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 JAG -- There you'll be (suite à My baby's gone) [complète]

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CSISteph
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MessageSujet: JAG -- There you'll be (suite à My baby's gone) [complète]   Ven 3 Aoû - 23:49

Titre : There you’ll be

Auteur : Stephjag (Stephjag@hotmail.com ou flygirlstephjag@yahoo.com)

Site Web : http://www.daenarsjagfanfiction.com/Steph/StephJAG.html

Disclaimers : Les personnages ne m’appartiennent pas, mais sont la propriété de Donald P. Bellisario et de la CBS…

Genre : Drame, Romance (H/M), souvenir.

Classification : T+ (PG-13)

Spoilers : aucun

Résumé : La disparition de Harm est-elle vraiment accidentelle ? Mac fait une importante découverte… une vieille connaissance refait surface.

Note de l’auteur : je dois avouer que j’ai hésité à écrire cette suite, mais je ne pouvais décemment pas laisser les choses comme ça. Si je ne l’avais pas fait, je n’aurais pas été en accord avec moi-même, je pense. Et cette fic est un peu pour moi un moyen de régler mes comptes avec un des personnages. Si vous n’avez pas lu ma fic « My baby’s gone », ce n’est pas grave. Mais il vaudrait mieux que vous la lisiez si vous voulez bien comprendre la situation car en fait « There You’ll be » en est la suite. La fic éclaircit les circonstances de l’accident qui a coûté la vie au Capitaine de Frégate Harmon Rabb, Jr. Oui oui, je sais, Harm ne peut pas mourir et ce que j’ai fait est injuste, mais je voulais voir si j’étais capable d’écrire une histoire où je faisais disparaître mon personnage préféré et le fait est que je suis arrivé - et je peux vous assurer que j’ai eu difficile - à la coucher sur papier cette fic. J’ai rendu une de mes meilleures amies chèvre, je pense. N’est-ce pas ma fleur ? Merci à toi ma fleur de me soutenir et d’être là à chaque fois que j’ai besoin de toi. Merci pour ton soutien dans tout ce que j’entreprends.

Merci a Faith Hill car c’est elle qui m’a inspiré le titre de cette suite. Merci aussi de nous interpréter une si belle chanson.

Mille mercis a Isa (ma fleur) et Corinne pour la béta-lecture

Feedbacks : Ceux-ci sont les bienvenus, mais seulement s’ils sont positifs. Chacun a le droit d’avoir son opinion, mais si celle-ci est négative, je préfèrerais que vous ne me dites rien.





14:19 GMT
Quartier général du JAG
Falls Church, Virginie


Sarah Mackenzie était assise derrière son bureau, elle triturait la chaînette qu’elle portait à présent en permanence autour du cou. Elle ne la quittait jamais. Cela faisait maintenant trois semaines que Harm avait disparu. Pourtant, lorsque le soir elle était seule chez elle, Sarah s’attendait encore à entendre la clef tourner dans la serrure. Il ne le ferait plus jamais, pourtant elle sentait sa présence près d’elle. Mac ne pouvait pas s’expliquer pourquoi, mais elle savait qu’il était là près d’elle et qu’il le serait toujours.

L’amiral Chegwidden ne lui confiait que des petites affaires mineures depuis qu’elle était revenue travailler. Il savait très bien que ce n’était pas forcement la bonne solution, mais il ne voulait pas forcer les choses car AJ n’ignorait pas que, même si rien n’était visible extérieurement parlant, la mort de Harm l’avait anéantie. La vie au JAG n’était plus pareille sans lui.

C’était Sturgis qui occupait maintenant son bureau. Il avait beau s’y être installé depuis deux semaines, il restait toujours quelque chose de Harm dans cette pièce et ce n’était pas uniquement la photo de Harm et lui qui trônait sur le bureau, non, il flottait dans cet endroit une sorte d’aura. Harm était toujours présent, et le serait toujours. Personne ne pourrait jamais le remplacer.

Il avait occupé et occupait toujours une place spéciale dans le cœur de chacun au JAG, tout le monde le savait. La disparition de Harm avait laissé un vide dans les bureaux. Il avait déjà quitté les bureaux auparavant pour reprendre le service actif en tant que pilote, mais cette fois c’était différent, Harmon Rabb ne reviendrait plus jamais…

L’amiral Chegwidden avait l’impression d’avoir perdu son fils car c’est bien comme ça qu’il l’avait considéré pendant toutes ces années et qu’il considérait toujours Harm. Même si quelques fois il aurait donné cher pour pouvoir botter son arrière train, il avait toujours confiance en lui et avait éprouvé une grande fierté à l’avoir sous ses ordres. Le Capitaine de Frégate Harmon Rabb Junior était un des meilleurs éléments qui lui avait été donné de commander. Il ne l’oublierait jamais, personne d’ailleurs ne l’oublierait jamais.

