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 NCIS -- Souhaits et baisers

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CSISteph
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MessageSujet: NCIS -- Souhaits et baisers   Dim 7 Sep - 18:40



Auteur : AbbyGibbs

Et bien, ils ne m’appartiennent pas, et c’est injuste – ils sont une nouvelle fois la propriété de DPB ! Pourquoi faut-il toujours que les meilleures séries télé et les meilleurs personnages lui appartiennent ? Quelqu’un pourrait m’expliquer ça ? Ses personnages souffrent toujours trop. J’ai donc décidé de les emprunter pour un petit moment, le temps d’une histoire, mais je promets de les rendre même si je souhaiterais vraiment qu’ils soient à moi.

Genre : Abby/Gibbs Romance, amitié, drame.

Classification : T (13+) pour être certaine comme toujours.

Spoiler : aucun.

Sommaire : C’est Noël. Abby a un vœu secret, quelque chose qui lui tient à cœur, elle pense que personne n’est au courant, mais si quelqu’un le découvrait ? Que se passerait-il ? Pour le savoir, il n’y a qu’une seule façon de faire : lire.

Note de l’auteur : c’est juste une chose qui m’est passée par la tête alors que j’étais en train de penser à mes deux personnages préférés. Ce n’est pas énorme, c’est juste un petit compte et ma petite dose d’Abby et Gibbs. Rien de plus. Je sais que certains d’entre vous l’auraient probablement écrit différemment mais je suis qui je suis et j’aime ma façon d’écrire. Merci à mon cercle d’ami(e)s pour leurs soutiens inconditionnels ; peu leur importe ce que je fais, ils m’aident toujours à retrouver la lumière quand je suis dans le noir.

Dédicace : à ma tante de cœur et amie, Jenni Davis. Parce que tu es toujours là pour m’écouter débiter des choses insensées sur tout et rien et parce que tu aimerais voir Gibbs et Abby en couple autant que moi. Alors cette histoire est pour toi.

Feedbacks : Et bien, je les adore bien évidemment – qui ne les aimerait pas ? Mais s’il vous plaît seulement si vous respectez mon travail parce que cela demande beaucoup de temps et d’énergie de construire une histoire. J’adore écrire, je ne permettrai à personne de m’en décourager, jamais. Je n’ai pas de problème avec les lecteurs qui préféreraient ne pas me lire, mais j’en ai vraiment un avec ceux qui écrivent des mails irrespectueux uniquement parce qu’ils n’ont pas la fin qu’ils auraient voulu avoir. Si vous voulez me communiquer ce que j’aurais pu écrire de mieux dans l’histoire que j’ai écrite, vous êtes toujours les bienvenus pour me le faire savoir. Mais si tout ce qui vous intéresse est de vous lancer dans une diatribe sur mon travail, je vous en prie, faites-le mais en privé, d’accord ? Merci.


INTERDICTION DE POSTER CETTE FIC AILLEURS SANS MA PERMISSION !!!!


Souhaits & Baisers

Abby s’ennuyait, l’affaire sur laquelle l’équipe avait travaillé était enfin close. Le dossier Gibbons était ce que l’on pouvait appeler une tragédie, un drame familial : Jeremy Gibbons, 5 ans avait toute la vie devant lui, fils de Karlson et Jenna Gibbons, une famille heureuse et apparemment sans histoire, originaire de Winnipeg, Canada ils étaient venu s’installer, il y a une dizaine d’années à Baltimore pour être plus proche des parents de Karlson. Puis leurs vies avaient changées du tout au tout avec la naissance de leur premier enfant, Jeremy. Leur bonheur était à son comble.

Jenna et Karlson s’aimaient à la folie, et ne demandait qu’un enfant pour que la boucle soit bouclée. Mais les parents de Karlson étaient assez surprotecteur et avait du mal à accepter Jenna qui à leurs yeux, leur avait volé leur fils. Un jour, Caroline et Samuel Gibbons avaient décidés de commettre l’irréparable sans se soucier de se que cela pourrait entrainer Mais Caroline et Samuel Gibbons, souffrirait à jamais des conséquences.

