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 Mini-fics CSI: NY

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valm.csi
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MessageSujet: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyJeu 6 Avr - 19:12

Alors-là, mes amies, je me suis surpassée rambo yo! Une fic écrite en (attendez, je calcule... scratch ) 4 ou disons 5 heures en comptant le tapage à l'ordi Mr. Green !!
Je vous la balance de suite salut :

___________________________________________



Improvisation

AUTEUR : valm.csi Cool
RESUME : slash Danny/Flack. Ceci est une petite suite à l'épisode "Erreur sur la Cible" ("On The Job") Danny et Flack se réconcilient, après leur discussion animée, suite à la fusillade dans le métro... attention, c'est tout plein de sensualité! Miaou! cat


"Tu réponds jamais au téléphone?" lui reprocha Don en lui ouvrant la porte de son appartement.
Danny accusa le coup, impassible. Il n'allait pas s'excuser pour ça. Fallait pas y compter. Don soupira. Il savait que ça ne servirait à rien de chercher à avoir le dernier mot. C'était inutile, voire stupide. Ils le savaient tous les deux. Et puis il était bien trop tard pour débattre de cette histoire maintenant...
"J'étais inquiet," reprit-il, calmement.
"Je regrette ce que je t'ai dit." se lança Danny. "C'était injuste."
"C'est rien, je t'en veux pas."
Danny leva la tête vers lui, surpris par l'empressement de Don à vouloir lui pardonner.
"OK," fit-il, soudain hésitant. "C'est tout ce que je voulais savoir... On se voit plus tard, d'accord?"
Don mit bien deux ou trois bonnes secondes à réaliser que Danny était déjà en train de s'en aller. "Danny! T'es pas venu jusqu'ici juste pour me dire ça!?"
Ce dernier s'arrêta brusquement. C'était vrai, mais là, sur le coup, ça lui semblait tellement absurde. Don était comme un frère pour lui... Il se retourna, histoire de voir ce qu'il y avait sur son visage. Derrière son regard et son sourire en coin, il vit apparaître une certaine complicité.
"Entre."
Là, seul au milieu du couloir, Danny ne sut plus trop quoi faire. Mais parce qu'il n'avait justement pas envie d'être seul plus longtemps, il revint sur ses pas, et franchit le seuil de la porte. Il referma ensuite doucement derrière lui.
"Mac est furieux contre toi, pas vrai?" lui lança Don.
Il ne parlait pas trop fort, à cause des voisins et de l'heure tardive. En parlant de ça, Danny comprit pourquoi le détective avait ouvert si vite après qu'il ait frappé, ne lui laissant même pas le temps de changer d'avis et de déguerpir au plus vite. Don ne dormait pas. La TV fonctionnait, en sourdine, et les coussins du canapé étaient en vrac.
"J'ai vraiment merdé, sur ce coup-là" l'excusa Danny en le rejoignant dans le living.
"Mais il t'a rendu ton arme, non?"
Danny haussa les épaules. Ça ne l'avait pas vraiment aidé à se sentir mieux. Peut-être un peu. Disons que ça lui donnait une chance de se rattraper. Mais ce que lui avait dit Mac, les regards qu'il lui avait lancés, sa déception, sa colère, tout ça lui disait qu'il n'était pas prêt de se faire pardonner ses erreurs.
"Ça lui passera," le rassura Don comme s'il avait lu dans ses pensées. Il réussit à capter son regard, perdu dans le vide, et poursuivit: "Il a pas l'habitude qu'on lui résiste, c'est tout."
Danny acquiesça, dubitatif.
"C'est pour ça qu'il t'aime bien," ajouta Don.
"Naaan," fit Danny, incrédule. Mais Don insista avec un amusement non dissimulé: "Si. Je t'assure"
Il semblait catégorique... Son sourire, ses yeux bleus, intensément bleu, sa gentillesse. Voilà pourquoi Danny était là. Parce qu'il en avait eu besoin.
Ils étaient debout face à face, muets et immobiles, mais pas tellement mal à l'aise. Danny n'avait toujours pas répondu à la question de Don. Celui-ci se demandait quand il allait finir par cracher le morceau. A deux heures du mat', si on avait envie de parler à un ami, il y avait le téléphone. A moins que... parler ne suffise pas.
Sans qu'il sache exactement comment c'était arrivé, Danny se retrouva tout contre lui, sa tête posée contre son épaule, mais détournée, avec juste une main posée contre sa hanche.
Don passa alors un bras autour de Danny, le tenant par la taille.
Parler semblait si inutile...
Danny sentait les battements de son coeur, faiblement. Et sa respiration, calme et régulière. Depuis qu'il avait quitté le bureau de Mac, quelques heures auparavant, il n'avait fait qu'improviser. Il était d'abord allé boire un verre dans un bar, au hasard. Ou plutôt deux verres. Ensuite, il s'était retrouvé en bas de son immeuble, à ne plus savoir si c'était vraiment l'endroit où il voulait être. Alors il avait marché, jusqu'à la tombée de la nuit, sans but précis. Il avait sauté dans un taxi, et deux mots étaient sortis de sa bouche, comme si quelqu'un d'autre les avait prononcés: "Ground Zero."
L'endroit où les problèmes personnels avaient bien moins d'importance que la souffrance collective. Un lieu où on apprenait à relativiser. Les cris, la peur, la colère et les larmes n'avaient pas été déblayés en même temps que les autres débris. Ils ne le seraient jamais. Même si les ruines du massacre laissaient maintenant place à un gigantesque chantier, cet endroit rappellerait sans cesse au monde que des erreurs étaient commises chaque jour, et que parfois, il fallait détruire pour reconstruire. L'avenir reposait sur les erreurs du passé.
Danny leva la tête, tout contre Don, glissa lentement son visage dans le creux de son épaule, et puis finit par sentir sa joue contre la sienne. Il frissonna, en avait la chair de poule. Les yeux fermés, il ne voulait plus se poser de questions...
Don aimait le souffle chaud de son meilleur ami qui lui caressait doucement l'oreille. Il goûtait à l'étrange sensation de sa peau, frôlant la sienne. C'était... délicieusement sensuel. Tout comme ses lèvres se rapprochant lascivement des siennes, le contact de sa langue... soudain mêlée à la sienne.
Danny ouvrit les yeux quand Don s'écarta de lui pour lui demander "Tu as une petite idée de ce qu'on est en train de faire?"
La réponse se lisait dans les yeux de Danny. Bien sûr que oui, il le savait. C'était la raison pour laquelle il était là. Leur réconciliation. Mais ce rapprochement improvisé s'avérait sûrement maladroit et extrêmement gênant.
"Je savais que j'aurai pas dû... je suis désolé..." balbutia Danny.
Don le retint de s'éloigner en lui agrippant le bras. Et puis il le ramena contre lui et l'embrassa, reprenant là où ils s'étaient arrêté. Danny, d'abord figé par la surprise, ses lèvres contre celles de Don, ne tarda pas à lui rendre son baiser. Et merde, c'est rien! C'est juste un baiser!
Ils en vinrent rapidement aux mains, s'enlaçant plutôt sagement, puis de plus en plus passionnément, désespérément...
"Non... attends!" souffla Danny, en s'écartant une nouvelle fois, avec une expression incertaine sur le visage.
Immobiles, à seulement quelques centimètres l'un de l'autre, il se mit à hésiter. Est-ce qu'un sacrifice était bien nécessaire? Est-ce que ça valait vraiment la peine de mettre en péril leur amitié?
"Si tu veux faire marche arrière," murmura Don. "C'est maintenant ou jamais."
"Non, je... C'est juste que... j'en sais rien!"
Don sourit, front contre celui de Danny, et prit les choses en main. "Tu te poses bien trop de questions," lui dit-il avant de l'embrasser, encore et encore.
Si ça lui faisait autant de bien qu'à lui, pourquoi arrêter? Les amis n'étaient-ils pas là pour ça? Pour passer du bon temps ensemble, et s'entraider?

"Prends-moi. Là, tout de suite..."
"J'ai jamais fait ça... avec un..."
"Moi non plus!"

