
Auteur : CSISteph [AbbyGibbs]
Disclaimers : et bien ils ne m’appartiennent pas, et ce n’est vraiment pas juste – ils appartiennent à Anthony E. Zuiker et à toutes les personne qui on fait de la série ce qu’elle est aujourd’hui. Quelqu’un pourrait-il s’il vous plait me dire pourquoi ils doivent toujours torturer les personnages mentalement tout comme les téléspectateurs ?
Genre : Drame avec un soupçon de romance.
Couple : Warrick/Catherine en quelque sorte
Avertissement : mort d’un personnage
Classification : + 13
Spoilers : fin saison 8
Sommaire : Pourquoi réalise-t-on toujours ce que l’on avait lorsqu’on l’a perdu ? et lorsque l’on sait que l’on ne peut pas revenir en arrière et qu’il n’y a pas de seconde chance ?
Note d’auteur : je n’ai pas encore vue la saison 9 alors soyez clément, d’accord ? ce que je veux dire c’est que je ne fait qu’extrapoler, alors soyez compréhensifs, s’il vous plait. J’ai vu le dernier épisode de la saison 8 et j’étais en état de choc et dégoûtée. Ce si est ma façon d’arranger ça — légèrement — je ne vais pas changer la fin ou quoi que ce soit mais je vais rajouter une petite scène.Feedback : s’il vous plaît s’il vous plairait de m’exprimer votre appréciation, si mon travail ne vous plaît pas pour quelque raison que ce soit, cela ne me dérange aucunement, mais s’il vous plaît vous n’êtes pas obligé de me le dire.
J’ai pas eu de relectrice pour cette fic donc soyez pas trop dur, et en plus j’ai plus trop l’habitude d’écrire en français.
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Le monde de Catherine Willows venait de se briser en un million de morceaux. La seule constante de sa vie venait de lui être brutalement arrachée. Était là à présent à genou au milieu de sa chambre à couché se balançant d’avant en arrière dans l’espoir insensé que cela ferait disparaitre la douleur qu’elle ressentait.
*~*~*~*~*
Elle avait réussie à contrôler ses émotion toute la journée mais à présent…
Elle venait tout juste de terminée de mettre un peu d’ordre dans sa chambre à couchée et lorsqu’elle s’apprêta à ramasser les vêtements qui tenait sur le sol pour les mettre dans la buanderie, Catherine remarqua quelque chose par terre près d’une des armoires. Cela semblait être un morceau de papier blanc…
Laissant tomber le linge qu’elle avait en main, elle s’approcha de l’armoire, s’accroupit et tendit la main pour attraper le morceau de papier blanc.
Lorsque Cath le ramassa elle réalisa que ce n’était n’importe quel papier, c’était une photo quand elle la retourna, son cœur se brisa une nouvelle fois en un million de morceau. Ses yeux se remplirent de larmes, elle
avait l’impression que tout l’air venait d’être aspiré hors de ses poumons.
Pourquoi ? pourquoi m’as-tu laissé ? j’avais besoin de toi, j’ai *toujours* besoin de toi. À présent, je me sens si vide. Il y a un énorme vide en moi que rien ne semble pouvoir combler. Que suis-je sensée faire maintenant que tu n’es plus là ? je ne peux plus continuer comme ça, je n’avais jamais comprit pourquoi Sara était partit jusqu’à aujourd’hui. J’ai toujours crus que je faisais une différence en donnant aux familles qui restaient un semblant de réponse mais je réalise à présent que cela n’aide pas vraiment. Oui on dit au gens que l’on à mit le monstre responsable du meurtre de l’être aimé derrière les barreaux, mais ont ne peut pas leur rendre la vie. On ne peut pas leur rendre l’amour de celui ou celle qu’ils ont perdu. Alors pourquoi le faisons-nous ?Les larmes roulaient à présent le long des joues de Catherine la douleur avait refait surface d’un seul coup alors qu’elle regardait la photographie dans ses mains. Son bras droit était autour de sa taille le tenant fermement contre elle, et lui avait un bras autour de ses épaules. Ils souriaient tous deux à l’objectif de l’appareil de Catherine alors que Nick prenait la photo. Ce que personne ne savait à ce moment là c’est que c’était un des derniers moments qu’ils partageaient tous ensemble.