Le genre d’affaire qui mettait l’agent du NCIS Leroy Jethro Gibbs extrêmement de mauvaise humeur. Cette affaire les avait tous touchés. Jeremy, six ans, avait été enlevé par son grand-père. Samuel et Caroline avaient ensuite assassiné leur belle-fille car ils étaient convaincus que cette dernière n’était pas une assez bonne mère pour Jeremy ni une assez bonne épouse pour leur fils, Karlson ; ils s’en étaient donc tout simplement débarrassés.

Gibbs n’arrivait pas toujours à gérer ses émotions dans ces cas-là. Cela lui rappelait l’affaire Watson. La petit Sandy que l’on avait enlevé, ainsi que sa mère, contre une rançon. Au cours de l’enquête ils avaient découvert avec dégoût que la personne qui était l’instigateur de cet enlèvement n’était autre que le père de la petite fille, aidé d’un complice pour récupérer de l’argent.

Gibbs avait eu une montreuse envie de tirer sur le Capitaine Watson ce jour-là, lorsque son équipe et lui avait réalisé ce qu’il avait fait. Comment pouvait-on prendre le risque de perdre ce que l’on est censé avoir de plus cher au monde ? Jethro, lui, aurait tout donné pour pouvoir partager un court instant avec sa fille, Kelly, et sa femme, Shannon.

L’équipe de Gibbs avait déjà vu d’horribles choses mais ça c’était le genre d’affaire qui les rendait malades à chaque fois. L’être humain était vraiment capable de telles horreurs parfois. Ces grands-parents n’avaient eu aucune considération pour leur petit-fils, ni pour leur fils d’ailleurs.
On ne tue pas une personne car on ne la considère pas assez bien pour une autre.

L’équipe se sentait déjà mal mais ce sentiment était encore renforcé par le fait que c’était Noël.

Quel genre de personnes tue la mère de leur petit fils ? se demandait Abby.
Écoutant distraitement la musique, elle griffonnait sur une feuille blanche.

Très cher père Noël,
C’est moi, Abby. Cette année, je ne veux pas grand-chose pour Noël… en fait, je ne demanderai qu’une seule chose – et bien deux en réalité… qu’il y ait moins de meurtres – ce qui me donnerait moins de travail mais ce n’est pas grave. Je trouverais de quoi m’occuper, je le jure.
Et deuxièmement - et ça c’est un peu égoïste, je le sais mais je n’y peux rien - j’aimerais que Gibbs m’embrasse fougueusement les lèvres. Donc, je suppose que si tu me demandais ce que je veux sous le sapin de Noël ma réponse serait : Leroy Jethro Gibbs.
Ce n’est pas le souhait le plus facile à réaliser, je le sais, mais personne n’a jamais dit qu’on ne pouvait demander uniquement que des souhaits faciles à accomplir ou bien l’a-t-on dit ? C’est pour cela que tu es le Père-Noël et que nous ne sommes que de simples êtres humains ordinaires.
Sincèrement,
Abby


A suivre...
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MessageSujet: Re: NCIS -- Souhaits et baisers   Ven 3 Oct - 11:45

Elle se sourit à elle-même, elle se sentait brusquement stupide. Ecrire une lettre au Père Noël, cela signifiait vraiment qu’elle était désespérée. Mais pour une raison qu’elle ne s’expliquait pas, elle était heureuse de l’avoir fait.

Abby prit la lettre lorsqu’elle entendit le *bip* résonner, ce qui indiquait que les portes du labo venaient de s’ouvrirent. L’objet de son souhait venait d’entrer. Il se posta juste derrière elle et Abby plia rapidement la feuille de papier pour la glisser dans la poche de sa blouse de travail.

« Hey, Gibbs ! »

« Hey, Abby, tu ne t’ennuies pas trop ? » lui demanda-t-il en lui tendant un de ces tant appréciés Caf-Paw.

Tendant la main, Abby prit la boisson des mains de Gibbs alors qu’elle lui souriait.

« Un peu, mais j’y survis. Je suis simplement heureuse que cette affaire soit enfin terminée, Gibbs. Tu sais, parfois, je ne comprends vraiment pas les gens. » La dernière partie de la phrase fut prononcée avec une pointe de tristesse dans sa voix.