Don n'arrêtait pas d'y penser. Lui et Danny. Son meilleur ami s'était donné à lui, et lui, il lui avait fait l'amour. Sans même réfléchir aux conséquences. Il faut dire qu'à ce moment-là, ce n'était pas ce qui avait le plus compté... ni même après, toute la nuit, dans les bras l'un de l'autre... Ça n'avait commencé à l'obséder que le matin, au réveil, quand il s'était rendu compte que Danny était parti. Volatilisé, encore, comme s'il n'était jamais venu. Ne laissant derrière lui que le souvenir d'une nuit... complètement improvisée. Un souvenir dévorant.
Il lui était presque impossible de mettre des mots sur ce qu'il ressentait exactement. Danny était son ami, et le resterait. Ce qu'ils avaient fait... il ne fallait pas le regretter. Tout simplement parce qu'ils ne pouvaient plus faire machine arrière. Alors comment expliquer ça? Un incident de parcours? Non. Les incidents étaient dûs au hasard. Et le hasard n'avait rien à voir là-dedans. Alors quoi? Une évolution? Avaient-ils seulement franchit un cap, faisant de leur amitié quelque chose de plus... absolu?
Bon sang, combien d'hommes sur cette terre finissaient par faire l'amour à leur meilleur ami, au juste... Ce n'était pas dans sa nature de se retourner dans la rue au passage d'un homme, aussi sexy soit-il! Il n'avait jamais fantasmé sur le corps d'un homme, ses mains, ses lèvres... rien que d'y penser lui filait la nausée. Et il connaissait suffisamment bien Danny pour savoir que lui non plus n'avait jamais été attiré par... ça.
Et si c'était plutôt... une relation amicale intense?
Oh et puis zut, peu importait, finalement. Le fait est que maintenant, ils n'avaient plus de secrets l'un pour l'autre. Ça le fit vaguement sourire. Il voulait le revoir. S'ils n'en avaient pas encore parlé, c'était parce qu'ils s'évitaient. Consciemment ou pas, la question n'était pas là. Ils savaient bien que ça ne durerait pas. Ils travaillaient ensemble, ils devraient bien affronter la situation à un moment ou à un autre.
Quelque chose, au fond, le faisait se sentir coupable. Il réalisait peu à peu ce que c'était. Don se sentait coupable d'y avoir prit autant de plaisir. Il devait bien admettre qu'il ne se connaissait pas aussi bien qu'il l'avait cru jusque là... Quel pied! Il n'avait pas ressentit ça depuis un bail. L'effet de la nouveauté, probablement? Et que diable pouvait bien ressentir Danny? Lui qui avait provoqué l'étincelle... lui qui avait voulu aller plus loin, plus vite... lui qui...
"Je croyais que c'était moi qui me posait trop de questions."
... l'observait, assis à côté de lui au comptoir de chez Sullivan, apparu comme par magie.
"Qu'est-ce que je te sers?" intervint la barmaid à son arrivée.
"La même chose," répondit-il avec un petit signe de la tête, désignant le verre de son ami.
"Comment ça va, Danny?" voulut savoir ce dernier, incapable de le quitter des yeux, comme s'il craignait qu'il ne disparaisse une nouvelle fois.
"Encore un peu douloureux," lui confia Danny dans un murmure.
Le détective fronça les sourcils, médusés. Non, il n'avait pas dit ça? Danny lui adressa une petite moue navrée. Et si. Il était sérieux. Mais heureux. Ils échangèrent un petit sourire entendu. Complice.
La barmaid lui servit son verre et alla vaquer à d'autres occupations.
"Je meurs de faim," reprit Danny. "Pas toi?"
Don hocha la tête. Des amis. Rien que des amis..."Pourquoi pas," dit-il.
"Il y a un italien qui vient d'ouvrir sur la 55ème. Je t'invite."
"En quel honneur?"
Danny haussa les épaules: "J'ai bouclé ma dernière enquête et... est-ce que j'ai vraiment besoin d'une raison précise pour t'inviter à dîner? C'est nouveau?"
Il trinqua ensuite à sa santé et s'enfila la moitié de son verre.
"trente-six heures qu'on s'est pas vu, c'est pas normal," lui fit remarquer Don.
"Ça tient du record," approuva Danny. "Tu m'as manqué."
"C'est bon de te l'entendre dire," avoua Don en terminant son verre.
D'un seul regard, ils savaient qu'ils étaient revenus sur la même longueur d'ondes. Rien ne serait plus tout à fait comme avant, entre eux. Ils avaient repoussé un peu plus loin les limites de leur relation, certes. Mais ils n'avaient pas sacrifier pour autant leur si précieuse amitié.
Dorénavant, tout ne serait qu'une question d'improvisation.

-FIN-


Alors? La qualité est-elle au RDV Cool ??

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Dernière édition par le Lun 26 Juin - 21:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyVen 7 Avr - 1:32

oh oui!comme toujours Valm!! 10/10 10/10 !!!
j'arriverai jamais à faire de mini-fic.A chaque fois,je rajoute de nouvelles idées et j'arrive à des trentaines de pages!!(tiens pour "escape"par exemple, je pensais être bientôt à la fin,ben tiens!j'en suis à la 57ème page et le dénouement est certes proche mais pas encore là... Rolling Eyes )ça fait comme mes dissert' où je crache deux à trois feuilles doubles(si,si je vous jure hein? )
en fait, mon problème,c'est que je vois pas comment faire une petite histoire...J'ai besoin de développer Confused ...

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valm.csi
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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyVen 7 Avr - 15:09

Merci Eli! cheers
Moi, à l'école, c'était tout le contraire: pas moyen de remplir une double-feuille... Shocked Pleins de mes camarades en noircissaient deux, et moi, je ramais pour faire 3 pages!!
Pour mes fanfics, je suis contente d'en avoir écrit une si courte, ça change de mes machins à rallonge...
En ce qui concerne Mort/Vivant, je croyais aussi être arrivée à la fin, et bien il me faudra un épilogue assez conséquent, je pense. Et puis une bonne vieille séquelle, parce que j'en ai pas fini :DD

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MessageSujet: Re: Mini-fic CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyVen 7 Avr - 17:50

valm.csi a écrit:
"Ground Zero."
L'endroit où les problèmes personnels avaient bien moins d'importance que la souffrance collective. Un lieu où on apprenait à relativiser. Les cris, la peur, la colère et les larmes n'avaient pas été déblayés en même temps que les autres débris. Ils ne le seraient jamais. Même si les ruines du massacre laissaient maintenant place à un gigantesque chantier, cet endroit rappellerait sans cesse au monde que des erreurs étaient commises chaque jour, et que parfois, il fallait détruire pour reconstruire. L'avenir reposait sur les erreurs du passé.

Ce passage est une pure merveille. Si c'est de toi, alors 10/10

Bon, sinon, je n'ai pas trop accroché à l'histoire, désolée, mais ce n'est pas trop mon truc... Il en faut pour tous les goûts!!!
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valm.csi
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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyVen 7 Avr - 23:36

Voui, tout est de moi, madame! Mr. Green Mr. Green
Ma, sinon, je sais bien que c'est pas ton truc... tous les mauvais goût sont dans la nature... Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptySam 8 Avr - 16:06

j'ai adoré 10/10 10/10

cette mini fic est très belle, oui oui j'ai bien dit très belle.
ça fait bizarre au début et après ça passe comme une lettre à la poste.
j'y est bien retrouvé ton style continue comme ça bong bong
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valm.csi
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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyDim 9 Avr - 19:23

Embarassed Merci ma tmatah... Exclamation Exclamation love

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deubline
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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyMar 11 Avr - 22:28

valm.csi a écrit:
tous les mauvais goût sont dans la nature... Rolling Eyes
Désolée, mais ne pas avoir les mêmes goûts que toi ne signifie pas avoir mauvais goût. J'accroche pas, c'est tout. tongue alien
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valm.csi
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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyMar 2 Mai - 18:13

Et pour le plus grand plaisir de moi-même et d'un tout petit nombre de lecteurs (trices!!) voici une autre fic SLASH dingo !

TITRE : Pardonnez-moi mes pêchés...

AUTEUR : valm.csi
GENRE : slash Danny/Flack! love Humour! Laughing
RESUME : Ce qu'il y a de bien, avec les fêtes costumées, c'est qu'on n'est plus tout à fait soi-même... ni tout à fait un autre spiderman
DISCLAIMER : les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de CBS, etc...


Quand Sheldon Hawkes décidait de fêter son anniversaire, il fallait s'attendre à tout sauf au gros gateau croulant sous les bougies, toujours plus nombreuses chaque années, et au "surprise!!" prévisible qui annonçait le début des festivités. Non. Quand Sheldon Hawkes décidait de fêter son anniversaire, c'était lui qui fixait les règles.
20h. Chez lui. Déguisement obligatoire.
Mac, Stella, Don Flack, Lindsay et Syd Hammerback avaient respecté ces trois points. Seul Danny, qui avait pourtant aidé Sheldon à organiser sa petite fête, dans l'après-midi, se permit d'arriver avec près d'une heure de retard et...
"Où est ton déguisement?" s'enquit Sheldon.
Danny resta un instant muet face à son coéquipier, affublé d'un bonnet en laine multicolore muni d'un pompon, d'une combinaison bleue pâle, de chaussures rembourrées et de deux longs bâtons plantés dans le parquet.
"Et toi?" s'étonna Danny. "Où sont tes skis?"
Sheldon le laissa entrer, réceptionnant au passage le paquet cadeau de Danny. Il renfermait un bouquin de géographie ancienne, truffé de récits et de légendes fantastiques, et illustré de cartes, mappemondes, et planisphères en tout genre, répertoriant un grand nombre de représentations graphiques de la planète telle que se l'imaginait les aventuriers des siècles passés. Une encyclopédie qui manquait à sa collection.
"C'est magnifique!" s'exclama Sheldon qui avait chaussé ses lunettes à épaisse monture noire. "Où as-tu trouvé cette merveille?"
"A l'autre bout de la ville..." lui avoua Danny.
"Oh, c'est pour ça que tu es en retard?" fut prêt à lui pardonner Sheldon.
"Non, en fait c'est à cause du déguisement."
Danny vit, à son froncement de sourcils, que son ami et collègue ne voyait pas exactement où il voulait en venir. Alors il se pencha vers lui et lui glissa à l'oreille: "Je suis un super-héros, mais ça doit rester secret."
"Bien sûr!" s’exclama Sheldon en lui adressant un clin d’œil.
Danny lui sourit, d’un air entendu, en déboutonnant le haut de sa chemise. Il montra à son ami le t-shirt bleu et rouge qu’il portait en-dessous. Pour le dissimuler aussitôt, à l’approche de Stella. Vêtue d’un ensemble jupe longue et chemisier chic, tout en élégance, et coiffée dans un style tout particulier, avec chignon et barrettes, elle paraissait sortie tout droit d’un magasine de mode des années trente.
"Madame", la salua Danny en lui prenant la main pour y déposer un baiser.
"Monsieur…?" demanda-t-elle en acceptant avec amusement son geste galant.
"Monsieur Tout-le-monde", se présenta Danny.
"Enchantée!" fit-elle en riant.
Et puis ils rejoignirent le reste des invités.

