne vous inquiétez pas ! Il m’a saisie un peu rudement, croyant avoir des droits sur moi… Carson : Quoi ?! Mais… Elizabeth : Heureusement que Rodney est intervenu. Mais là(montrant son suçon visible), c’est un suçon. Rodney est plus doué que moi pour les faire, on dirait. Entendant les réponses enjouées d’Elizabeth, Rodney fut rassuré. Carson ne serait pas trop curieux. L’astrophysicien quitta donc l’infirmerie pour se diriger vers son laboratoire, d’où il ne comptait pas sortir avant la nuit. Elizabeth vit partir Rodney alors que Carson lui donnait ses instructions pour ses divers hématomes. Elle devait reprendre la direction de la cité. Elle parlerait donc à Rodney ce soir. __________________________________________ John, Teyla et Ronon remarquèrent que quelque chose semblait travailler McKay. John rejoignit donc son ami dans son laboratoire et décida de le dérider un peu. John : Alors, comment va notre bon Dr Beckett ? Rodney(souriant) : Je lui ai fait sonner les cloches dans son esprit embrumé. C’était très amusant. John : Une revanche ? Rodney : Oui. C’est le type qui tient les seringues alors pour une fois qu’on peut lui renvoyer la douleur. John sourit. Il était vrai que le médecin écossais, habituellement gentil et doux, était un vrai tyran quand il exerçait son métier. Une sorte de nounours avec un côté obscur. Voyant toujours le malaise exprimé sur le visage du Canadien, il continua. John : Qu’allez-vous m’offrir à Noël ? Rodney : Je ne sais pas…Un bâillon, peut-être. Réponse typiquement McKayenne mais le ton de sa voix était un peu trop sombre à son goût. John(inquiet) : Vous allez bien, Rodney ? Rodney : Oui. John : Vous êtes sûr? Rodney(agacé) : Je vous l’ai déjà dit ! Qu’est-ce que vous me voulez à la fin ? John : Savoir ce que vous avez, Rodney ! Vous êtes mon ami, enfin ! Il s’est passé quelque chose sur Calderan ? Rodney(tranchant) : Non. Le lieutenant-colonel Sheppard n’était pas né de la dernière pluie et se doutait que ce têtu de Canadien lui cachait quelque chose. Mais vu l’état actuel des choses, il ne pourrait rien en tirer en le pressant de questions. John : Tant mieux. (en quittant le labo)Pensez à mon cadeau de Noël ! Il partit en courant quand l’astrophysicien lui balança divers ustensiles de bureau. John espérait que Teyla aurait réussi à en savoir plus du côté d’Elizabeth. _________________  |
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Nombre de messages: 2966 Age: 27 Localisation: à supplier l'inspiration Date d'inscription: 22/09/2005
 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Jeu 26 Jan - 16:56 | |
| Les techniciens de la salle de contrôle se rendaient bien compte que le leader de l’expédition n’était pas aussi concentré que d’habitude. Teyla l’observait discrètement avec Ronon et ils voyaient de temps en temps un petit sourire heureux et nostalgique flotter sur ses lèvres puis un froncement de sourcils qui exprimait la profonde réflexion dans laquelle le Dr Weir était plongée. Lorsque Elizabeth partit s’aérer sur le balcon, comme elle aimait tant le faire, Teyla se décida à la rejoindre pour pouvoir lui parler. Quand elle arriva, Elizabeth ne la remarqua pas, tant elle était plongée dans ses pensées. Teyla : Dr Weir ? Elizabeth(sursautant): Teyla? Je ne vous avais pas entendu. Teyla : Désolée. Est-ce que tout va bien ? Elizabeth(étonnée) : Oui, bien sûr. Pourquoi ? Teyla : Nous sommes inquiets pour le Dr McKay. Il semble s’être enfermé dans de tristes ténèbres. Elizabeth : Comment ça ? Teyla : Il