« Je sais, Abby mais c’est la raison pour laquelle nous sommes là, et faisons ce que nous faisons pour rétablir la justice dans le monde. Nous sommes la voix des victimes… » Expliqua Gibbs alors que sa main droite venait se poser dans le creux de son dos et le caressait doucement.

Gibbs était descendu voir Abby sans aucune raison particulière, il voulait simplement être avec elle. Noël était sensé être une période joyeuse mais, pour lui, Noël n’était pas sa période favorite de l’année parce qu’elle lui rappelait douloureusement qu’il était seul lorsqu’il rentrait chez lui dans la nuit ou aux petites heures du jour. Shannon et Kelly lui manquaient tellement tous les jours, même après toutes ces années. La douleur était encore bien plus vivace pendant cette période particulière de l’année. Son cœur saignait à chaque fois.

Lorsqu’il se sentait ainsi, il descendait voir Abby sans dire un mot à son équipe et lorsque son regard croisait celui de la jeune femme, il sentait la douleur dans son cœur s’atténuer.

Gibbs l’observait de manière bizarre, quelque chose dans l’expression de son regard venait de changer. Une expression qu’elle n’avait jamais vue auparavant. « Que penserais-tu si un vieux loup de mer comme moi t’offrait de prendre un café à l’extérieur puisqu’il n’y a pas vraiment grand-chose faire ? »

Abby rayonnait « Le rat de laboratoire que je suis adorerait ! » répondit-elle toute excitée.

« Laisse-moi enlever ma blouse de travail, ensuite, je suis toute à toi et tu n’es pas vieux. » Elle lui fit un clin d’œil.

Gibbs secoua la tête en riant.

Abby enleva sa blouse de travail oubliant complètement la lettre qu’elle avait écrite au Père Noël. Et lorsqu’elle accrocha sa blouse à la patère, celle-ci vacilla légèrement, juste assez cependant pour faire tomber la lettre de sa place relativement sécurisée. Mais comme la poche dans laquelle elle se trouvait était du côté opposé, elle ne remarqua pas que la lettre était tombée.

« Prête ? » Demanda Gibbs en lui offrant son bras.
Glissant son bras sous le sien, ils étaient sur le point de sortir du labo quand Ziva entra et Abby sentit son cœur se serrer « Je t’en prie, dis-moi que rien de grave ne s’est produit. » demanda-t-elle à sa collège, une tristesse évidente dans la voix.

Ziva fut légèrement surprise par la réaction d’Abby mais elle vit ensuite la distance à laquelle cette dernière se tenait de Gibbs et ne put s’empêcher de sourire.

Nous y revoilà, ils ne s’en rendent même pas compte. Ils sont amoureux l’un de l’autre… c’est pourquoi Ari avait essayé de la tuer pour atteindre Gibbs car il l’avait vu lui aussi… pensa-t-elle amèrement. L’expression de son visage avait dû se modifier alors qu’elle avait ces pensées en tête car elle entendit Abby lui demander « Tout va bien, Ziva ? »

« Hein ? Oui, oui, ne t’en fais pas pour moi… » dit-elle en agitant la main comme si cela ne signifiait rien.

Gibbs fronça les sourcils. « Ziva ? »

« Je vais bien, Gibbs. Vraiment. Maintenant, va rendre cette lady heureuse avec un Caf-Paw ! » Sourit-elle.

Le visage d’Abby s’éclaira d’un sourire.

« Merci, Ziva, mais tu es certaine, tout va bien ? »

« Oui, » répondit-elle en leur faisant un signe de main signifiant qu’ils pouvaient y aller.

Abby fit un sourire et elle et Gibbs prirent la direction de l’ascenseur en discutant comme ils le faisaient si souvent tous les deux. Ces deux-là avaient vraiment une relation spéciale qu’aucun adjectif ne pouvait qualifier. Cette relation était tout sauf celle d’un père avec sa fille.
Abby Sciuto pouvait faire plus de choses que les autres membres de l’équipe. Mais elle avait aussi des limites à ne pas dépasser et elle le savait très bien. Il lui arrivait parfois de tenter sa chance mais elle ne le faisait que rarement, elle respectait beaucoup trop son patron pour ça.
Ziva les regarda enter dans la cage d’ascenseur et elle ne put empêcher un sourire de se dessiner sur ses lèvres. Elle décida de ne pas remonter tout de suite et resta dans le labo, laissant promener son regard sur les ordinateurs et diverses machines présentes.