Il se pencha en arrière dans son fauteuil derrière son bureau, retira ses lunettes et ferma les yeux. Il n’arrivait toujours pas à croire qu’il n’était plus. Même l’amiral Chegwidden, le chef des bureaux de Falls Church avait du mal à réaliser ce qui s’était produit il y a trois semaines, trois semaines déjà…

Chegwidden ne l’admettrait jamais devant qui que ce soit, mais en réalité, il n’avait pas seulement du mal à réaliser, en fait il refusait d’accepter ce qui s’était passé. Et il savait très bien que s’il n’arrivait pas à le faire, il continuerait à souffrir, mais pour le moment, rien n’y faisait, il n’y arrivait pas. Il ne le voulait pas. Il n’arrêtait pas de se poser inlassablement la même question : pourquoi ?

Cette question n’était pas prête de trouver une réponse. Cependant il espérait en trouver une, ne fût-ce qu’un élément de réponse. Il le fallait pour le bien de tout le monde. Quelque chose lui faisait croire que ce n’était pas un simple accident, mais il ne pouvait rien faire car ce n’était qu’une simple impression… ou du moins il ne pouvait rien faire pour l’instant.

La voix du quartier-maître Tiner le fit revenir à la réalité.

« Amiral, le Colonel Mackenzie demande à vous voir. »

« Très bien, Tiner, faites-la entrer. »

« Bien, Amiral. »

Quelques instants plus tard, Tiner ouvrit la porte du bureau pour laisser entrer le Colonel qui avait l’air d’aller assez bien étant donné les circonstances. Elle lui fit un léger sourire en entrant dans le bureau et Chegwidden le lui rendit.

« Asseyez-vous, Colonel. »

« Merci, Amiral. »

« Comment allez-vous, Mac ? »

« On fait aller, Amiral. Il me manque. Il m’arrive encore d’entendre la clé tourner dans la serrure et de penser que c’est lui qui rentre ou d’entendre sa voix bien que je sais que c’est impossible… Amiral, il me manque tellement, c’est affreux ! Pourquoi nous a-t-il tous laissés ? Pourquoi a-t-il fallu qu’il aille voler ce jour-là ? »

« Mac, arrêtez de vous poser ce genre de questions. Aussi dur que cela puisse être, Harm n’est plus. Il est parti pour toujours, Sarah. »

« Je sais, Amiral… mais ça fait tellement mal. Et c’est encore plus dur à cause de ce petit être qui grandit en moi. Cet enfant ne verra jamais son père et… » Sa voix se fêla.
« Qu’y a-t-il, Mac ? Qu’alliez-vous ajouter ? »

« … Et de plus apprendre que la mort de son père n’était pas… »

« … Accidentelle. » Termina Chegwidden, en se levant pour faire le tour de son bureau. Il s’appuya sur le devant de celui-ci.

Mac regarda son supérieur d’un air interloqué, n’étant pas tout à fait certaine d’avoir bien entendu ce que venait de lui dire A.J. en terminant sa phrase.

« Pardon ? Vous… vous voulez dire que vous aussi vous ne croyez pas à la thèse de l’accident ? »

« C’est exactement ça, Sarah. Je sais que Harm était un casse-cou, mais dans un avion il était à sa place même si nous avions souvent l’impression qu’il faisait des choses inconsidérées. Je sais qu’il ne se serait pas écrasé bêtement. Vous savez aussi bien que moi que les pilotes de chasse – n’importe quel pilote - vérifient méticuleusement leur avion avant de prendre les airs, et si Harm avait eu le moindre doute, il n’aurait pas décollé. »

« Vous avez raison et puis… il était si heureux de devenir papa. » Tout à coup, la tristesse dans le regard de Mac se mua en colère.

« Amiral, si jamais ce que nous pensons s’avère exact, je peux vous jurer que la personne qui est responsable de ce qui est arrivé ferait bien de prier qu’il ne croise jamais ma route car sa vie se transformerait en enfer ! »

« Mac, je sais que ce que vous vivez en ce moment est très difficile, mais vous devez penser à votre bébé. Et puis, il faut laisser la justice s’en charger… »

Mac, si vous saviez à quel point, moi aussi, j’ai envie de faire un enfer de la vie de la personne qui est responsable de ce qui vous arrive.

« Amiral, j’aimerais bien, mais je ne peux pas. Si je ne fais rien, je vais devenir complètement folle. Il faut que je m’occupe l’esprit. Amiral, je voulais vous demander si je pouvais rentrer chez moi. J’ai des nausées et c’est affreux. »

« Très bien Colonel, mais je vous en prie, ne faites pas de bêtises. Attendez une minute ici. Je reviens tout de suite. »

« A vos ordres ! » Répondit Mac.

Chegwidden sortit de son bureau pour aller voir Harriet. Il s’inquiétait pour Mac. Il savait qu’elle ne resterait pas chez elle sans rien faire. Il avait vu la colère briller dans ses yeux et il avait peur que celle-ci ne finisse par prendre complètement le dessus sur ses actes. A.J. expliqua dans les grandes lignes la situation au Lieutenant. Celle-ci fit un signe de tête et l’accompagna dans son bureau.