répond aux piques du colonel mais pas avec la même hargne et il semble très soucieux, voire coupable. Vous savez pourquoi ? Elizabeth : Non. Mais les paroles de Teyla furent une illumination : Elizabeth se douta alors du pourquoi du comportement taciturne de Rodney. Elle leva les yeux au ciel et sourit. Teyla : Dr Weir ? Elizabeth: Je vais m’en occuper. Ça sera tout ? Teyla : Heu…Non, pas vraiment. On s’interroge aussi sur vous… Elizabeth(souriant, surprise) : Sur moi ? Teyla : Oui. Contrairement au Dr McKay, vous semblez rayonnante. Elizabeth(amusée) : Et ça vous gêne ? Teyla : Heu, non. Mais comme c’est assez soudain… Elizabeth(mystérieuse) : Disons que j’ai fait une belle découverte. « Qui s’appelle Rodney McKay », pensa t’elle tendrement. Teyla(voulant en savoir plus) : Ah ? Elizabeth : Mais ça ne concerne que moi. Désolée, Teyla…Un jour peut-être… Teyla(avec sagesse) : Ce n’est pas grave. Chacun a ses secrets et il n’est pas toujours bon de les révéler. Elizabeth : Ce sont des paroles très sages, Teyla. Etes-vous rassurée, maintenant ? Teyla : Oui. Merci, Dr Weir. Elizabeth : De rien, Teyla. Teyla quitta Elizabeth et partit en direction du mess avec Ronon. ___________________________________________ John attendait impatiemment Teyla et Ronon et espérait qu’ils avaient réussi à extirper quelques informations au Dr Weir. Il s’illumina quand il vit ses deux compagnons d’armes arriver, un plateau dans les mains. Ils s’installèrent à la table du colonel et prirent un air de conspirateur. John : Alors ? Teyla : Je crois qu’elle sait ce qui mine le Dr McKay. Mais elle ne m’a pas dit quoi… John : Zut ! Je ferai une autre tentative demain. Et pour elle ? Teyla : Elle est restée très vague. Elle m’a juste dit qu’elle avait fait une belle découverte. John(étonné) : Une découverte ? Quelle découverte ? Teyla : Je l’ignore. Elle n’a pas voulu me le dire. John : On n’est pas aidé, décidément…Et du côté de Beckett, Ronon ? Ronon : Tout ce qu’il a bien voulu me dire, c’est qu’ils avaient de drôles d’hématomes. John : Provoqués par quoi ? Ronon : Il a refusé de répondre à ma question et il est ensuite parti vomir. John(souriant) : L’alcool calderanien ne passe pas, on dirait… Ronon : Oh, oui. C’est vrai aussi que c’est plus un tord-boyaux que du vin. John : Et dire que je croyais que les Ecossais tenaient bien l’alcool…A bas les préjugés ! Ils rirent tous les trois du malheureux Dr Beckett et continuèrent leur dîner. John réfléchissait aussi à la manière de décrisper McKay sur ce qui s’était passé sur M6T-327. Il voulait connaître la vérité ! ____________________________________ la suite arrivera lundi désolée pour l'attente  _________________  |
|  | | matmatah Tête en l'air

Nombre de messages: 1534 Age: 29 Localisation: juste derrière toi Date d'inscription: 13/07/2005
 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Jeu 26 Jan - 17:57 | |
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|  | | valm.csi Expert
Nombre de messages: 3399 Age: 29 Date d'inscription: 05/07/2005
 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Sam 28 Jan - 16:33 | |
| Woouuuu, c'est chaud :DD ! Ca valait bien un petit topic spécial  Sinon, dans la forme, c'est toujours aussi bien écrit. De la fluidité, et du rythme: quelle maîtrise  !! Sur le fond, il y a du suspense, des sentiments (inédits!) et ce sens de l'humour que j'apprécie tout particulièrement  Les cadeaux de noël, Beckett et les cloches de Big Ben... tout ça, je pense que ça retranscrit bien l'humour présent dans la série, mais avec ta touche perso, j'adhère grââââve! Continue..... vers l'infini et au-delàààà!!!  _________________  |