"Chicago et New York sont des villes très semblables. Helena et New York: voilà deux villes très différentes. Je crois que je remporte la palme du dépaysement. Merci, Mac. Merci beaucoup. J'en avais besoin…"
Mac écoutait Lindsay en sirotant un cocktail maison. Il semblait plus intéressé par ce qu'il voyait que par ce qu'il entendait. Il était subjugué par l'effet qu'un simple verre alcoolisé pouvait avoir sur certaines personnes. Il y avait ceux qui s'en enfilait à tour de bras, sans broncher. Ceux que ça rendait violent, ou au contraire frénétiquement heureux. Et il y avait ceux qu'un seul petit verre rendait bavard. Très bavard.
"Bien sûr, c'est sans parler des origines grecques de Stella… Et pourtant!" disais Lindsay. "Je ne connais pas ce pays, mais vraiment, ça doit être magnifique. Et très différent d'ici…"
En levant les yeux, Mac s'aperçut de la présence de Danny, juste derrière Lindsay.
"Danny, vous n'êtes pas déguisé", lui fit-il remarquer, sur un ton qu'il utilisait parfois pour signifier à sa jeune recrue qu'il n'avait pas encore eu l'honneur de lire son rapport, ou bien quand il arrivait en retard sur une scène de crime. Des choses que Danny n'ignorait pas, mais qu'il semblait de bon ton de lui rappeler.
Cependant, ce soir, Mac n'était pas son patron, mais un pêcheur à la mouche incroyablement bien équipé. Si Stella sortait d'une revue des années trente, lui paraissait venir tout droit du tournage de "Et au Milieu Coule une Rivière". En fait, il ne lui manquait que la canne à pêche. C'est-à-dire l'essentiel, comme pour Sheldon et ses skis…
Danny ouvrit la bouche pour le lui faire remarquer, mais Lindsay s'était retournée vers lui, et s'exclama:
"C'est un costume de psychopathe. En apparence, ce sont des gens comme tout le monde!"
Elle adressa ensuite à Mac une moue admirative:
"Ça, c'est un déguisement original."
"Merci, Montana. Tu n'es pas mal non plus", lui accorda Danny.
Lindsay était d'une grande perspicacité, même avec un coup dans le nez. Quant à elle, question originalité, elle ne s'était pas surpassée. Elle avait sans doute opté pour le déguisement le plus incontournable des fêtes costumées, après celui de l'infirmière: le pyjama. En flanelle, pour elle. Pantalon long et chemise. Blanc. Avec des rayures pastelles verticales. Et des pantoufles velues, à têtes de chiens aux longues oreilles, qui frôlaient le sol sans jamais traîner par terre, et un masque en tissu noir, qu'elle avait noué autour de sa tête et relevé sur son front.
Mac haussa les épaules. Danny déguisé en psychopathe? Très bien.
"Je m'incline," dit-il, effrayé à la seule idée d'avoir à débattre de l'art du déguisement, seul face à un moulin à parole et une tête de mûle.
Sheldon Hawkes lança un "Hooouu" impressionné, et il jubila:
"Qu'est-ce que j'entends?!"
Histoire d'enfoncer un peu le clou, il prit une photo de Mac, qui souriait en coin. Un sourire qui disait "c'est ça, profitez-en tant que vous le pouvez. Tôt ou tard, je redeviendrai le patron…"
"C'est ce qu'il y a de bien avec ce genre de soirée," intervint Stella, elle aussi abasourdie par l'abdication éclaire de Mac face à ses ouailles. "On n'est plus tout à fait soi-même."
"Ni tout à fait un autre," commenta Mac en lançant un regard entendu à Danny, qui préféra la fermer.
C'est à ce moment-là que Syd Hammerback, le nouveau légiste, fit son apparition dans la pièce. Venu du balcon, il donnait l'impression d'avoir été télétransporté à l'instant de sa soucoupe volante, en vol stationnaire tout près de l'immeuble. C'était un costume confectionné à la main. Une main d'enfant, aurait-on dit. Mais qui avait habilement marié le tissu et les feuilles d'alu pour arriver à un résultat digne d'un concours de déguisements. Le genre de concours organisé lors des colloques de science-fiction. Dans la grande tradition vestimentaire de Star Trek. Avec des antennes, en plus. Le truc qui faisait la différence, c'était qu'Hammerback avait l'air tout à fait dans son élément. Comme s'il portait ce truc tous les jours…
"Savez-vous qu'un parachutiste a survécu à un saut de plusieurs centaines de mètres après que son parachute ait refusé de s'ouvrir? Il s'est relevé avec seulement quelques égratignures et une belle frayeur. Ce qui compte, ce n'est pas tellement la hauteur de la chute, mais l'atterrissage…"
Mac fronça les sourcils. Il avait l'impression d'être le seul être sain d'esprit à avoir été invité. La journée avait été bien longue... La soirée très arrosée. Quoi que... contrairement à Lindsay, Hammerback brillait par sa sobriété.
"Pourquoi?" s'enquit Sheldon. "Quelqu'un veut se jeter dans le vide?"
Hammerback haussa les sourcils et le regarda sans comprendre: "Non, voyons! Le lieutenant Flack et moi-même discutions seulement de… miracles."
Danny salua Hammerback, et après l'avoir complimenté sur son accoutrement, il rejoignit le balcon, et l'homme avec qui il venait d'avoir une banale discussion de saut dans le vide et de parachute coincé.
La nuit tombait. Penché au-dessus du vide, Batman méditait…
"Non! Ne fais pas ça!!" lui lança Danny.
Flack se retourna, sourit à la plaisanterie, et posa ses coudes sur le rebord. Sa robe noire virevolta avec élégance. Mais ce n'était pas Batman. Un petit carré blanc au milieu du col, changeait complètement la donne.
"Oh! Excusez-moi, mon père," se reprit Danny: "Je cherche un certain Don Flack…
"Il a du sauter", lui apprit Don. "A qui ai-je l'honneur?"
Danny s'approcha de lui, posa ses mains sur le rebord, de chaque côté de Don, et souleva ses talons de terre pour déposer un baiser sur ses lèvres. Il lui montra à lui aussi son t-shirt sous sa chemise.
"A la bonne heure!" commenta Don en lui rendant son baiser. "J'ai toujours rêvé de me faire un super-héros."
Ils sourirent, lèvres contre lèvres.
"Tu iras en enfer", souffla Danny.
"J'irai où tu iras, mon amour…" lui rétorqua Don dans un murmure.
Ils mêlèrent encore un peu leurs langues, tendrement, et puis se résolurent à s'écarter l'un de l'autre, à une distance raisonnable. Une distance courte, mais pas trop, qui rentrait dans la catégorie de l'espace… amical. Plus près, c'était de l'amour. Plus loin, une simple relation professionnelle. Truc de psycho-sociologie… Tout ça parce que n'importe qui pouvait surgir sur le balcon, à tout moment, sans prévenir, et qu'il n'était pas question pour eux de partager leur secret. Avec qui que ce soit.
"Ça te dirait d'embrasser la religion dans un endroit plus calme?" proposa Don.
"Et comment! Après le psychopathe "monsieur tout-le-monde" et Spider-man, j'ai un autre déguisement. Tu vas adorer…"
"J'ai hâte de voir ça, qu'est-ce que c'est?"
Danny sourit, mystérieux.
Il ne lui révéla la vérité que trois bonnes minutes plus tard, quand ils reprirent leurs échanges salivaires là où ils les avaient interrompus.
"Laisse-moi vingt secondes", murmura Danny en l'embrassant avec avidité, "et je deviens une star du porno…"
Don sourit à cette éventualité. Non pas qu'il ne l'en croyait pas capable, bien au contraire. C'était surtout qu'à plus de neuf heures du soir, sur un toit d'immeuble, par une température ne dépassant pas les dix ou onze degrés, c'était plutôt courageux… et inédit… donc très excitant.
Et, tandis qu'ils s'embrassaient à pleine bouche, comme si leur vie en dépendait, leurs mains se mirent au travail, faisant glisser une chemise hors d'un pantalon par ici, soulevant un t-shirt bleu et rouge par là, pour caresser, griffer, sentir la peau brûlante de l'autre, sans oublier de défaire les boucles de ceintures, d'ouvrir les fermetures éclaires, et accessoirement d'extirper Don de sa robe noire…
"Pardonnez-moi mon père, parce que j'ai péché", susurra Danny en glissant sa main dans la caleçon de Don.
"Doux jésus!" lâcha Don. "Depuis combien de temps ne vous êtes vous pas confessé, mon fils?" s'enquit-il ensuite, en s'attaquant à son tour à la fermeture éclaire de son amant, pour une partie en simultané.
"Depuis…" haleta Danny "…bien trop longtemps…" lâcha-t-il, submergé par une vague d'extase.
"Je t'écoute," s'en amusa Don.
Mais avant de lui avouer ses péchés, Danny l'agrippa par la nuque, de sa main libre, et approcha son visage du sien pour mieux l'embrasser.
"J'ai eu…" commença-t-il "…des pensées impures… toute la journée." Et tandis que Don prenait un préservatif dans sa poche arrière de pantalon avant d'avoir à le chercher partout, et le coinçait entre ses dents, Danny ajouta, entre deux baisers dans le cou: "J'ai pas arrêté… de penser à toi."
"Ah oui?" articula Don avec un air faussement sadique. "Des pensées impures, voyez-vous ça…"
Danny se fendit d'un large sourire, attendant la sentence avec délectation. Ils étaient tellement chauds bouillants qu'ils en ressentaient à peine la brise fraîche de la nuit tombante.
"Tu me réciteras une prière, pour ça", ordonna le détective, plus que jamais fidèle à sa mission divine.
Ils finirent de se défaire de la gêne que pouvait leur causer leurs vêtements, et Don déchira l'emballage du préservatif, avec un signe de la tête vers la paroi en béton, opposée à la porte d'accès au toit.
"En attendant: contre le mur," exigea-t-il.
Danny obéit, sans protester, avec une lueur amoureusement résignée dans le regard. Un peu masochiste, le super-héros…
Et puis ils s'envoyèrent en l'air.
Jusqu'au septième ciel. Jusqu'à atteindre la lumière…

Il y avait des jours comme ça, où il faisait bon vivre et s'amuser. Des jours où on en arrivait à croire à tout et n'importe quoi. Dieu. L'amour. Et les super-héros…

Like a Star @ heaven FIN Like a Star @ heaven

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyMer 3 Mai - 0:14

encore une fois,une fic plutôt rigolote Valm 10/10 !!
si j'avais pas mes révisions,j'avancerai plus vite dans mes écrits. Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyMer 3 Mai - 14:25

Alleluia! bong T'inquiète! Moins tu vas vite, plus j'ai le temps de lire! Je vais d'ailleurs m'attaquer à la fin de "Tueur de Flics" Wink Suis grave à la bourre Exclamation Exclamation Embarassed

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyMer 3 Mai - 19:48

justement,je m'inquiétais de ne pas avoir eu ton commentaire Embarassed ...Quelle paranoïaque je fais Rolling Eyes lol! ...