« Mac, Harriet va vous reconduire chez vous. Oui, je sais que vous êtes capable de conduire toute seule, mais il n’est pas question que je vous laisse faire. Est-ce que vous m’avez bien compris ? »

« Oui, amiral. A vos ordres. »

Mac se leva et prit le chemin de la porte en compagnie d’Harriet. Mac avait la main droite posée sur son ventre qui commençait tout doucement à s’arrondir. Lorsqu’elle fut dans l’encadrement de la porte, l’amiral la rappela.

« Et Mac, si jamais vous avez un problème, appelez-moi à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. »

Mac lui fit un sourire avant de répondre doucement « Merci, amiral. »

Sarah Mackenzie repassa dans son bureau pour prendre quelques affaires avant de suivre Harriet Sims-Roberts jusqu’à sa voiture. Harriet avait de la peine de voir son amie comme cela, mais elle ne pouvait pas faire grand-chose et puis elle aussi essayait de surmonter sa peine. Il y a trois semaines, Harriet avait perdu son meilleur ami.

Le trajet jusqu’à l’appartement de Mac se déroula silencieusement. Les deux jeunes femmes étaient perdues dans leurs pensées cependant, il y avait un point commun à ces pensées : Harm.

*******


Quartier Général du JAG
Falls Church, Virginie.
Quelques années plus tôt


Harriet marchait dans les couloirs, de plus en plus difficilement à cause de son ventre qui était on ne peut plus rond. Brusquement elle ressentit de violentes douleurs qui passèrent presque aussitôt avant qu’une autre douleur plus violente ne fasse son apparition. Elle décida donc d’essayer de descendre l’escalier, mais elle dut s’arrêter après quelques marches car les douleurs étaient trop fortes et lui firent même pousser un cri.

Entendant les cris, Harm avait ouvert la porte qui menait à l’escalier, et voyant Harriet il lui demanda si tout allait bien.

« Harriet ? Tout va bien ? »

« Non, monsieur, c’est le moment. »

« Pour le bébé vous voulez dire ? »

« Oui, monsieur. »

Harm descendit les quelques marches et aida Harriet à se lever afin qu’elle puisse descendre les escaliers. Harm avait aidé la jeune femme afin qu’elle puisse mettre son bras autour de sa taille et lui sourit.

« Les gens vont finir par jaser si on continue à se rencontrer comme ça dans les escaliers. »

« Ne me faites pas rire, capitaine, ou je sens que je vais accoucher ici. »

« Ne plaisantez pas avec ça, lieutenant. »

« Mais je ne plaisante pas, capitaine. »
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MessageSujet: Re: JAG -- There you'll be (suite à My baby's gone) [complète]   Ven 3 Aoû - 23:50

Harm avait alors placé sa mains droite sur le ventre de Harriet comme si par ce geste il avait pu retenir le bébé.


******


15:03 GMT
Appartement de Mac
Georgetown, Washington, D.C.


Mac introduisit la clé dans la serrure de la porte de son appartement, entrouvrit la porte et attendit quelques secondes avant d’aller plus loin. Elle s’attendait encore aujourd’hui – trois semaines après sa disparition - à ce qu’il vienne l’accueillir d’un baiser lorsqu’elle entrerait dans l’appartement. Elle referma la porte sans entrer et se tourna vers Harriet, la regardant avec de grands yeux humides.

« Harriet, je suis désolée, je ne peux pas. » Dit-elle d’une toute petite voix triste.

« Ce n’est rien, Madame. Je comprends. » Lui répondit celle-ci en la serrant dans ses bras.

Mac et Harriet restèrent ainsi enlacées pendant de longues minutes. Sarah Mackenzie pleurant à chaudes larmes. Elle n’en pouvait plus, elle avait essayé d’être forte pendant ces trois dernières semaines sans Harm et ç’avait été un véritable enfer. La vie sans Harm était un enfer.

En réalité depuis sa disparition Mac était désemparée et perdue – une tonne de questions tournait et tournait encore dans sa tête et aucune réponse. De plus, le fait qu’elle n’arrivait pas à se sortir de la tête que l’accident de Harm n’en était pas un ne lui rendait pas service.

Mais comment pouvait-elle en parler à Harriet ? Elle n’était pas prête à l’expliquer à qui que ce soit d’ailleurs. Le seul à le savoir était l’amiral Chegwidden – elle espérait que si leurs soupçons s’avéraient être fondés, c’est lui qui mettrait l’équipe au courant car elle savait qu’elle n’en aurait pas le courage.

« Harriet ? » Murmura Mac en se dégageant de l’étreinte de son amie.

« Oui, qu’y a-t-il ? » Demanda-t-elle tout aussi doucement.