Le destin avait d’autres plans pour l’un d’entre eux. Son destin finirait abruptement quelques heures plus tard. Et rien ni personne ne pourrait rien y changer.
Je ne l’avais pas comprit, jusqu’à ce que tu deviennes une des victimes. Nous avons tous travaillé sur l’affaire pour épingler celui qui t’a fait ça. Nous avons enfin attrapé cette petite frappe mais cela n’a rien changé tu es toujours parti et la douleur toujours présente plus incisive encore qu’avant. Maintenant, il faut que je vive sans toi et je n’ai absolument aucune idée comment.
Ça fait trop mal. Tu me manque, j’ai l’impression d’avoir perdu une partie de moi-même pourquoi fallait-il que tu m’abandonne de la sorte ? Warrick, je n’ai même pas eu la change de te dire que je t’aime. Je souhaiterais pouvoir revenir en arrière afin de pouvoir te dire ce que tu signifiais pour moi. Combien je t’aimais, mais il est trop tard à présent rien ni personne ne peut te ramener mais…
Catherine tenait la photo de Warrick et elle contre son cœur. Elle se leva doucement comme si elle était sur pilote automatique et se dirigea vers la salle de bain, elle ouvrit l’armoire dans laquelle elle gardait ses médicaments. Elle la survola quelques instants et prit ensuite le pot contenant les somnifères. Elle ne prit pas la peine de refermer l’armoire à pharmacie avant d’aller dans la cuisine afin de se prendre un verre d’eau.
Marchant vers le salon, elle partie à la recherche d’une feuille de papier et d’un crayon lorsqu’elle eu trouvée ce qu’elle cherchait elle s’assaya à la table, déposa la photo sur la plateforme de bois pensant les yeux dessous une fois de plus elle se mit à écrire doucement…
Coucou ma belle,
j’espère qu’un jour tu trouveras la force de me pardonner pour ce que je vais faire, pour mon égoïsme mais je ne peux plus continuer. Ma vie n’a plus aucun but. On dit que l’on ne réalise jamais ce que l’on a avant qu’il ne soit trop tard, et qu’on l’a perdu. Et bien c’est vrai, Lindsay.
Donc mon ange, si un jour, tu rencontre quelqu’un que tu aimes dit le lui avant qu’il ne soit trop tard, ne passe pas ta vie à te demander ce que cela aurait pût être. Dis le lui ou à elle simplement.
Je te promets que Grissom prendra bien soin de toi. Je sais que l’on ne sait pas toujours très bien entendu ces temps-ci parce que je n’ai pas vraiment été la pour toi comme une mère devrait l’être mais ne doute jamais du fait que je t’aimais.
Ais une merveilleuse et longue vie mon cœur, ta mère qui t’aimais énormément.La feuille nettement pliée, elle la place dans une enveloppe avant de la rehausser du nom de sa fille ensuite elle prit une autre feuille de papier pour écrire une lettre à Grissom lui demandant de prendre soin de fille chérie et pour lui dire également que s’il aimait toujours Sara il devait lui courir après et de rester avec elle juste qu’à ce que la mort les sépare parce que perdre l’amour de sa vie et ne jamais être capable de le toucher, l’embrasser ou de lui dire qu’on l’aime est une chose trop déchirante.
Elle lui expliqua également qu’elle comprenait totalement la décision de Sara d’avoir quitté Vegas et lui dit finalement que lorsqu’il ira retrouver Sara, il devrait prendre Lindsay avait lui. L’emmener loin de Las Vegas ne serait pas une mauvaise idée.
Dites à l’équipe, qu’elle me maquera. Travailler avec Nick me manquera, et ma petite guerre avec Greg pour savoir lequel de nous deux, change le plus souvent me manquera aussi.
Elle termina la lettre en le remerciant pour tout ce qu’il avait fait et lui souhaitant tout le meilleur du monde. L’enveloppe trouva sa place à coté de celle qu’elle avait écrite pour sa fille
Trente minutes plus tard, Catherine était de retour dans sa chambre allongée sur son lit les yeux fermés avec un sourire apaiser sur les lèvres.
C’est ainsi que Grissom la découvrit cette nuit-là alors qu’il venait voir comment elle allait.
FIN
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Si le monde ne s'adapte pas à vous, c'est à vous de vous adapter à lui -- Gil Grissom
Rien ne dure dans ce monde cruel pas même nos souffrances
-- Charlie Chaplin 