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyJeu 4 Mai - 9:37

Ma devise, du moins une de mes nombreuses devises latines, c'est qui va solo va molo... Aujourd'hui, j'ai du temps devant moi, je vais y arriver!! clap
D'ailleurs, tu me fais penser à une citation de film... j'y vais! Arrow

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyLun 12 Juin - 0:00

allez,une minific de ma dernière idée qui me trottait dans la tête depuis cet aprem'
____________________________________________

ACTION ET VÉRITÉ



A l’occasion de l’anniversaire de l’expert Danny Messer, toute l’équipe scientifique s’était réunie chez lui pour lui faire une surprise avec la complicité du jeune détective Don Flack Jr, meilleur ami du jeune homme. Quand les deux hommes arrivèrent enfin à l’appartement et y entrèrent, Danny fut accueilli par un massif « Surprise ! » puis chacun de ses collègues et amis vinrent le féliciter.
D’abord Mac Taylor, son supérieur, qui faisait aussi office de figure paternel pour Danny. Le seul homme qui lui donnait sa confiance et avait de nombreux espoirs sur son avenir dans la police scientifique. C’est pourquoi le jeune expert faisait tout pour ne jamais le décevoir.
Puis Stella Bonasera, qu’il considérait comme une grande sœur. Toujours pleine de vie et passionnée, elle avait toujours les mots qu’il fallait pour désamorcer certaines situations tendues. Elle n’était pas d’ailleurs la seule à avoir ce don. Un certain détective aux yeux incroyablement bleus avait ce trait particulier…
Et Sheldon Hawkes, l’ancien légiste, un ami et un collègue avec lequel il aimait travailler et avec qui il rigolait beaucoup. Il faut dire qu’ils avaient eu leur compte d’enquêtes étranges tous les deux.
Et il y avait Lindsay Monroe, dernière arrivée dans l’équipe, remplaçante de la regrettée Aiden Burns, et petite amie de Danny depuis deux mois. Pour le moment, tout le monde l’ignorait, excepté Don…On ne pouvait rien cacher ni à un détective, ni à son meilleur ami…
Parlons-en de Donald Flack Jr. Un détective au caractère bien trempé qui faisait se pâmer toutes les jeunes femmes de différentes brigades mais qui n’avait d’yeux que pour une. Et Danny vit d’ailleurs une merveilleuse occasion de filer un coup de pouce à son meilleur ami avec cette fête surprise. Le détective allait cesser de se morfondre ce soir…
La fête se déroula dans la joie et le rire. Danny gardait tout de même un œil sur Flack et put voir que toute l’attention du jeune homme était portée sur une personne en particulier. Danny avait pris sa décision : il devait agir maintenant ! Le jeune expert fit rassembler ses amis autour de lui et leur fit un immense sourire malin et malicieux.

Danny : Et si on jouait ?
Lindsay (surprise) : A quoi ?
Danny (avec malice) : Action ou vérité.
Sheldon et Stella (joyeusement et excités) : Bonne idée ! Ça va être drôle !

Don se méfia et plissa les yeux en observant Danny. Le jeune expert était la neutralité absolue et c’était vraiment trop bizarre.

Don (intrigué) : C’est un jeu pour les mômes…
Danny (riant, moqueur) : Se faire dire ça par la personne la plus jeune d’entre nous…
Don (surpris) : C’est pas Linds…
Lindsay (l’interrompant) : Désolée pour toi mais j’ai 34 ans.
Don (écarquillant les yeux, étonné) : Quoi ? Tu ne les fais pas.
Lindsay (flattée et rougissante) : Merci.
Danny (reportant l’attention sur lui, les mains sur les hanches) : Alors ? On joue ?
Stella, Sheldon et Lindsay (amusés) : Ouais !
Danny : Mac ?

Flack priait pour que l’expert refuse. Quand Danny avait des idées étranges dans ce genre, ça cachait forcément quelque chose. Et comme il semblait y tenir…Qu’avait-il derrière la tête ?

Mac (dodelinant de la tête, avec un petit sourire) : Pourquoi pas ?

Don était sous le choc…et n’avait plus le choix. Il devait se joindre à eux maintenant, sinon il allait passer pour le trouble-fête de service…
Le détective fusilla son ami de son regard bleu quand il s’assit sur le plancher avec les autres. A la moindre manigance…
Danny voyait bien le regard noir de Flack posé sur lui mais l’ignora. Il savait déjà qu’il devait jouer serré…

Stella : Qui commence ?
Sheldon : Danny. C’est son anniversaire.
Mac : En effet. Allez-y, Danny.

Danny fit mine de réfléchir puis se décida enfin, posant son regard sur…

Danny : Don… (voyant le détective se raidir, il sourit) Action ou vérité ?
Don (méfiant) : Vérité…
Danny (tout sourire) : As-tu un secret ?
Don (s’attendant à tout sauf à ça) : Heu…Oui…Qui n’en as pas ?

Flack fixa d’ailleurs Danny à ces mots, lui lançant un regard du genre « n’est-ce pas ? ». Mais le jeune expert resta calme. Il marchait vraiment sur des œufs…

Don : A moi. Hawkes, action ou vérité ?
Sheldon : Vérité.
Don : Préfères-tu le travail sur le terrain ou à la morgue ?

Le jeu continua bien tranquillement encore un petit moment. Danny voulait mettre Don en confiance avant de se lancer dans son opération « Help the poor Don Flack »…Quand ce fut enfin de nouveau son tour, le jeune expert se lança.

Danny : Don, action ou vérité ?
Don : Vérité.
Sheldon : Tu réponds toujours ça…C’est pas drôle.
Danny (avec un sourire énigmatique) : C’est pas grave…Bon, Don, es-tu amoureux ?

Flack écarquilla les yeux et se mit à rougir violemment, surprenant ses collègues et amusant grandement Danny…Ce dernier était mort !
Voyant que toute l’attention s’était portée sur lui, le jeune détective baissa la tête, très embarrassé.

Sheldon (curieux) : Alors ?
Stella (avec un sourire amusé) : N’oubliez pas que vous ne devez pas mentir, Flack.

Don leva les yeux. Quelle ironie de se faire dire ça par…

Lindsay (impatiente) : Allez, réponds !
Don (doucement) : Oui…

Tous les experts, excepté Danny, se regardèrent, se demandant de qui le jeune homme était amoureux.

Don (vraiment contrarié, fixant Danny avec un regard vengeur) : A moi…Danny, action ou vérité ?

Danny grimaça. Il avait vraiment pris un risque…Il espérait que ça serait payant, que ça en valait vraiment la peine.

Danny : Vérité.
Don (avec un sourire machiavélique) : Avec qui sors-tu actuellement ?

Aïe ! C’est bien ce qu’il craignait…Enfin, ça se serait su un jour ou l’autre…

Danny (jetant un regard navré à Lindsay) : Montana.

Lindsay sentit ses joues rosir de gêne et n’osa plus regarder ses collègues. Par contre, Danny et Don notèrent l’absence totale de réaction chez Stella, Mac et Sheldon.

Danny (fronçant les sourcils) : Vous n’êtes pas surpris ?
Mac (amusé) : On le savez déjà.
Stella (rieuse) : Vous n’êtes pas très discrets.
Sheldon (un immense sourire aux lèvres) : Et puis, s’embrasser dans le vestiaire n’est pas le meilleur des endroits. Il y a plus romantique…

Danny se mit à rire devant la déconfiture de Don. Lui qui croyait l’avoir eu. Belle erreur. Mais maintenant, c’était à son tour…

Danny : Mac, action ou vérité ?
Mac : Action.
Danny (jetant un bref regard vers Don) : Embrasser Stella.

Flack se mit à suffoquer, avalant sa bière de travers. Danny n’avait pas osé ! Et Mac ne…Et Mac s’avançait vers Stella ! Non. Non !

Don (se levant brutalement, criant) : NON !

Danny sourit à la réaction impulsive de son ami tandis que les autres observait le jeune détective, surpris et médusés. Seul Mac semblait amusé…

Mac (s’éloignant de Stella) : Je passe mon tour, Danny. Je ferai deux actions plus tard, ok ?
Danny : Ok.
Mac : Choisissez quelqu’un d’autre.

Et Mac lui fit un clin d’œil entendu, espérant lui faire passer le message…Et Danny n’en avait pas vraiment besoin…

Danny (soupirant exagérément, faussement déçu) : Bien…Don, action ou vérité ?
Don (se rasseyant, essayant de se calmer) : Action.

Le détective préférait ça. A chaque fois qu’il avait dit « vérité », Danny lui posait une question indiscrète. Trop indiscrète qui concernait…

Danny (tout sourire, très satisfait) : Embrasse celle que tu aimes.
Don (grommelant, presque suppliant) : Danny…
Danny (ne se démontant pas, croisant les bras) : J’attends…

Piégé ! Danny l’avait piégé ! Et qu’est-ce qu’il devait faire maintenant ? Se défiler ?
Flack pouvait voir Lindsay et Stella le regardait d’un air interrogateur, Sheldon semblait en être arrivé à une conclusion et Mac l’observait, attendant certainement sa réaction.
Prenant une profonde inspiration, Don se leva et se dirigea vers les deux expertes, assises l’une à côté de l’autre, qui l’observaient, surprises. Le détective s’accroupit ensuite face à elles et prit le visage de Stella avec douceur avant de poser tendrement ses lèvres sur les siennes. Il ne laissa pas à Stella le temps de réagir. Il s’écarta d’elle, honteux, prit ses affaires et se dirigea vers la sortie.

Mac (rapidement) : Je prends son tour. Stella, action ou vérité ?
Stella (encore sous la surprise) : Heu…Action.
Mac (souriant) : Embrasser l’homme dont vous me parlez depuis des mois…L’homme que vous aimez…

Aux mots de l’expert, Don se figea. Stella était amoureuse de l’un d’entre eux ? Lequel ?
Le jeune détective sentit deux mains l’agripper par les épaules pour le retourner puis des lèvres douces prendre amoureusement les siennes. Stella…
Flack entoura la scientifique de ses bras pour la soulever du sol et l’embrassa avec passion. Il en avait tellement rêvé ! Don sentit Stella glisser ses doigts fins dans ses cheveux noirs de jais pour approfondir leurs baisers fiévreux.