Son regard entraîné d’ancien agent du Mossad — quoique l’on est jamais ex-agent de quoi que ce soit — vit une chose blanche par terre qui ressemblait à un petit carré tout plat. L’objet qui avait attiré son attention se trouvait aux pieds de la patère du côté opposé à celui où se trouvait accrochée la blouse de travail d’Abigail Sciuto. Ziva en conclut que cette dernière n’avait probablement pas réalisé que c’était tombé.

Elle s’approcha et ramassa ce qu’elle réalisa être une feuille de papier pliée en quatre.

S’accroupissant, elle ramassa le papier sans le déplier, elle n’avait pas à mettre son nez dans les affaires d’Abby. Cependant quelques instants plus tard, poussée par une force irrésistible, Ziva déplia néanmoins la feuille et un nouveau sourire apparut sur ses lèvres lorsqu’elle lut les mots que le rat de laboratoire avait écrits au Père Noël.

Après avoir lu la lettre, Ziva replia soigneusement la feuille en quatre et la plaça dans la poche de la veste de labo accrochée à la patère avant de quitter les lieux et de se diriger vers l’ascenseur pour remonter dans les bureaux du NCIS.

Je pense que les rêves d’Abby vont se réaliser cette fois ou du moins un des deux souhaits formulés au Père Noël pensa Ziva alors que des étincelles brillaient dans ses yeux.

Avec cette idée en tête, elle pénétra dans l’ascenseur. Ouais, un des vœux d’Abby se réaliserait mais pour accomplir sa bonne action Ziva aurait besoin d’un complice.

Elle avait toujours suspecté que Gibbs et Abby partageaient un lien beaucoup plus fort qu’une simple amitié ou plus fort encore que le lien qu’il y a encore entre un patron et son employée. Et bien maintenant ses suspicions étaient confirmées.

Assise à nouveau dernière son bureau, un sourire éclairait toujours le visage de Ziva. Elle regarda Tony d’un air malicieux. Ziva fit tourner sa main droite de telle façon que la paume était à présent tournée vers elle, son index tendu vers lui, elle replia ensuite son doigt tout en l’appelant.
Surpris, Tony se demandait ce que lui voulait sa collègue. Se levant de sa chaise, il s’avança vers elle.

« Vous avez appelé, mademoiselle ? » demanda-t-il sur un ton assez snob.

« Ouais. »

Ziva David se pencha brusquement au-dessus de son bureau et attrapa Tony par le col de sa chemise pour l’attirer vers elle. Leurs visages étaient à présent à quelques centimètres l’un de l’autre. Elle fit mine de vouloir l’embrasser mais au dernier moment elle tourna la tête et ses lèvres étaient maintenant très près de son oreille gauche, si près qu’il pouvait sentir son souffle lorsqu’elle lui dit : « Tu vas m’aider à jouer les Pères Noël pour Abby. »

Tony DiNozzo fut surpris par les mots de Ziva. Il effectua un mouvement de recul avec sa tête de telle sorte qu’il pouvait la regarder dans les yeux.

« Quoi ? »

« Tu m’as bien entendue. » lui dit-elle en lui faisant un clin d’œil avant de lui lâcher le col de chemise. « Arrête de me regarder avec ces yeux de merle frit et suis-moi. Ne t’avise pas de répéter un mot à McGee… » Le mit-elle en garde.

« Des yeux de merlan frit, tu veux dire ? »

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MessageSujet: Re: NCIS -- Souhaits et baisers   Mer 8 Oct - 17:31

« Peu importe si ce sont des merles ou des merlans qui sont frits. Ne t’avise pas de dire un mot de tout ça à Tim. »

« Ziva, comment pourrais-je lui dire quoi que ce soit au bleu ? Tu ne m’as encore rien dit. » lui fit-il remarquer alors qu’il la suivait vers l’ascenseur.