« Pourriez-vous me conduire à l’appartement de Harm, s’il vous plaît ? »

Harriet ne réagit pas, tout d’abord un peu interloquée par cette demande, puis elle vit dans les yeux de Mac pourquoi celle-ci voulait aller là-bas et elle acquiesça d’une signe de tête. Les deux amies reprirent le chemin vers la voiture pour aller à l’appartement de Harm.


******

15:33 GMT
Appartement de Harm
Au Nord de Union Station
Washington, D.C.


Mac ouvrit la porte et ferma les yeux, se remémorant des paroles que Harm avait prononcées un mois et demi auparavant pendant la nuit où ils s’étaient aimés pour la dernière fois.

« Sarah Mackenzie, je t’aime plus que ma propre vie. Je ne trouve pas de mots assez forts dans tous les mots que je connais qui puissent exprimer la force de mon amour pour toi et cela depuis le premier jour de notre rencontre dans la roseraie de la Maison-Blanche et ce, même si au début les choses n’étaient pas parfaites. J’étais effrayé et ne savais pas quoi faire de tout cet amour. Aujourd’hui je ne regrette rien, remerciant Dieu, chaque jour de t’avoir fait croiser mon chemin, de pouvoir t’aimer et d’avoir ton amour en retour. Depuis que tu fais partie de ma vie, celle-ci est plus belle, plus facile. Tu es le soleil qui me réchauffe lorsque j’ai froid. Tu es m’a bouffée d’air, mon oxygène, ma raison de vivre, sans toi je ne suis rien. Si je suis heureux, c’est grâce à toi ; si je suis malheureux, c’est à cause de toi et quand tu n’es pas là, chaque minute, chaque seconde est une souffrance. Je t’aime Sarah, je t’aime plus que tout au monde… »

Une petite perle roula le long de la joue de Mac avant qu’elle n’entre dans l’appartement. Ce souvenir était encore si présent dans sa tête et la voix de son amant disparu si présente que parfois, lorsqu’elle y repensait le soir, elle se retournait dans son lit, prête à se blottir contre lui. Seulement, lorsqu’elle ouvrait alors les yeux, tout ce qu’il y avait c’était une place vide et un drap glacial. C’est alors qu’elle se levait pour aller dans la penderie chercher quelque chose qui lui avait appartenu – une chemise, un pull, un t-shirt n’importe quoi qui avait son odeur - qu’elle enfilait pour qu’elle puisse le sentir prêt d’elle. Ensuite elle se rendormait plus paisiblement car elle avait l’impression d’être serré tout contre Harm.

Harriet entra avec Mac car l’amiral lui avait donné l’ordre de ne plus la lâcher pour la soirée – il n’était vraiment pas à l’aise et il ne voulait pas qu’elle passe la nuit seule. A.J. Chegwidden s’en voulait un peu de l’avoir demandé au lieutenant Sims, mais il ne voyait pas à qui d’autre le demander : le Quartier-maître Jennifer Coates était trop jeune – enfin peut-être pas trop jeune, mais connaissait Mac depuis trop peu de temps. Non, Harriet était la personne requise.

« Colonel, puis-je téléphoner ? »

« Oui, bien entendu, faites comme chez vous. »

Le lieutenant Sims se dirigea vers le téléphone et Mac referma la porte derrière elle avant d’enlever son manteau et de se diriger vers la chambre qui fut celle de Harm et qui pour Mac l’était encore toujours. Si cela devait changer un jour, ce serait dans de très nombreuses années et encore.

Mac ne voulait plus aimer personne – elle n’était plus capable d’aimer une personne comme elle avait aimé Harm. Harm était quelqu’un d’extraordinaire. Il n’y avait personne comme lui. Il était aimant, loyal, il aurait été capable de sacrifier sa vie pour son pays s’il l’avait fallu. Il était toujours là pour aider ses amis quand ils en avaient besoin.

Aucun homme ne prendrait jamais la place qu’occupait Harmon Rabb Junior dans son cœur, de toutes manières il n’y avait plus de place puisque Harm y occupait toute la place disponible. Le seul être qu’elle serait encore capable d’aimer était le petit être qu’elle portait en elle. Fille ou garçon, cela n’avait aucune importance, elle l’aimerait totalement et inconditionnellement comme elle avait aimé le père.

Sarah ouvrit la penderie et y prit une des chemises de celui qui avait égaillé ses nuits et les avait rendues si belles et merveilleuses. Mac prit une douche enfila ensuite une paire de blue-jeans et la chemise qu’elle venait de sortir de l’armoire et retourna auprès de Harriet qui était toujours au téléphone, mais qui semblait être sur le point de raccrocher.

« Tout va bien, Harriet ? »

« Oui, Madame, ne vous en faites pas. Et vous ? »

« Disons que ça va, d’accord ? »

« Comme vous voulez. Bud passera tout à l’heure avec le petit A.J., il vient m’apporter quelques affaires pour la nuit. »

« Harriet, vous devriez rentrer chez vous, je suis tout à fait capable de veiller sur moi. Vous savez. »

« Mac, je sais que vous semblez aller bien, mais je sais aussi ce que vous pouvez ressentir. De plus, l’amiral m’a ordonné de ne pas vous quitter d’une semelle… » Sourit-elle.