|  | | Sluna La femme sans tête

Nombre de messages: 1572 Age: 26 Localisation: Derrière le petit caillou blanc, dans les bras de Colby Granger Date d'inscription: 13/07/2005
 | |  | | lagentillefan La fleur la plus bleue de toutes les fleurs bleues du monde

Nombre de messages: 2966 Age: 27 Localisation: à supplier l'inspiration Date d'inscription: 22/09/2005
 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Lun 30 Jan - 15:05 | |
| attention suite et scène d'amour ___________________________________ Cette nuit, les couloirs de cette section de la cité étaient déserts. On pouvait vaguement entendre des pas légers les parcourir. C’était Elizabeth Weir, le leader d’Atlantis, qui marchait discrètement vers la chambre du Dr McKay. Elle avait fini son quart et c’était au colonel Caldwell de reprendre le flambeau. Elle arriva enfin à la porte des quartiers de l’astrophysicien canadien et la frappa de trois petits coups. Rodney(visiblement parfaitement réveillé) : Oui ? Qui est-ce ? (râlant) C’est pas une heure, vraiment ! Elizabeth : C’est Elizabeth. Rodney(surpris puis paniqué) : Eliz… ? Non, je ne peux pas vous recevoir. Elizabeth(d’un ton autoritaire) : Rodney ! Il faut qu’on parle ! Le vouvoiement avait confirmé les soupçons d’Elizabeth et devant l’obstination du Canadien, elle se mit à tambouriner sa porte avec insistance. Il finit par ouvrir. Elizabeth : Merci ! (entrant sans y être invitée)Nous devons parler ! Rodney(désolé) : Je sais. J’ai fait ce qu’il fallait… Elizabeth(intriguée) : Quoi ? Rodney(lui tendant une lettre) : Tenez. Elle le regarda puis finit par lire la lettre. Une lettre de démission ?! Elizabeth(montrant la lettre avec un regard noir) : C’est quoi ? Rodney : Vous l’avez vu, je vous donne ma démission. Elizabeth : Et pourquoi donc ? Rodney(étonné par sa réponse, puis furieux contre lui-même) : Pourquoi ?? Mais enfin, je vous ai violée, Elizabeth ! Elizabeth(calmement) : Non. Rodney(désespéré) : Non, c’est vrai. Ce n’était pas un viol traditionnel ! Je vous ai poussée dans vos retranchements pour que vous couchiez avec moi ! Je vous ai arraché votre consentement ! Et j’ai pris du plaisir alors que je n’aurais pas dû ! Je suis un misérable, Elizabeth ! Je vous ai fait subir quelque chose de dégradant ! Vous ne méritiez pas ça ! De rage, il finit par s’asseoir sur un des sièges disponibles dans sa chambre et se prit la tête. Elizabeth était peinée devant la culpabilité que ressentait Rodney. Pourquoi pensait-il ça ? Cet homme si arrogant avait une bien piètre opinion de lui-même. Elle avança lentement vers lui, tout en déchirant sa lettre de démission en tous petits morceaux. Rodney releva alors la tête. Rodney(surpris) : Mais…Qu’est-ce que vous faites ? Elizabeth(souriant tendrement) : Déjà, je refuse ta démission(il sursauta en entendant le tutoiement, étonné). Ensuite, sache une chose, Rodney : même si nos vies étaient en danger, je ne l’aurais jamais fait_ (riant gentiment, gênée)et plusieurs fois en plus_ si je te considérais seulement comme un ami. Tu es bien plus que cela pour moi. Rodney n’en croyait pas ses oreilles. Elle le considérait plus que comme un ami ? Abasourdi, il n’y croyait toujours pas. Pour confirmer ses paroles, Elizabeth se pencha vers lui et l’embrassa tendrement. Comme si c’était là la dernière chose qu’il allait faire dans cette vie, il répondit passionnément à son