Don (s’écartant légèrement de son visage) : Stella, je…
Stella (caressant sa joue) : Je sais, Don. Embrasse-moi…

Et le détective ne se fit pas prier.
Danny regarda ses deux amis enlacés avec satisfaction puis fit le « V » de la victoire à ses trois collègues restants.

Mac : Félicitations, Danny !
Danny : J’en avais marre qu’il se profonde comme ça…
Mac (levant les yeux) : Ne m’en parlez pas !

Entendant les deux experts, Don s’écarta, bien à regret, de Stella et se tourna vers eux.

Don (râlant) : Désolé que l’on vous ait ennuyés !
Danny : Ce n’est pas ce que je voulais dire…
Don : Est-ce que je me plains, moi, quand tu as des problèmes avec Lindsay ?
Danny (sentant soudain un regard meurtrier, fusillant Don du regard) : Hé !

Don lui tira la langue comme un gosse et se mit à rire en voyant Lindsay, postée derrière Danny, vraiment très contrariée.

Lindsay : Alors, comme ça, je te pose problème ?
Danny (se levant) : Heu…Non…C’est pas…Don, aide-moi.
Don (revenant sur Stella, amusé) : Désolé, Danny, je suis occupé là.

Et le détective repartit à l’assaut des lèvres de Stella avec passion tandis que Lindsay partit à la poursuite d’un Danny grimaçant.

Danny : Espèce d’ingrat !
Don (vraiment très occupé à jouer avec les boucles de Stella, avant de l’embrasser une nouvelle fois) : Oui, oui, Danny. Bon anniversaire !
Danny (plaintif, essayant d’échapper à Lindsay) : Tu parles !


FIN

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyLun 12 Juin - 22:29

ptdrxxl Très marrant! Je me suis bien prise au jeu, moi aussi! lol!

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyMar 13 Juin - 16:41

merciiiiiiiiiii love

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyJeu 22 Juin - 3:43

voici une minific que j'ai imaginé ce soir,l'inspiration n'étant pas là au débit pour la "maison close" Rolling Eyes
bon,c'est une fic mimi
_____________________________________

PAPA



Sean et Claire : Papa !

« Sean et sa petite sœur Claire viennent à ma rencontre à la sortie de l’école, comme d’habitude. De mes yeux bleus, je les regarde courir vers moi, heureux, fier et protecteur. New York est une ville pleine de dangers. Je le sais bien avec mon métier…
Sean a 8 ans. Il a hérité de mes cheveux noirs de jais et des yeux verts de sa mère. De très beaux yeux verts émeraude…Comme moi enfant, Sean est déjà grand pour son âge, dépassant ses camarades d’une bonne tête, et est aussi intrépide que moi et sa mère. Un trait de caractère commun qui nous entraîne souvent dans les pires ennuis…Enfin, notre petit garçon est un enfant sociable et agréable mais qui a le chic pour faire un peu n’importe quelle bêtise… « C’était juste une expérience » se justifiait-il souvent. « Je voulais faire comme Maman… » La dite Maman n’était pas vraiment ravie de voir que son pull préféré ou l’un de ses bijoux fantaisie fassent les frais de la curiosité de notre fils. Alors, bien sûr, il se faisait gronder mais sa mère était aussi fière de lui d’un certain côté, tout comme moi, pour son envie d’apprendre et sa curiosité sur le monde qui l’entourait. Et puis, être le premier de la classe arrange aussi bien les choses…
Claire, du haut de ses 6 ans, est déjà une enfant précoce. Elle a déjà sauté une classe et s’entend beaucoup mieux avec les enfants plus âgés. Elle a même un faible pour mon meilleur ami, qui était aussi son parrain. Dès que nous avions su que c’était une fille, ma femme avait décidé, avec mon accord quand même, de lui donner le prénom de la défunte femme adorée de son meilleur ami et celui-ci, quand il l’apprit, a été très ému. Presque autant que le jour où on lui a demandé d’être le parrain de Sean…
Enfin bref, revenons-en à Claire. C’est une fillette vive et intelligente, casse-cou comme ce n’est pas permis et, tout comme moi, on peut dire qu’elle n’a pas la langue dans sa poche. A chaque fois, elle nous surprend par ses répliques acerbes, sarcastiques ou tranchantes et par la variété de son vocabulaire…qui s’avère aussi parfois particulièrement grossier. « C’est Papa qui l’a dit » lançait-elle à chaque fois comme excuse et résultat des courses, quand elle se faisait réprimander, Papa y avait droit aussi…
Tout comme son frère, Claire a les cheveux d’un noir profond, qui bouclent autant que ceux de sa mère, et des yeux bleus toujours rieurs qui vous réchauffe le cœur dès qu’elle vous regarde. Pourtant, ma fille n’est pas si innocente. Son incroyable maturité la rend très réaliste sur la société dans laquelle elle vit et l’histoire du Père Noël n’a pas fait long feu…Mais nous l’adorons telle qu’elle est, tout comme son frère. Nous avons eu de merveilleux enfants…
Par contre, quand leurs maîtresses leur ont demandé de faire une rédaction sur le sujet plutôt classique : ‘Que voulez-vous faire quand vous serez grand et pourquoi ?’, nous nous sommes retrouvés convoqués chez le directeur, très inquiet. Lors de ce rendez-vous, le vieil homme nous a tendu le travail de nos enfants et nous avons été surpris par leurs réponses. Pas de pompier, ni de cow-boy ou de danseuse mais criminologue pour Sean et détective pour Claire. Au début, nous ne voyions pas où était le problème dans leurs réponses, certes assez originales, mais le directeur nous invita à lire la suite et nous comprirent mieux son malaise. Nos chers petits anges avaient détaillé quelques une de nos enquêtes les plus complexes et souvent les plus sordides_ ne plus jamais laisser traîner ses dossiers à la maison, n’omettant aucun point. Difficile de donner une logique à ça…Tout ce que nous avons pu faire, c’était de rassurer le directeur que Sean et Claire n’étaient pas des futurs sociopathes, juste des enfants passionnés par ce que faisaient leurs parents. Ils nous demandaient sans cesse de leur raconter nos dernières ‘aventures’ comme ils aimaient le dire. Et Dieu sait que nous embellissions les choses…Mais bon, à mon avis, un certain expert insolent de ma connaissance avait dû y mettre son grain de sel…
Nous avons eu droit peu après à une nouvelle convocation chez le directeur, cette fois pour la rédaction : « Racontez une histoire sur votre Papa et votre Maman ». Ils ont alors parlé de l’agression dont a été victime mon épouse en 2006 et de ma mésaventure avec une certaine bombe dans un bâtiment la même année…Je peux vous dire que nous avions une sacrée réputation…Chez les parents et les profs…Mais aussi chez les camarades de classe de nos enfants…
Et quand est venue l’inévitable question : « Maman, Papa, comment on fait les bébés ? », mon épouse et moi-même avons jugé de leur dire la pure vérité… tout en restant un minimum correct quand même. Je peux vous dire que nous étions franchement gênés car ils nous écoutaient avec une immense attention et nous observaient comme des bêtes curieuses avec leurs grands yeux. Bien entendu, ces petits garnements n’ont pas pu tenir leur langue à l’école et hop ! nous revoilà repartis chez le directeur, vraiment pas du tout ravi. Mais cela a permis à ma fille de me signaler un cas de maltraitance infantile chez une de ses amies… Enfin, elle m’a plutôt mis la puce à l’oreille en me demandant : « Est-ce qu’une fille et son Papa, ils peuvent faire des bébés ? » Je peux vous dire que j’étais sous le choc. J’en ai lâché ma tasse de café, me brûlant au passage, et j’ai immédiatement décidé de faire une réunion de famille pour mettre quelques choses au point, après avoir averti l’unité spéciale des victimes, bien entendu. Durant cette période, je n’avais jamais eu aussi peur de ma vie…
Quant à Sean, ayant entendu dire que l’un de ses meilleurs amis se faisait racketter par un aîné, il m’a volé mes menottes_ je vous dis pas la panique quand je me suis rendu compte que je ne les avais pas sur moi_ pour attacher le garçon responsable à un panier de basket, ce qui nous valut une nouvelle visite chez le directeur. Je n’ai jamais autant visité le bureau du principal en une si courte période quand j’étais plus jeune. Et Dieu sait que j’étais assez turbulent…
Mais cela ne me gêne pas. Je suis fier d’eux. Ils savent ce qui est bien ou mal et essayent même de l’inculquer aux autres enfants. Et dès qu’il y a un problème ou qu’ils ont une interrogation, ils viennent nous voir pour demander des réponses que nous essayons de leur donner à chaque fois. Mais ce sont vraiment deux petites graines de flics…
Alors quand je les vois courir vers moi, me sauter joyeusement dans les bras et me raconter leur journée, je peux dire que j’adore ma vie. Pour rien au monde, je ne la changerai… »


Donald Flack Jr se réveilla en entendant son réveil et se frotta les cheveux, repensant à ce rêve plutôt étrange. Le détective reporta ensuite son attention sur la petite boîte bleue qui trônait sur sa table de chevet.

Don (avec détermination) : Aujourd’hui. Je lui demande aujourd’hui…

*


Flack était nerveux comme jamais et il avait vraiment l’impression que la boîte allait sortir de sa poche, faisant qu’il ne pouvait s’empêcher de vérifier qu’elle était encore là. En plus, depuis quelques jours, Stella Bonasera, sa petite amie depuis bientôt six mois, ne passait plus les nuits chez lui et le jeune homme n’avait pas la moindre idée du pourquoi. Qu’est-ce qu’il avait bien pu faire ? Pourtant, elle se comportait comme d’habitude avec lui : amoureuse, tendre, câline…Mais les nuits…
Quand Don aperçut Stella qui travaillait avec Mac Taylor et Danny Messer dans un des laboratoires, il s’y précipita, avant que son courage ne prenne la poudre d’escampette, et se plaça enfin juste devant la scientifique.