Mac lui rendit un petit sourire faible. Elle se sentait lasse et fatiguée. De plus, elle commençait à avoir un léger mal de tête.


*****

15:59 GMT
Appartement de Harm
Au Nord de Union Station
Washington, D.C.


Mac se demandait comme toujours ces derniers temps comment elle pouvait continuer à vivre après que celui qui était une autre moitié d’elle-même était parti à jamais. Comment pourrait-elle jamais retrouver une vie normale après ce qu’elle avait vécu avec Harm.

Oui, elle portait le fruit de leur amour mais cela ne l’empêchait pas de vouloir le rejoindre au moins une fois par jour. C’était une chose que Mac n’avait jamais pensé à faire même lorsque son père maltraitait sa mère ou même elle-même – il ne lui avait jamais fait du mal physiquement mais moralement, c’était une autre histoire.

Son enfance avait été une période si difficile et traumatisante et jamais elle n’avait pensé ne serait-ce qu’une seconde à mettre fin à ses jours. Elle avait préféré noyer son chagrin dans l’alcool. Aujourd’hui tout était différent, il n’y avait pas une seule seconde où elle ne pensait pas à lui.

Harriet avait raison, ainsi que l’amiral, Mac jetait de la poudre aux yeux des autres mais également aux siens. Elle faisait semblant d’aller bien devant les autres alors qu’en réalité tout ce qu’elle voulait c’était que Harm soit là près d’elle pour l’aimer encore une fois, pour la prendre dans ses bras, pour lui dire qu’il l’aimait. Juste une fois encore, rien qu’une fois. Mac aurait donné n’importe quoi pour que cela puisse se produire… même sa vie.

Elle voulait le voir pour qu’il la rassure. Cela arriverait bien plus vite qu’elle ne pensait…

Les yeux de Mac étaient brillants de larmes, il suffisait qu’elle se mette à penser à Harm pour se mettre à pleurer. Ce n’était pas son habitude mais la perte de Harm était la pire des choses qui s’étaient produites dans sa vie.

Le jour de la mort de Harm, une partie de son cœur avait été arrachée tout comme une partie d’elle-même était morte avec lui.

Ce n’est que maintenant qu’il était parti qu’elle réalisait à quel point elle l’aimait. Elle n’aurait jamais cru qu’elle était capable d’aimer quelqu’un à ce point. Si elle avait un jour pensé qu’elle avait aimé Chris, John ou même Mic, elle savait aujourd’hui qu’elle se trompait lourdement. En effet, elle n’avait jamais ressenti le tiers du quart de ce qu’elle avait ressenti et ressentait encore pour Harm.

Harm était celui qui lui avait appris ce qu’aimer et être aimée signifiait réellement, et elle ne l’oublierait jamais.

Harriet, attentive comme toujours, perçut les yeux brillants de Mac. Elle s’approcha d’elle et lui ouvrit les bras, Mac ne fit même pas semblant qu’elle n’avait pas besoin de réconfort – le fait était qu’elle en avait tellement besoin, qu’elle pensait ne jamais survivre à cette épreuve toute seule.

« Ca va aller, Colonel, ne vous en faites pas. » Lui murmura Harriet.

Mac ne réagit pas et laissa simplement libre cours à son chagrin. Elle n’avait pas vraiment pleuré depuis le drame, gardant tout pour elle comme le marine fier qu’elle était – extérieurement du moins car intérieurement c’était une toute autre histoire... Sarah n’arrivait pas à accepter le fait que Harm ait disparu à jamais.

De plus, elle s’en voulait du fait qu’ils aient perdu tant de temps tous les deux. Harm aussi avait sa part de responsabilité dans ce fait mais les choses étaient différentes à présent : le temps perdu en chamailleries et stupidités ne se rattrape jamais.

Toutes les fois où ils s’étaient disputés parce qu’ils étaient trop fiers pour admettre avoir fait une erreur. Aujourd’hui, plus besoin d’être trop fier, il n’était plus là.

Pourquoi ne comprend-on les choses que lorsqu’il est trop tard ? On a beau tourner la chose dans tous les sens, le résultat final est le même : on sait que l’on devrait agir d’une manière mais, rien à faire, on se dispute pour des choses futiles et inutiles et on ne peut s’en empêcher car c’est dans la nature humaine. Si seulement on pouvait se rappeler plus souvent à quel point le temps ici bas est précieux, on éviterait peut-être de faire des bêtises et pas besoin de croire en Dieu pour cela.

Mac se calma enfin doucement. Très doucement, elle se détacha de l’étreinte d’Harriet et la regarda, le visage défait par le chagrin. Le cœur d’Harriet se serra à cette vision de Mac : elle n’aurait jamais cru la voir un jour comme cela, aussi… ravagée.

« Harriet ? » commença-t-elle.