baiser, l’entourant de ses bras pour la rapprocher encore plus de lui. Elle se retrouva bientôt sur ses genoux, ses lèvres toujours collées sur celles du Canadien. Ils se séparèrent enfin, à bout de souffle. Rodney(ne croyant toujours pas à sa chance) : C’est vrai ? Elizabeth(lui caressant tendrement la joue) : Oui, Rodney. Comment veux-tu que je te le dise ? J’ai besoin de toi et… Sans attendre qu’elle finisse sa phrase, il reprit avidement ses lèvres, mêlant sa langue à la sienne dans ce baiser plein de passion libérée. Elizabeth l’interrompit peu après. Elizabeth(reprenant son souffle) : Ta porte est verrouillée ? Rodney(intrigué) : Heu…Oui. Pourquoi ? Elizabeth(se levant, prenant sa main et l’entraînant vers le lit) : Je veux rester avec toi cette nuit… Rodney(taquin) : Pour dormir ? Elizabeth(rougissant) : Heu… Rodney(souriant en l’enlaçant) : Je plaisantais. Il se mit à lui faire toute une série de baisers le long de son cou tout en caressant son dos à travers le T-shirt. Ils arrivèrent enfin devant le lit. Rodney sembla soudain très perplexe. Rodney(embêté) : Il va falloir que j’en demande un plus grand maintenant…(la regardant)C’est un peu petit, non ? Elizabeth(câline) : On se débrouillera, Rodney. Allez, viens. Ils s’assirent tous deux sur le lit et recommencèrent à s’embrasser. Elizabeth glissa ses mains sous le T-shirt de Rodney et caressa voluptueusement son torse, le faisant soupirer d’aise. Quant à McKay, ses mains se trouvaient sous le T-shirt de la jeune femme et dégrafaient lentement son soutien-gorge. Ils séparèrent leurs lèvres quelques instants pour ensuite se les reprendre encore plus intensément, leurs langues jouant à se caresser, à se mêler l’une l’autre. Elizabeth retira ses mains du T-shirt de Rodney pour en ouvrir la fermeture éclair. Son torse étant maintenant exposé à ses yeux, elle se mit à l’embrasser tendrement tandis que Rodney mêla ses doigts dans les cheveux de la jeune femme tout en soupirant doucement. Il finit par enlever son T-shirt et Elizabeth fit de même avec le sien. Son soutien-gorge, précédemment détaché, glissa lentement le long des ses bras, découvrant ainsi ses seins que Rodney se mit gentiment à embrasser. Elizabeth gémit doucement et posa tendrement sa main sur la tête de Rodney, qu’elle se mit ensuite à caresser. Rodney n’arrivait plus vraiment à penser mais il était satisfait : il pouvait prendre son temps pour découvrir et explorer tendrement le corps de la femme qu’il aimait. Il ne lui avait d’ailleurs pas dit les trois petits mots magiques, de peur de la faire fuir plus qu’autre chose. Il cessa d’y penser et revint au moment présent. Alors qu’il embrassait et léchait avidement la poitrine d’Elizabeth, ses mains caressaient le long de son dos et s’arrêtaient parfois à ses fesses. Il finit par interrompre la douce torture qu’il infligeait à la jeune femme et reprit de nouveau ses lèvres qu’il aimait tant, la serrant tout contre lui. Elizabeth sentit un frisson parcourir sa peau quand sa poitrine fut en contact avec le torse de Rodney. Ils étaient enlacés l’un contre l’autre, dans un silence obsédant où seuls leurs soupirs et leurs baisers se faisaient entendre. Ils finirent par séparer suffisamment leurs corps pour laisser de la place à leurs mains. Elles déboutonnèrent le pantalon de l’un et de l’autre et ils les firent glisser lentement. Elizabeth pouvait voir à travers les plis du caleçon de l’astrophysicien que celui-ci était très excité. Sachant combien il aimait quand elle le touchait là, elle