« Exact ! Mais ne dis rien à McGee quand je t’aurai expliqué comment m’aider, sinon… »

« Je sais, sinon tu vas me botter mes six heures. »

« Je ferais bien plus que te botter le C-U-L, fais-moi confiance. » lui expliqua-t-elle en entrant dans la cage métallique.

Elle commençait à avoir l’impression qu’elle passerait sa journée entre ces parois de métal aujourd’hui. Elle enfonça le bouton qui les amènerait au parking.

Ils se tenaient tous deux debout l’un à côté de l’autre : Ziva avait un large sourire sur les lèvres mais Tony était perdu dans ses pensées, se demandant ce que Ziva pouvait bien avoir en tête : ce n’était pas du tout son genre de jouer les Pères Noël.

*~*~*~*

Abby et Gibbs marchaient dans les rues dans les environs du bâtiment du NCIS, parlant de tout et de rien tout en sirotant un café noir pour lui et un Caf-Pow ! Pour elle. Tout deux se sentait étrangement à l’aise ensemble.

Ces derniers temps, ce genre de « sorties » se faisait plus fréquentes mais aucun des deux ne cherchait quoi que ce soit de plus que ce qu’ils ne partageaient pour le moment. Ils se sentaient simplement bien ensemble.
Abby ne voulait pas le pousser. De plus, elle n’était pas vraiment certaine que Gibbs partageait le même genre de sentiment envers elle. Alors elle appréciait doublement les moments qu’ils passaient ensemble, comme celui-ci. Deux amis appréciant la compagnie de l’autre.

Gibbs prit une gorgée de son café au moment où Abby s’arrêta sans crier gare. S’arrêtant également il la regarda avec une expression que la jeune femme gothique n’arriva pas à identifier.

« Abby ? »

Son rat de labo sourit simplement et dit : « Merci, Gibbs. »

« Pourquoi Abby ? »

« Pour ça. D’être mon ami. Merci de me faire confiance, merci de me protéger. »

Abby avança d’un pas et le prit dans ses bras et le serra très fort, tenant toujours son breuvage dans une main.

« C’est quand tu veux, Abby, » lui dit-il, la serra lui aussi, dans ses bras.
Effectuant un mouvement de recul avec sa tête de telle sorte qu’il pouvait la regarder dans les yeux, il sourit. « C’est pareil pour moi, Abby. »

Abby se mit à rayonner à ses mots et le prit à nouveau dans ses bras.

« Non pas que ça me dérangerait de te serrer dans mes bras pas pendant des heures mais malheureusement les meurtriers et les assassins ne s’arrêtent pas de tuer parce que c’est Noël… on ferait mieux d’y aller ou les gens vont commencer à gazer. » Lui dit, Gibbs.

Abby ne pu s’empêcher de le charrier : « Et alors ? Je ne pense pas que cela me dérangerait vraiment. » Sourit-elle de façon espiègle.

« Abby ! »

« Oh, Gibbs, tu n’es pas drôle, » soupira-t-elle en se libérant de son étreinte.

*~*~*~*

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MessageSujet: Re: NCIS -- Souhaits et baisers   Mer 8 Oct - 17:34

« Des branches de guis ? Tu veux accrocher des branches de gui dans le laboratoire d’Abby ? Tu es tombée sur la tête agent spécial David ! »

« Non… »

« Pourquoi, le ferais tu sinon ? »

« Parce que… »

« Parce que quoi, Ziva ? »

Ils étaient à présent dans le parking du bâtiment du NCIS.

Ziva tourna la tête vers lui quelques secondes tout en continuant à marcher vers la berline qu’ils utiliseraient pour aller récupérer des branches de gui. « Pourquoi faut-il toujours que tu poses des question, Tony ? »

« Et bien au cas où, tu ne l’aurais pas remarquée, je suis un agent spécial et j’enquête est précisément ce que je fais pour gagner ma vie. » Lui dit Tony avec son plus beau sourire.