Stella (surprise et ravie) : Don ! (l’embrassant rapidement, puis un sourire charmeur aux lèvres) Bonjour…
Don (nerveusement) : Bonjour Stella.
Stella (inquiète) : Don, ça va ? Tu m’as l’air…stressé…

« Qui ne le serait pas ? » pensa Don.
Mac et Danny observèrent tranquillement le couple, curieux, et eurent la stupéfaction de voir le grand détective se mettre à genoux devant leur collègue, aussi stupéfaite qu’eux.

Stella (interloquée) : Don, qu’est-ce que tu fais ?

Flack retira la petite boîte de sa poche avec nervosité, la main un peu tremblante, et l’ouvrit devant les yeux agrandis par la surprise de Stella, dévoilant ainsi une magnifique bague sertie d’un beau diamant entouré de minuscules saphirs.

Don (après avoir respiré à fond) : Stella Bonasera, veux-tu m’épouser ?

Alors que Mac, accoudé sur la table, souriait d’une oreille à l’autre, Danny avait la mâchoire qui semblait être tombée au sol et regardait la scène sans arriver à croire ce qu’il voyait.
A la vue de la bague et en entendant la demande de Flack, Stella était muette de stupeur et vit peu à peu l’inquiétude transparaître dans les beaux yeux bleus de son petit ami. Il fallait peut-être répondre maintenant…Son cerveau se reconnecta enfin et sa voix lui revint…

Stella (souriant de bonheur, dans un souffle) : Oui.

Soulagé, Don lui passa délicatement la bague à l’annulaire, se leva puis la serra dans ses bras, la soulevant du sol et l’embrassant avec amour. Au bout d’une dizaine de minutes, il finit par reposer Stella au sol et lui déposa encore de nouveaux baisers pleins de tendresse. Mais Stella finit par l’arrêter.

Stella : Don, attends. Il faut que je te parle…
Don (intrigué) : A quel sujet ? (réfléchissant, avec espoir) Ah ! Le fait que tu ne passes plus tes nuits chez moi depuis quelques temps… ?
Stella : Heu…Oui.
Don (lui serrant les mains) : J’ai fait quelque chose ?
Stella (roulant des yeux, légèrement amusée) : En quelque sorte…
Don (fronçant les sourcils, ne comprenant pas) : Quoi ?
Stella (soudain rougissante et timide) : Et bien…Je suis enceinte…
Don (sous le choc) : Enc…

Et pour la première fois de sa vie, en 28 ans, Don Flack Jr tomba dans les pommes.
Au final, son rêve s’était avéré prémonitoire…

FIN

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyJeu 22 Juin - 10:51

Comme c'est trop mignon tout plein!! clap C'est très marrant, toutes ces visites chez le directeur ptdrxxl Bravo bravo bravo!!! lol! 10/10

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyLun 26 Juin - 13:31

merci Valm!!
bon,en voilà une autre en attendant que j'écrive une plus longue fic
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UN OURAGAN NOMME STELLA



Le jeune lieutenant Donald Flack Jr n’avait vraiment pas la grande forme aujourd’hui. Il fallait dire aussi que le dernier coup de fil de son cousin, Tom Flack, n’y était pas étranger. Le jeune homme de 24 ans venait de lui annoncer qu’il allait se marier avec la fille de ses rêves et qu’il allait en plus devenir père dans quelques mois. Et pour en rajouter une couche, Tom avait fait un étalage de son bonheur à un Don déprimé avant de lui demander d’être son témoin. Manifestement, c’était une lubie chez ses cousins de le vouloir comme témoin… Et c’était toujours ça au final, même chez ses amis…Toujours le témoin, jamais le marié…
Beaucoup d’hommes adoraient leur statut de célibataires endurcis, comme Flack à une période, mais là, ça commençait sérieusement à lui peser. C’était son cinquième cousin qui se mariait en deux ans sans compter les quatre autres qui s’étaient fiancés…
Et pour couronner le tout, Don avait eu droit à la question fatale : « Et toi ? Tu as une copine ? »Et que répondait-il à chaque fois ? « Non » Et sa réponse était souvent suivie par : « Alors, tu n’auras pas de cavalière ? Je peux te présenter quelqu’un sinon… » Et Flack refusait tout net à chaque fois. Les rencontres arrangées, non merci. Il avait essayé deux fois et c’était deux fois de trop !
C’est vrai, quoi ! Pourquoi ces cousins croyaient qu’il préférait des filles certes très belles mais sans cervelle ? Ce n’était pas parce qu’il n’avait pas fait d’étude supérieures pour devenir flic qu’il avait besoin de quelqu’un de moins…intelligent que lui, disons, pour se valoriser. S’ils savaient…
Et oui, le cœur du jeune détective Flack était déjà désespérément pris par une certaine scientifique aux cheveux incroyablement bouclés et aux si beaux yeux émeraude. Mais elle était déjà convoitée par un autre homme…Plus mûr, plus responsable, plus intelligent… Un homme parfait pour Stella Bonasera.
Vraiment, on pouvait dire que Flack ne se facilitait pas les choses…
Le jeune détective errait donc comme un malheureux dans les locaux de la brigade scientifique pour voir son meilleur ami, Danny Messer, lorsqu’il aperçut Mac Taylor et Stella, manifestement en pleine dispute. Les deux experts criaient tellement fort_ enfin, surtout Stella_ que Don pouvait entendre quelques bribes de leur altercation verbale.

Stella (vraiment très contrariée) : Ne soyez pas si buté, Mac ! C’est l’amour et ça ne se commande pas !

Bon…La jeune femme lui faisait sa déclaration… Assez violemment mais avec Mac, il fallait se montrer têtu…Flack avait donc bel et bien perdu la partie…
Le détective retourna sur ses pas, la tête basse et les épaules voûtées, poussant un énorme soupir. Décidément, c’était vraiment pas son jour…
Don entendit la porte du bureau de Mac claquer avec force puis les talons hauts de Stella marteler le sol. Elle était vraiment furieuse, semblait-il…

Stella (grommelant) : Quelle tête de mule ! (criant à travers la porte, vraiment en colère) Il faut vivre un peu ! (apercevant Don) Flack ! Vous tombez bien !

Le détective leva les yeux au ciel. Dieu le détestait aujourd’hui ou quoi ? Il n’avait vraiment pas besoin que Stella vienne lui confier sa vie sentimentale avec le chef de la scientifique…

Don (se retournant, essayant de rester neutre) : Ha ? (bas) J’en n'avais pas l’impression… (soupirant en la voyant le rejoindre rapidement, tentant de se montrer sympathique) Que puis-je faire pour vommph !!

Flack avait été interrompu par des lèvres sur les siennes. Des lèvres douces, très douces. Des lèvres qui appartenaient à…Stella ?!
Et la jeune femme ne semblait pas vouloir le lâcher : elle avait les mains posées sur son visage, commençant à les faire glisser pour nouer ses bras autour de son cou, et elle avait dû se mettre sur la pointe des pieds pour pouvoir atteindre facilement ses lèvres sans qu’il ait besoin de se pencher. Et en plus, elle approfondissait ce baiser plus qu’inattendus mais ô combien rêvé…
Don mit quelques instants pour se reconnecter à la réalité. Ses bras, ballants, entourèrent le corps svelte de la scientifique et la soulevèrent du sol tandis que ses lèvres répondirent à celles de Stella, avec toute la passion que donnait l’amour. Flack ne voulait pas se demander pourquoi la scientifique l’embrasser. La chute serait haute et très dure. Pour le moment, il voulait en profiter au maximum. Il n’aurait pas d’autres occasions d’avoir la femme de sa vie dans les bras…

Mac (surgissant de son bureau, furieux) : Stella ! (reconnaissant qui elle embrassait, surpris) Flack ?

Les deux policiers interrompirent leur baiser ardent et Don, très embarrassé, finit par reposer Stella au sol, s’apprêtant à s’excuser. Mais…

Stella (les mains sur les hanches, un air de défi sur le visage) : Et bien quoi, Mac ? Est-ce que vous voyez quelqu’un de choqué autour de nous ?

Flack fronça les sourcils. Mais de quoi parlait-elle ?

Mac (soupirant) : Non, mais…C’est un lieu de travail ici.
Stella : Je sais, merci. Mais une marque d’affection ne nous empêche pas de bosser ! Ça peut même nous aider à tenir lors d’affaires particulièrement difficiles.

Alors là, Don comprenait de moins en moins. Où était le rapport entre le boulot, les gestes d’affection et le baiser qu’il venait d’échanger avec Stella ? Le détective avait vraiment l’impression d’être un spectateur d’une pièce de théâtre dont il ne connaissait pas le sujet et dont il faisait pourtant parti…

Stella : Je vous signale en plus qu’ils étaient dans les vestiaires et que leur service venait de se finir.

Ils ? Mais qui, ils ? Mais enfin, qu’est-ce qui se passait ? Et puis, le jeune détective en avait marre de se faire ignorer…

Don (d’une voix tonitruante) : STOP ! J’aimerais qu’on m’explique ce qui se passe !

Les deux experts sursautèrent en entendant la voix forte du jeune homme, surpris, et se tournèrent finalement vers lui. Il semblait plutôt contrarié mais aussi très intrigué. Normal…

Stella : Mac a surpris Danny et Lindsay entrain de s’embrasser dans les vestiaires.
Don (surpris et ravi à la fois) : Oh vraiment ? C’est pas trop tôt !
Stella (amusée) : N’est-ce pas ?
Don (fronçant les sourcils) : Mais où est le problème ?
Stella (désignant son supérieur) : Mac… (ils entendirent un grognement de la part du concerné. Stella se mit à l’imiter) On ne mélange pas travail et vie privée… Ça ne fait pas sérieux…Et bla et bla et bla…
Mac : Stella !
Stella (levant les yeux) : Mac, c’est juste pour vous montrer le ridicule de votre argumentation. L’amour ne se commande pas, vous le savez bien. Et puis, ce n’est pas comme s’ils s’étaient embrassés sur une scène de crime…Ou grimpés dessus au milieu du central. Là, je comprendrais. Mais pour un tout petit bisou dans les vestiaires…
Mac (soupirant) : Vous avez raison…J’ai été un peu excessif… Mais dites-moi, pourquoi avez-vous embrassé Flack ?
Stella (regardant le détective en rougissant) : Et bien…Nous sortons ensemble.
Mac et Don (aussi surpris l’un que l’autre) : Hein ?