glissa doucement sa main dans son caleçon et se mit à caresser le membre sensible du Canadien. La réaction de Rodney ne se fit pas attendre : il se mit à gémir un peu plus fort et plus elle rendait sa caresse insistante, plus il gémissait fort. Rodney(gémissant) : Oooh, Liz…Liz… Malgré es vagues de plaisir qui le submergeaient, il ne voulait pas être le seul à profiter des caresses plus que satisfaisantes d’Elizabeth. Il glissa à son tour une main dans la petite culotte de la diplomate et caressa son intimité avec douceur. Cette douce caresse eut pour effet de faire gémire Elizabeth, qui s’accrocha alors de son bras libre aux épaules de Rodney, épaules qu’elle se mit à embrasser entre de gémissements. Ils finirent par retirer leurs derniers vêtements et se couchèrent enfin sur le petit lit de l’astrophysicien. Ils étaient l’un à côté de l’autre, face à face et continuaient de s’embrasser et de se caresser. Comme la dernière fois, Elizabeth était impressionnée par la taille de l’excitation de Rodney et attendait impatiemment qu’il la fasse sienne. Mais Rodney semblait vouloir prendre son temps et elle ne protesta pas. Les baisers et les caresses qu’il lui prodiguait étaient tellement agréables. Puis, comme une sorte de signal, il la mit sur le dos, lui fit écarter les jambes en caressant un point stratégique et se mit doucement sur elle. Puis, il sembla soudain s’arrêter. Elizabeth, la respiration saccadée par le désir et le plaisir, regarda le visage de son amant et elle y lut de la peur et de l’interrogation. Elle lui caressa doucement la joue, inquiète. Elizabeth : Rodney ? Rodney : Tu…tu es vraiment sure? Elizabeth : Sure de quoi ? Rodney : Sure d’avoir envie de moi, de me vouloir comme petit ami ? Elizabeth(souriant et soupirant d’exaspération) : Oui, Rodney. (suppliant)S’il te plaît, continue…Je t’en prie. Voyant qu’elle ne mentait pas, Rodney l’embrassa amoureusement. Elizabeth caressait son dos et ses mains se rapprochaient de ses épaules. Il se décida enfin à la pénétrer, en entendant ses petits gémissements de plaisir et sentant son corps secoué de spasmes de désir. Il entra alors doucement en elle, comme il aurait voulu le faire la première fois. Elizabeth se mit tout d’abord à gémir doucement en le sentant peu à peu en elle puis ça devint de plus en plus fort quand il continua de s’enfoncer. Lui n’en menait pas large non plus : il gémissait de plaisir en sentant sa chaleur autour de lui. Elle s’accrocha à ses épaules auxquelles elle aimait tant s’agripper, tout le long de la pénétration. Lorsqu’il finit sa manœuvre, il se mit à embrasser Elizabeth, qui était légèrement à bout de souffle après cette douce entrée. Il caressa son visage, la regarda amoureusement et lui sourit. Elle adorait son regard, un regard bleu plein de tendresse, de douceur et…d’amour ! Etait-ce possible ? Lui qui ne cessait de parler du colonel Samantha Carter. Puis elle se rendit compte que sa pensée était idiote car c’est elle qui l’avait dans les bras, pas Sam Carte. Elle lui sourit alors tendrement et reprit sa bouche, sa langue cherchant celle de Rodney. Rodney commença enfin à bouger en elle, tout doucement d’abord et Elizabeth gémissait de plus en plus fort à chaque coup de rein de son adorable Canadien. Il accéléra peu à peu son mouvement de va et vient, et bientôt les gémissements d’Elizabeth se transformèrent en cris et bientôt en hurlements de plaisir. Elizabeth(hurlant) : Aaah…Rodney…Rodney ! Rodney(gémissant assez fortement) : Liz…Oh Liz… Parmi des