« Vous voulez aller vous coucher ? Cela vous fera peut-être du bien de vous allonger un peu même si vous ne dormez pas. Vous êtes épuisée. »

Sarah Mackenzie vit un signe affirmatif de la tête. Elles se levèrent toutes les deux et Harriet accompagna Mac jusqu’au lit qui, il n’y a pas encore si longtemps, était celui de Harm et qui ensuite était devenu le leur.

Mac s’assit sur le lit et se laissa lentement aller sur le côté avant de relever ses longues jambes, Harriet l’aida à se mettre correctement sous les draps en lui souriant doucement.

« Vous voulez que je reste près de vous, Madame ? »

« C’est gentil, Harriet, mais je voudrais rester un peu seule… » Lui répondit Mac d’une voix triste et lasse.

« Très bien. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous n’avez qu’à m’appeler, d’accord… » Fit Harriet en quittant la pièce.

Sarah fit signe de la tête et Harriet s’éloigna sans bruit, pensant qu’elle ne pouvait pas vraiment faire grand-chose pour aider son amie. Elle se dirigea vers le canapé et se laissa tomber dessus. La vie était décidément bien injuste envers les gens bien.

Ils avaient mis tant de temps tous les deux pour s’avouer enfin qu’ils s’aimaient et maintenant qu’ils étaient sur le point de se marier, le destin avait frappé : Harm s’était tué dans un accident d’avion.

Harriet avait toujours aimé Harm comme ami, et c’était de fait son meilleur ami – lorsque les choses allaient mal avec Bud, il était le premier à qui elle allait se confier. Il était facile de lui parler et il avait aussi toujours le don d’avoir les mots qui réconfortent ; il faisait sourire aussi et même si elle était mariée et heureuse avec Bud, elle ne pouvait s’empêcher de trouver qu’il avait un sourire ravageur.

Harm et Mac étaient si heureux ces dernières semaines. Alors pourquoi avait-il fallu que ce bonheur se brise en mille morceaux ? Si Harriet l’avait pu, elle aurait remonté l’horloge du temps pour que cette terrible épreuve ne se produise jamais mais d’un autre côté elle ne put s’empêcher de penser que Harm avait probablement eut la mort qu’il voulait puisque il était en avion…

« Harriet, non mais ça va pas de penser une chose pareille !? » se dit-elle.
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MessageSujet: Re: JAG -- There you'll be (suite à My baby's gone) [complète]   Ven 3 Aoû - 23:51

Ses yeux se remplirent de larmes et elle ne chercha pas à les retenir. La vie lui avait beaucoup donné mais elle lui avait également beaucoup pris : sa petite Sarah qu’elle avait perdue, sa seule façon de la voir aujourd’hui était d’aller au cimetière, tout ce qu’il lui restait de ce petit ange étaient les souvenir qu’elle avait de cette fraction de seconde où elle avait posé les yeux sur elle avant que l’on n’emmène le bébé dans une autre pièce et qu’elle n’y meurt avec des inconnus.

Sarah, quant à elle, essayait de ne pas penser mais dès qu’elle fermait ses paupières, le visage de Harm lui apparaissait en souriant de ce sourire qui illuminait une pièce entière dès qu’il entrait – qui la faisait frissonner, qui la faisait fondre comme neige au soleil. Elle sentit une nouvelle vague de tristesse monter en elle et quelques instants plus tard de nouvelles larmes coulèrent le long de ses joues.

C’est alors que quelque chose se produisit. Tout d’abord Mac crut qu’elle était en train de rêver : un point lumineux venait d’apparaître devant elle sortant de nulle part et s’élargissait lentement pour finalement laisser apparaître Harm.

« Bonjour, mon ange. » Lui dit-il en souriant.

« Har… » Commença-t-elle.

« Inutile, elle ne me verrait pas de toute manière, Sarah. De plus elle s’est endormie sur le canapé, ne t’en fais pas pour elle. »

Harm s’approcha d’elle lentement, en lui tendant la main. Elle tendit également la sienne et le bout de leurs doigts se touchèrent avant que ces mêmes doigts ne s’enlacent.

« Mon amour, tu me manques, tu sais, mais tu ne dois pas penser à vouloir me rejoindre – pour autant que je le veuille, tu n’as pas le droit de le faire, tu m’entends ? Tu n’es pas toute seule. Notre enfant doit vivre. » fit-il doucement.

« Mais Harm, je ne sais pas comment je dois faire sans toi, je ne suis plus moi-même depuis que tu n’es plus là, tu me manques tout le temps. Chaque seconde, chaque minute sans toi est une torture… » Répondit elle en sentant de nouvelles larmes lui piquer les yeux.

« Oh, Sarah… »

Et comme toujours lorsque Harm prononçait son prénom, un frisson parcourut l’échine de Mac. Elle ne ressentirait jamais mais rien de pareil avec un autre homme, elle n’aimerait plus jamais aucun homme. Non, cela faisait bien trop mal de perdre sa moitié et laissait un bien trop grand vide pour prendre une nouvelle fois un tel risque.