Flack porta la main à sa bouche en voyant Stella lui lancer un regard appuyé pour qu’il la suive sur cette voie et se mit à sourire à Mac, embarrassé.

Mac (haussant un sourcil) : C’est vrai ?
Don (jetant un bref coup d’œil à Stella) : Heu…Oui.
Mac (avec une moue pensive) : Surprenant…Enfin, vous savez ce qui vous attend si vous ne vous tenez pas un minimum ?
Don (avec un sourire gamin) : Oui.
Mac : Bien. J’ai des rapports qui m’attendent. Tenez vous prêts à la moindre alerte.

Les deux policiers acquiescèrent et attendirent que Mac entre enfin dans son bureau pour pouvoir discuter. Enfin, c’était surtout Flack qui voulait éclaircir certains points.

Don : Heu…Stella ?
Stella (lui souriant) : Oui ?
Don (avec une petite moue comique) : Depuis quand sortons-nous ensemble, vous et moi ?
Stella (avec un immense sourire) : Aujourd’hui…

Et sans crier gare, la scientifique saisit le détective par le col de sa veste et l’embrassa langoureusement, le sentant répondre aussi ardemment que tout à l’heure.

Stella (s’écartant légèrement de lui, un peu essoufflée) : Ça te pose un problème ?
Don (avec un sourire carnassier) : Pas le moindre.

Et ce fut au tour de Flack de s’emparer des lèvres de Stella, mêlant lascivement sa langue à la sienne et la soulevant une nouvelle fois du sol. Il semblait ne plus pouvoir s’arrêter de l’embrasser…

Don (s’écartant pour prendre un peu d’air, haletant) : Est…Est-ce que tu accepterais…d’être ma…cavalière…au mariage…de mon cousin ?
Stella (nouant étroitement ses bras autour de son cou) : Bien sûr, Don. (plus bas, sensuellement) Mais là, tout de suite, j’ai hâte que la journée se finisse…

Le jeune homme déglutit, sentant des frissons lui parcourir tout le corps en comprenant là où elle voulait en venir, et repartit une nouvelle fois à l’assaut de ses lèvres avec fièvre. Qu’est-ce qu’elle embrassait bien !

Mac (criant, très mécontent) : Flack ! Stella ! Qu’est-ce que j’ai dit ?!
Don et Stella (en chœur) : Pardooon !

Et les deux policiers, riant, filèrent en vitesse dans la salle de repos pour continuer cette très agréable séance de baisers.
« Finalement, c’est une excellente journée » pensa Don avant d’avoir la tête remplie de pensées moins… convenables quand Stella commença à dénouer sa cravate. Oui, c’était vraiment une excellente journée…

FIN

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyLun 26 Juin - 22:29

Encore une fois, c'est très drôle! ptdrxxl Le titre est très bien choisi!! Wink Malgré ce que j'ai pu écrire dans l'autre topic, j'ai vraiment apprécié cette fic! C'est léger, c'est marrant, c'est super! victoire

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyMar 27 Juin - 0:28

merci Valm!! :DD
et puis,c'est un peu tirer d'une histoire perso...Ma grand-mère(maintenant elle a arrêté parce que je grognoner à chaque fois)me demandait à chaque fois:"tu as un copain?"
et une copine m'a proposé de me présenter à certains de ses potes...Ils étaient un peu bourrés et franchement zarbi(j'ai du pot,moi... Rolling Eyes )

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyJeu 20 Juil - 17:08

nouvelle minific,qui est une sorte de suite à "la maison close"
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L’AVENIR D’ANNA FLACK


La jeune Anna Claire Flack, 18 ans, avait obtenu son bac avec mention et avait choisi la voie de son avenir. Tout ce qui lui restait à faire, c’était de l’annoncer à ses parents…
Quand elle arriva chez elle, une petite maison dans l’une des banlieues de New York, elle chercha rapidement ses parents et ne trouva que son petit frère, David, 16 ans, et sa petite sœur Samantha, alias Sam, 14 ans, entrain de travailler sur leurs devoirs d’été.

Anna : Salut les petiots ! Vous sauriez pas où sont nos très chers parents ?
David : Et bien…Heu…Soit ils sont encore au boulot, soit dans le salon, soit dans leur chambre…
Sam : David… Tu passes trop de temps avec Danny…
David : Et toi avec Mac. Sois cool !
Anna : Le problème, Dave, c’est que tu l’es peut-être un peu trop… Enfin, merci quand même…

Anna les laissa alors à leurs devoirs, signalant à son invité de rentrer, et partit dans le salon. Elle savait qu’ils ne travaillaient pas, elle avait demandé à sa marraine, Celine Kendall, avant de venir, et priait pour qu’ils ne soient pas dans leur chambre. Elle les avait déjà surpris une fois accidentellement, ça suffisait largement ! Heureusement pour elle, et pour eux pensa-t’elle, ils se trouvaient dans le salon…mais ils se bécotaient comme deux ados ! Incroyable ! Dix-huit ans de vie commune et ils n’étaient pas lassés l’un de l’autre. Elle espérait que ça serait de même pour elle…
Bon, ne nous écartons pas du sujet, elle devait leur parler de choses importantes aujourd’hui et son invité commençait à devenir sérieusement nerveux… Anna se racla donc la gorge pour signaler sa présence et vit deux paires d’yeux se tournaient enfin vers elle. Bien, elle avait capté leur attention…
Don Flack Jr, 46 ans, et Stella Bonasera-Flack, 56 ans, regardaient leur grande fille, à la fois surpris et embarrassés. Décidément, elle les interrompait toujours quand il ne fallait pas. Mais on pouvait dire que Anna avait eu une enfance heureuse. Elle était constamment entourée et aimée et était un peu considérée comme une petite privilégiée. Quand elle fut assez grande, sa mère et son père lui expliquèrent les circonstances de sa naissance car ils savaient qu’elle se posait des questions face à la différence de leur comportement entre elle et ses petits frère et sœur. Ils la voyaient comme leur petit miracle après cette période dure et sombre qu’ils avaient dû traverser pendant des mois…Aujourd’hui, Anna était devenue une belle jeune fille : de longs cheveux noirs de jais bouclés, des yeux bleus incroyables, une grande taille, un corps svelte et élancé et un visage fin. Les deux policiers pouvaient être fiers.

Don (prenant son café, un peu froid, sur la table basse) : Qu’y a-t’il, Anna ?
Anna : J’ai des choses importantes à vous dire.
Stella (souriant) : On t’écoute, ma chérie. Assieds-toi.
Anna : Voilà. J’ai décidé de m’inscrire à l’Académie de police.
Don (avec une expression un peu inquiète) : Je croyais que tu voulais faire des études ? Et tu connais les risques de ce métier. Je ne voudrais pas que tu…
Anna : Je sais tout ça, Papa. Mais vous êtes flics, vous aussi, mais vous n’avez pas abandonné pour autant à cause des risques ?
Don : En effet…

Don était devenu capitaine, ne voulant pas quitter le terrain, tandis que Stella dirigeait maintenant la brigade scientifique après le départ en retraite de Mac Taylor, son meilleur ami.

Anna : Et je compte bien suivre des études scientifiques, mais par correspondance. Deux en un.
Stella : Tu es sure que tu ne t’aventures pas dans quelque chose de trop compliqué… Ça risque d’être difficile.
Anna : Je sais, mais c’est ma décision.
Don : Et on t’a toujours encouragée à les prendre après mûres réflexions…Ce que tu as fait, je n’en doute pas.
Anna : Merci, Papa. Sinon, j’ai autre chose à vous dire… (grimaçant) Mais vous allez peut-être moyennement apprécier…
Stella : Anna, tu m’inquiètes…
Anna : Voilà. Je viens de me fiancer.

Don en cracha son café, toussant pour ne pas s’étouffer, tandis que Stella regardait sa fille grimaçante, atterrée.

Stella (les yeux écarquillés) : Fi…Fiancer ?
Don (se levant, l’air de vouloir massacrer le garçon qui lui prenait sa fille adorée) : Et qui c’est ?

Aïe, son père avait sa tête des mauvais jours. Elle aurait peut-être dû attendre…

Jeune homme : C’est moi.
Don (retombant sur le canapé, sous le choc) : Mi…Michael ?

Le jeune homme de 17 ans, Michael Messer, souriait de la même façon que son père, Danny Messer. Un sourire quelque peu insolent et le jeune homme paraissait un peu trop sûr de lui. Don comptait bien lui faire ravaler son sourire et aurait une petite conversation avec son meilleur ami.
Anna et Stella regardèrent les hommes de leur vie se fixaient comme deux chiens de faïence, s’inquiétant de ce qu’ils allaient faire maintenant.

Stella (décidant d’intervenir) : Vous n’êtes pas un peu jeunes pour vous fiancer ?
Anna : Maman…On y pense déjà depuis longtemps…
Don (ne quittant pas Michael des yeux, bougonnant) : Justement…Depuis quand êtes-vous ensemble ?

Ouille ! Elle n’aurait peut-être pas dû cacher cette relation si longtemps…

Anna : Heu…. Ça va faire trois ans, maintenant…

Sur ce coup-là, son père s’étrangla avec son café tandis que Stella lui tapotait le dos pour éviter qu’il ne s’étouffe.

Stella : Pourquoi ne pas nous l’avoir dit plus tôt ?
Anna : J’avais peur de votre réaction…Vous êtes des parents super compréhensifs mais Papa m’a fait tout un speech sur mes futures relations avec les garçons, craignant que je ne sache pas discerner le bon du mauvais…
Michael : Et comme je suis du genre à attirer les ennuis…
Don : Tout comme ton père…
Anna : J’ai préféré ne pas vous le dire. Je ne voulais pas vous inquiéter…
Don : Dis-moi juste que vous n’avez rien fait !
Anna (hésitant quelques instants) : …Michael, tire-toi en vitesse !

En entendant l’aveu sous-entendu de sa fille et en voyant la grimace de son filleul, Don s’apprêta à s’avancer vers lui mais fut retenu par Stella et Anna. Les deux femmes avaient du mal mais Stella réussit à apaiser un peu son époux et le fit se rasseoir.