pensées plus que sensuelles, Elizabeth se demandait si la chambre était insonorisée car sinon leur secret risquait d’être éventé. Quant à Rodney, submergé par le plaisir, il finit par lâcher ce qu’il voulait cacher à la jeune femme. Rodney(gémissant toujours) : Oooh Liz…Je t’aime, Liz… Il s’arrêta net quand il se rendit compte de ce qu’il venait de dire. Affolé, il regarda Elizabeth, craignant sa réaction. Elle était à bout de souffle mais elle regarda son amant avec de grands yeux étonnés. Un silence soudain pesant s’installa alors. Rodney : Désolé, Liz…Je n’aurais pas dû…Je suis allé trop… Il fut interrompu par le doigt de la diplomate sur sa bouche. Il voulut aussi s’écarter d’elle mais elle l’en empêcha, l’emprisonnant avec ses jambes. Elizabeth(lui souriant tendrement) : Moi aussi, Rodney. Rodney(éberlué) : Hein ? Elizabeth(avant de l’embrasser) : Je t’aime, Rodney. D’abord surpris, il finit enfin par accueillir son baiser avec ferveur. Puis, encouragé par les ondulations du corps d’Elizabeth, il se remit à bouger en elle, faisant ainsi reprendre les gémissements. Il avait commencé à le faire lentement puis de plus en plus vite, la faisant ainsi crier et hurler de plaisir. Elle s’accrocha à ses épaules solides, le sentant plus profondément en elle et l’entendant lui aussi gémir de plus en plus fort au fur et à mesure que leur plaisir s’amplifiait. Lors de l’orgasme, ils se mirent à jouir puissamment de joie, d’extase, de plaisir et d’amour. Ils étaient tous deux en sueur et se souriaient tendrement l’un l’autre. Rodney se retira et voulut se coucher au côté d’Elizabeth, mais au lieu de cela, il tomba au sol. Rodney : Aouh ! Elizabeth(l’ayant vu disparaître de son champ de vision) : Rodney ? Rodney : Ça va. Je suis tombé…Il me faut un autre lit…plus grand. Elizabeth(riant) : Heureusement qu’on n’est pas tombé alors qu’on était entrain de… Rodney(se relevant) : En effet, bien que ça puisse se faire par terre aussi…Quoique le plancher est un peu froid. Elizabeth(riant) : Reviens dans le lit, alors. Elizabeth se glissa sous les couvertures quelques peu chiffonnées et défaites par leur étreinte et Rodney fit de même. Le lit étant petit, les draps l’étaient aussi, ils se serrèrent donc l’un contre l’autre. Elizabeth posa sa tête sur la poitrine de Rodney et caressa légèrement le duvet présent sur le torse du scientifique canadien. Celui-ci caressait tendrement les cheveux quelques peu ébouriffés de la jeune femme. Il savoura la présence de la diplomate à ses côtés. Elizabeth : Dis-moi, les chambres sont-elles insonorisées ? Rodney(riant, surpris): Alors, là, je l’ignore. Elizabeth(taquine) : Quoi ? Le grand Rodney McKay ignore quelque chose sur la cite d’Atlantis? Rodney : Disons que ce n’était pas une priorité. Je sais que les portes ne le sont pas. Elizabeth : Tu as des voisins ? Rodney : Heu…(réfléchissant)Je crois qu’il y a Stevens là, mais il travaille, et par-là, c’est…un nouveau…un militaire, je crois. On verra la tête qu’il aura demain(remarquant l’heure sur son réveil : 4h30)…heu…tout à l’heure… Elizabeth : On a…pendant deux heures ! Rodney(gêné) : Il y a quand même les 20 minutes de…heu… Elizabeth : Tu voulais vraiment prendre ton temps. Rodney : Oui. Je t’aime, Liz et j’ai tellement regretté qu’on soit allé si vite et si loin sans réel préliminaire. Et puis les circonstances aussi qui étaient…Bref ! Tout me plaît chez toi et je voulais vraiment te « découvrir »…et te faire plaisir aussi. Elizabeth : C’est réussi. (frottant son visage contre