« Quelqu’un pourrait-il me dire où est passé le marine duquel je suis tombé si éperdument amoureux s’il vous plaît ? »

« Mais je suis là ? »

« Non. Non, Mac, la femme que j’ai en face de moi n’est pas ce marine qui se battait lorsque quelque chose n’allait pas et qui refusait la défaite car elle avait horreur de ça. Et aujourd’hui que fais-tu ? Tu baisses les bras. Je t’en prie, Sarah, fais quelque chose, ne te laisse pas aller. Je t’aime trop pour te voir te détruire. Tu crois vraiment que j’avais l’intention de ne pas rentrer quand j’ai pris ‘Sarah’ ce matin-là ? Mac, tout ce que je voulais faire c’était déployer mes ailes juste une fois comme j’aimais le faire. Malheureusement, je me suis transformé en Icare… » La voix de Harm s’estompa et il parut songeur tout à coup.


****


18:31 GMT
Quelque part dans Washington
Aux alentours d’un hangar désaffecté


Il ne faisait pas très chaud mais cela n’avait aucune importance pour lui qu’il vente, qu’il neige ou qu’il pleuve. Le temps n’avait aucune emprise sur lui, il ne sentait rien. Il était bien trop heureux de ce qu’il avait réussi à accomplir.

Après tant d’années, de jeux de cache-cache, il avait fini par gagner, il avait enfin eu le dernier mot. Le capitaine de Corvette Harmon Rabb jr était mort. Ce qui lui manquerait cependant serait qu’il ne pourrait plus le rendre dingue. Ce qu’il avait trouvé le plus marrant, c’était de pratiquement avoir réussi à lui faire croire que son père était toujours vivant.

Oui, faire tourner Harmon Rabb en bourrique lui manquerait énormément. Il baissa les yeux sur le tube qu’il tenait entre les mains et un sourire sadique se dessina sur ses lèvres.

Le mercure était une merveilleuse chose pensa-t-il.

Il n’aurait jamais pensé l’avoir si facilement. Il suffisait de trifouiller un peu ce qu’il avait de plus cher et voilà le travail. Dans le fond, c’était pathétique en y repensant et trop facile.

A présent il n’avait plus qu’à prévenir que son travail avait été accompli cette fois – il ne devrait plus réessayer.

Souriant toujours, il sortit son portable d’une des poches de sa parka et composa un numéro de téléphone.

« Oui, c’est moi. Ca y est, c’est terminé ! »

[« Vous voulez rire ! Ca fait trois semaines que vous auriez dû m’appeler !»]

« Oh ça va ! Vous vexez pas comme ça ! J’ai simplement pris tout mon temps pour savourer ma victoire. »

[« Pendant que vous savouriez votre victoire, moi j’ai passé mon temps à éviter tout le monde qui ne cessait de parler du décès du capitaine Rabb. »] Vociféra l’interlocuteur.

« Oh, mon pauvre petit. Vous ne voudriez tout de même pas que je vous plaigne, j’espère. Vous êtes un menteur né. Et un comédien hors paire, alors taisez-vous et n’oubliez pas… si je plonge, vous plongez avec moi, mon cher.

****


19:07 GMT
Appartement de Harm
Au Nord de Union Station
Washington, D.C.


Mac regarda Harm, surprise et inquiète – quelque chose n’allait pas sinon il ne lui apparaîtrait pas. Il n’était pas en paix. Sarah savait qu’il était également là pour elle mais elle avait l’intime conviction qu’il avait quelque chose à faire, à lui révéler.

« Harm, dis-moi ce qui ne va pas, s’il te plaît. » L’implora-t-elle.

Harm hésita quelques instants. Il ne voulait pas lui imposer plus de souffrances qu’elle n’en supportait déjà. De plus, c’était aussi difficile pour lui de l’admettre mais il s’était fait avoir, il avait vérifié ‘Sarah’ avant de décoller avec elle mais seulement, comme toujours, il avait vérifié le fuselage et les instruments de bords mais pas son siège…

S’il l’avait fait, la tragédie aurait probablement pu être évitée. Lorsque Harm s’était assis sur son siège, il avait entendu comme une sorte de ‘click’ mais il l’avait imputé au fait que son siège commençait à se faire vieux – quelle erreur !

Car c’était bien sous son siège qu’il y avait un problème mais ça, Mac le découvrirait plus tard. Pour le moment, il fallait que Harm lui explique que sa mort n’était pas due à un simple accident. Il prit une profonde inspiration et commença : « Mac… »

« Tu n’es pas… m…ort d’un simple accident, n’est-ce pas ? » Elle avait butté sur le mot ‘mort’ car elle avait toujours du mal à accepter cet état de fait.