« Bien, monsieur l’agent enquêteur si tu es un si bon enquêteur, pourquoi ne me dis-tu pas pourquoi on a besoin de branches de gui ? »

Tony DiNozzo resta un instant sans rien dire. Il était perdu. L’idée que Ziva veuille se mettre à jouer les Père Noël lui paraissait vraiment trop étrange pour Abby qui plus est et pourquoi mettre des branche de gui, bon sang… puis une lumière se mit a éclairer la prunelle des yeux de Tony comme il venait de comprendre.

« Ah ah, j’ai compris tu veux m’embrasser c’est pour ça ! »

Pas cinq secondes plus tard, Tony se prit une tape sur l’arrière de la tête. « Quoi ? C’est pour cela que l’on accroche le gui en général à Noël. »

« Oui, je sais, DiNozzo, mais crois tu vraiment que si j’avais envie de t’embrasser j’aurais besoin de gui ? »

Tony fut surprit par ce que venait de lui dire son équipière. Mais d’un autre coté, il s’agissait de Ziva, elle ne mâchait pas ses mots et n’avais peur de rien donc… et en y réfléchissant bien DiNozzo ne put que se dire que c’était exact, si Ziva avait voulu l’embrasser, elle ne se serait gênée et elle n’aurait pas eu besoin d’accessoires ou d’artifices elle l’aurait simplement fait.

« Mais pour qui tout ce gui, alors ? »

« Tony, ouvre les yeux pour changer, bon sang ! Tu ne vois jamais qui t’enfonce les yeux. »

« Ce qui te crève les yeux, Ziva… » Puis Tony fit sa moue de petit garçon offensé.

« Hé ! Comment ça, je ne vois pas ce qui me crève les yeux ? »

« Oh, je t’en prie Sherlock DiNozzo, ne me dit pas que tu n’as rien vu. »
« Voir quoi ? »

Ziva n’arrivait pas à comprendre que Tony ne voyait rien de ce qu’il y avait entre Gibbs et Abby ! C’était pourtant tellement évident. D’un autre coté, c’était sans doute pour cela qu’il ne voyait rien, il était sans doute aveuglé par l’évidence.

Ziva David décida de le torturer un peu, et le laissa dans l’ignorance pendant encore quelques temps, et puis qui sait ? il finirait peut-être par le comprendre tout seul. Elle avait néanmoins du mal à croire que Tony ne voyait absolument rien de qu’il avait sous les yeux tout les jours lorsque Gibbs et Abby étaient dans la même pièce, Ziva était même certaine que la directrice Shepard l’avait comprit elle aussi et que c’est pour cette raison précise que parfois elle se montrait un peu ‘sèche’ avec Abby.

« Hey, Sherlock, passe-moi les clés. »

« Et te laisser conduire ? Non. J’ai l’intention d’arriver en entier au magasin. »

« Je ne conduis pas si mal que ça ! » lui rétorqua-t-elle sur un ton offensé.
Tony ne répondit pas et déverrouilla la voiture en appuyant sur le bouton qui se trouvait juste un peu en arrière de la clé proprement dite. Un son caractéristique se fit entendre aussi tôt accompagné du clignotement des phares ce qui leurs indiqua que la voiture était bien déverrouillée. Ils ouvrirent tous deux leurs portes en même temps et montèrent à bord du véhicule.

Après avoir refermé les portes, Tony mit la clé du contacte tout en demandant à sa collègue où il devait les emmener. Ziva le regarda dans les yeux pendant quelques instants sans rien dire puis sourit, se pencha vers lui, et lui murmura l’adresse à l’oreille.

Anthony DiNozzo avait l’habitude de ce genre de réactions de la part de Ziva mais ces derniers temps, chaque fois qu’elle était aussi prit de lui, il avait l’impression que son cœur allait s’arrêter de battre et il avait les mains moites, mais il ne préférait pas s’attarder à la signification de ses deux choses, il avait d’autres chats à fouetter et il fallait qu’il essai de se sortir la dernière affaire sur laquelle ils avaient travaillé de la tête.
Il roula en silence vers le lieu que lui avait indiqué Ziva.

*~*~*~*
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londisa
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MessageSujet: Re: NCIS -- Souhaits et baisers   Ven 24 Fév - 14:27

La suite!!!!
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MessageSujet: Re: NCIS -- Souhaits et baisers   

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