son torse)Je suis vraiment bien avec toi, Rodney. Rodney : Vraiment ? Elizabeth : Oui. Malgré ton arrogance, ton caractère de cochons et tous tes défauts, je t’aime, Rodney et je me sens bien avec toi, en sécurité. Rodney(presque vexé) : Merci. Elizabeth(riant) : Allons, Rodney, c’est vrai ! Moi aussi, j’ai des défauts ! Rodney(embrassant son front) : Si peu… Elizabeth(charmée) : Merci. Elle monta en direction du visage de son amant pour l’embrasser tendrement. Rodney glissa sa main sur sa nuque pour rendre le baiser plus profond. Ils étaient à bout de souffle après ce baiser passionné. Elizabeth prit soudain un air déçu, ce qui inquiéta Rodney. Rodney : Elizabeth, qu’est-ce qu’il y a ? Elizabeth : Je vais devoir partir d’ici assez tôt. Rodney(soupirant) : Ha…oui… Elizabeth(se serrant contre lui) : J’aurais voulu rester toute la nuit avec toi. Rodney : Malgré mon mauvais caractère ? Elizabeth(riant) : Rodney ! Rodney(la serrant dans ses bras) : Profitons de ces quelques heures(regardant son réveil)…enfin de cette heure et demi. Elizabeth(soupirant) : Oui… Rodney régla son réveil à 6h puis s’installa confortablement dans son lit, il leva son bras gauche afin qu’Elizabeth se place douillettement sur sa poitrine et l’entoura enfin de son bras. Elizabeth posa sa tête sur le cœur de Rodney. Elle pouvait l’entendre battre et aima sa mélodie. Elle finit par s’endormir, bercée par le rythme cardiaque de son amant. Rodney la suivit rapidement dans le sommeil. _________________  |
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Nombre de messages: 2966 Age: 27 Localisation: à supplier l'inspiration Date d'inscription: 22/09/2005
 | Sujet: Re: fanfictions SGA (NC-17 ou + de 18 ans) Lun 30 Jan - 15:21 | |
| toute ch'tite suite _____________________________ Le réveil sonna à 6h tapante. Elizabeth se réveilla et l’arrêta rapidement pour que Rodney puisse continuer à dormir. Elle se leva enfin, chercha ses vêtements dispersés autour du lit, trouva ses chaussures et s’habilla rapidement. Elle revint vers le lit, s’y assit et observa amoureusement le visage endormi de son compagnon. Elle lui caressa la joue avec légèreté puis embrassa doucement son front. Elle déverrouilla la porte, vérifia les alentours et sortit discrètement de la chambre de l’astrophysicien canadien. Elle avait hâte de le revoir dans la journée. Elle partit rapidement avec cette pensée joyeuse dans la tête. _____________________________________________ Le lieutenant-colonel John Sheppard cherchait le Dr Rodney McKay dans le mess. Il était 9h donc l’heure du petit déjeuner et l’astrophysicien ne loupait jamais un repas. Il finit enfin par le trouver et fut surpris de voir l’expression béate de McKay. Mais qu’est-ce qui lui arrivait à ce damné scientifique ?! Hier, il était sombre et triste et aujourd’hui, il était tout joyeux ! Sans lui demander, John s’installa à sa table, l’observant attentivement. John : McKay. Rodney : Colonel. Ça va? John : Heu…Oui. Vous aussi, on dirait. Rodney : Et pourquoi ça n’irait pas ? John : Ce n’était pas vraiment la grande forme hier, pourtant. Rodney : Tout le monde a ses hauts et ses bas. John : Vous avez plus souvent des bas que des hauts. Rodney : Oui, c’est vrai… John fut surpris ! McKay ne lui avait pas assené une réplique acerbe, comme à son habitude. Mais qu’est-ce qu’il avait enfin ? ________________________________ la suite arrivera demain(je tape vraiment pas vite pfffff  ) _________________  |
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