« C’est exact, mon amour, l’avion a été saboté mais je ne sais pas ce qui l’a fait exploser ni pourquoi… »

« Je le savais, j’en ai parlé avec Chegwidden ce matin et lui non plus ne croit pas à la thèse de l’accident. Il te connaissait trop bien lui aussi – pas aussi bien que moi – mais il te considérait comme le fils qu’il n’a jamais eu et il était très fier de toi… » Sa voix se brisa.

« Mac, je ne pense pas au fait que je suis parti mais à ce que tu peux accomplir sans moi. Même si c’est dur, il faut impérativement que tu continues. Fais-le pour notre enfant, pour moi. Je t’en conjure, ne pleure plus sur moi, mon amour. De beaux yeux comme les tiens ne devraient pas briller à cause de larmes… » Lui dit-il en s’asseyant près d’elle sur le lit.

« Harm, tu me manques tellement. C’est comme si une partie de moi était morte avec toi. Je n’arrive plus à fonctionner sans toi. Tu étais ma raison de vivre et je regrette de t’avoir fait souffrir et d’avoir eu peur de t’aimer… » Sa voix se brisa une nouvelle fois et des nouvelles larmes coulèrent le long de ses joues.

« Sarah ma puce, tu n’es pas l’unique responsable de tout le temps que nous avons perdu et, je t’en supplie, arrête de te culpabiliser pour ça. S’il te plaît, arrête ! Pour moi, tu étais la plus belle chose qui me soit jamais arrivée et je ne regrette rien et ne le regretterai jamais. Tu as enrichi ma vie de tant de choses. La rendant chaque jour plus belle car chaque jour tu la remplissais un peu plus de ton amour et de ta lumière. C’est toi qui m’as appris ce qu’aimer et être aimé voulait dire, Sarah… et je t’en serai éternellement reconnaissant. Je t’aime et t’aimerai toujours, ne l’oublie jamais. »

Quand je repense à ces moments
Et aux rêves que nous avons laissés derrière nous
Je serai heureuse parce que j'étais bénie
De t'avoir dans ma vie
Quand je me retourne sur ces moments
Je regarderai et verrai ton visage
Tu étais là pour moi

Dans mes rêves je te verrai toujours prendre ton essor vers le ciel
Dans mon coeur il y aura toujours une place pour toi
Pendant toute ma vie je garderai une partie de toi avec moi
Et partout où que je serai, tu seras là

Et partout où je serai, tu seras là

Tu m'as montré comment ressentir
Sentir que le ciel était à ma portée
Et je me souviendrai toujours de toute la force que tu m'as donnée
Ton amour m'a aidé à traverser les épreuves
Oh, je te dois tellement
Tu étais là pour moi

Dans mes rêves je te verrai toujours prendre ton essor vers le ciel
Dans mon coeur il y aura toujours une place pour toi
Pendant toute ma vie je garderai une partie de toi avec moi
Et partout où que je serai, tu seras là

Parce que je t'ai toujours vu dans ma lumière, ma force
Et maintenant je voudrais te remercier
Pour toutes les façons où tu étais là pour moi
Tu étais là pour moi
Pour toujours

Dans mes rêves je te verrai toujours prendre ton essor vers le ciel
Dans mon coeur il y aura toujours une place pour toi
Pendant toute ma vie je garderai une partie de toi avec moi
Et partout où que je serai, tu seras là

Et où que je sois tu seras là
Tu seras là

Mac n’avait aucune idée d’où venaient les paroles mais cela n’avait aucune importance, elle se sentait tout à coup plus légère et subitement en paix avec elle-même car les paroles de cette chanson de « Pearl Harbor » exprimaient exactement ce qu’elle ressentait envers Harm et qu’elle avait toujours ressenti.

Elle était perdue dans ses yeux et rien ne comptait plus que le fait qu’il sache ce qu’il représentait pour elle. Et elle se jura que quoi qu’il puisse se passer, quoi qu’il puisse arriver, elle y mettrait le temps qu’il faudrait mais elle retrouverait celui qui avait fait ça à Harm…




*~*~* THE END *~*~*
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sable77
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MessageSujet: enfin!!!!   Jeu 6 Déc - 16:18

Enfin un fan de JAG!

stephjag? c'est toi?

j'ai lut pleins de tes fics je les adore! my babys gones notemment!

bravo! vraiment! tes fics sont géniale! j'attends ltes fics sur jagteam avec impatience!!!!!

continue! ne t'arrete pas tu est geniale!
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CSISteph
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MessageSujet: Re: JAG -- There you'll be (suite à My baby's gone) [complète]   Jeu 6 Déc - 20:01

Oui, Stephjag c'est moi, et je peux rien de promettre en ce qui conserne ne pas arrêter d'écrire, surtout pour JAG.

Quand je vois certains feedbacks c'est pas tellement glorieux, je ne parle pas pour se forum mais à la fin on a plus vraiment envie de partager ni d'écrire à la base.
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MessageSujet: Re: JAG -- There you'll be (suite à My baby's gone) [complète]   

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JAG -- There you'll be (suite à My baby's gone) [complète]
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