Anna (rassurante) : On a fait très attention et on l’a fait quand on s’est senti vraiment prêts, Papa.
Don : Mais, tu es encore une jeune fille ! Ma petite fille…
Anna (se penchant vers lui pour l’étreindre) : Je suis toujours ta fille. Mais j’ai grandi…Je ne resterai pas éternellement ici, tu sais…

Soudain, Danny et Lindsay Messer débarquèrent en trombe dans le salon des Flack, pas vraiment ravis.

Michael (surpris) : Papa ? Maman?
Stella : Danny ? Mais qu’est-ce que… ?
Danny : David m’a appelé pour me dire que Don allait tuer Michael pour avoir fait quelque chose à Anna. J’aimerais savoir ce qui se passe !
Anna (contrariée, à Michael) : Tu ne leur as rien dit ?
Michael : Heu…
Lindsay : Dit quoi ?
Don : Nos chers enfants que voici sortent ensemble depuis trois ans, couchent ensemble depuis…
Anna (rougissant) : Papa !
Don : Bref…Et ils ont décidé de se fiancer.
Danny (amusé) : Ton patrimoine familial va s’enrichir…
Don : Danny !
Michael (soupirant) : Si tu pouvais éviter de rajouter de l’huile sur le feu, Papa…

Anna se frappa le front. Les choses allaient empirer maintenant. Quelle misère ! Relevant la tête, elle vit son père et son meilleur ami se disputer tandis que leurs épouses respectives restaient en retrait et que Michael semblait hésiter entre fuir cette maison de fous ou se cacher dans le premier trou qu’il trouverait. Ayant hérité de l’impulsivité de son père, Anna finit par craquer.

Anna : Fermez-la !!

Toutes les personnes présentes se tournèrent alors vers elle, surprises. La jeune fille les fusilla tous du regard un par un. Elle en avait assez de ce protectionnisme exacerbé !

Anna : Ecoutez, je suis assez grande pour prendre mes propres décisions !
Don : Toi peut-être. (montrant Michael) Mais lui, non.
Danny et Michael (protestant) : Hé !
Anna : Papa ! Tu commences à m’énerver ! Arrête de me considérer comme une gamine !
Don : Anna…Ce n’est pas…
Anna : Je sais ce que je fais ! Nous le savons tous les deux ! Nous en avons longuement parlé et réfléchi. Pourquoi ne le comprends-tu pas ?

Des larmes commencèrent à apparaître doucement et Flack se précipita vers sa fille, l’entourant de ses bras.

Don : Je suis désolée. Mais tu es notre petit miracle…
Anna : Vous en avez deux autres, tu sais.
Don : Oui. Mais c’est…différent.
Anna (regardant Stella) : Je sais, Papa. Mais moi aussi, je veux avoir une vie, avoir mon miracle à moi. Je ne resterai pas éternellement ici…
Stella : Don, elle a raison. Il faut la laisser voler de ses propres ailes. Nous lui avons donné tous les outils pour traverser la vie. A elle d’en faire bon usage…

Don s’écarta doucement de sa fille tout en regardant Stella. Tous les souvenirs de cette terrible période remontaient à la surface. La lumière et l’espoir était revenu peu à peu et quand il avait appris la grossesse de Stella, alors qu’il avait perdu l’espoir de lui donner un enfant après tout ce qu’elle avait subi, il s’était promis de le protéger coûte que coûte de tous les dangers. Et maintenant, son bébé avait bien grandi et voulait son indépendance. Comme n’importe quel adulte, comme lui…
Flack finit par lever ses yeux bleus vers sa fille, rencontrant ses yeux tout aussi bleus que les siens, et sourit, soupirant un peu.

Don : Ok, je m’incline…
Anna : Merci Papa !
Don : Mais…
Anna (craintive) : Mais ?
Don : Si jamais il te fait souffrir, filleul ou pas, je le descends !
Michael : Ah d’accord ! Si j’avais su que j’aurais le pack « beau-papa possessif et assassin », j’y aurais peut-être réfléchi à deux fois avant de te l’acheter.
Anna (surprise) : M’acheter quoi ?
Michael (sortant une petite boîte de sa poche) : Ben ça.

Michael se mit alors à genoux devant elle et ouvrit enfin la boîte, montrant une jolie bague sertie d’un saphir en forme d’étoile.

Anna : Mi…Michael, elle est…
Michael : J’avais pas encore assez d’argent pour t’en offrir une. Mais que serait une fiancée sans la bague ? (fronçant les sourcils) Est-ce que je dois te reposer la question par contre ?
Anna (se jetant dans ses bras) : Non, espèce d’idiot ! Tu connais déjà la réponse !

Les parents regardèrent alors leurs enfants, émus, et décidèrent de fêter ça comme il se devait.

Don : Bon. Et bien, à nos très jeunes fiancés !
Stella : A eux ! Au moins, ils font ça dans le bon ordre…
Don : Pardon ?
Stella : Tu as mis un an après la naissance d’Anna pour me demander en mariage…
Don : Je…
Danny : Il aurait bien voulu te le demander plus tôt, mais il voulait t’offrir une bague de fiançailles parfaite…
Don : Danny !
Stella (regardant son doigt) : Vraiment ?

Il était vrai que sa bague était unique…Et donc certainement très chère ! Sur le moment, la scientifique n’y avait pas pensé. Une émeraude en forme de cœur, entourée de petits cœurs en saphir, le tout serti sur un bel anneau en or…Le détective avait dû se ruiner !
Fixant son époux, Stella eut alors la confirmation des dires de Danny en le voyant rouge comme une tomate. Elle le tira alors vers elle par le col de sa chemise et l’embrassa langoureusement.

Anna, Sam et David (grimaçant) : Maman ! Papa ! Arrêtez !
Stella (se détachant des lèvres de Don, quelque peu troublé) : Et bien, continuez à vous habituer, mes poussins, parce qu’on est vraiment pas prêt de s’arrêter dans les années à venir !
Anna (prenant la main de Michael dans la sienne) : J’espère que ça sera pareil pour nous…
Stella (confiante) : Je n’en ai pas le moindre doute…

Les deux familles trinquèrent aux deux fiancés puis Danny finit par regarder son fils, suspicieux.

Danny (plaisantant) : Dis-moi, Michael. Tu ne l’as pas mise enceinte au moins ?
Michael : Papa !

Le visage de Don s’était décomposé aux paroles de Danny. Mais quand il entendit les autres rire, il fut rassuré. Il était un peu jeune pour déjà devenir grand-père…

Anna (bas à Michael) : Bon. Il faudra préparer mon père bien à l’avance quand on voudra des enfants…
Michael : Très pratique…

Anna ne put s’empêcher de rire et son cœur était gonflé de joie. La plupart des personnes qui comptaient pour elle étaient là, partageant son bonheur. Espérons que l’avenir soit brillant pour elle !


FIN

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyJeu 20 Juil - 18:19

10/10 10/10 c'est une très belle fic clap clap
et aussi pompom pompom (je peux plus m'en passer ptdrxxl )


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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyDim 23 Juil - 20:47

voilà ma première songfic...Bon,je suis pas sure que ça plaise mais je la met quand même.
titre de la chanson:"Gabriel" de Najoua Belyzel
___________________________________________________

TRIANGLE



Le jeune détective Donald Flack Jr se rendait sur une nouvelle scène de crime et savait qu’une équipe de la brigade scientifique serait sur les lieux. C’était toujours le cas lors de morts violentes et inexpliquées. Mais ces temps-ci, le jeune homme s’en passerait bien…
Et lorsqu’il vit qui était chargé de cette affaire avec lui, son cœur se mit à pleurer…Stella Bonasera et Mac Taylor, les deux experts inséparables…Enfin, peut-être pas tant que ça s’il lui avouait…Avouer à Stella qu’il en était amoureux depuis des mois, qu’il en rêvait toutes les nuits, qu’il y pensait toute la journée. Mais que lui dirait-elle s’il se déclarait ? Il était trop jeune, trop immature, trop impulsif pour une femme telle que Stella. Mais tout ça, ce n’étaient que de bonnes excuses, le détective le savait. Il avait peur de sa réponse…Il se comportait vraiment comme un lâche…

Gabriel, j’attends
Un peu de sentiments
Que ton âme se jette à l’eau
Dans mon corps océan


Mais en était-il vraiment amoureux ? Ce n’était peut-être qu’un contrecoup après l’agression de Stella et son…accident avec la bombe. Juste un besoin d’être avec quelqu’un qu’il appréciait énormément… « Tu te mens, mon pauvre Don… » pensa-t’il, moqueur. « Tu cherches juste à fuir la réalité… » Une réalité dure et implacable pour lui, mais c’était la vérité : Stella n’avait d’yeux que pour Mac, pas pour lui, le jeune petit détective assez limité. Mais il savait qu’il faisait bien son travail. Il n’avait plus que ça d’ailleurs…Et puis, ça l’aidait à les oublier, eux !

Du zéphyr, du vent
Tu mens comme un enfant
Et tu fuis vers tout là-haut
Dès que ton ciel se fend


Mais Stella était-elle vraiment amoureuse de Mac ? Peut-être qu’en faisant un effort, en prenant son courage à deux mains, il pourrait faire pencher la balance et faire qu’elle le choisisse lui et non Mac. Mais avaient-ils de réels points communs, lui et Stella ? De réels atomes crochus ? Certes, le jeune détective et la scientifique s’entendaient merveilleusement bien, mais ça ne rendait pas une relation solide et ça ne se transformait pas en liaison amoureuse…Y avait-il vraiment de l’espoir pour lui ?
Que pensait vraiment Stella de lui ? Don aimerait tant savoir, connaître ses pensées, lire dans son âme…

Es-tu fait pour lui
Es-tu fait pour moi
Je n’attends qu’un signe de toi
Si tu as le mal de lui
J’ai le mal de toi
Qu’il en soit ainsi mais dis-moi, dis-moi


En fait, tout ce que voulait le jeune détective, c’était un signe quelconque, n’importe quoi qui pourrait lui indiquer ce qu’elle pensait, ce qu’elle voulait de lui…ou de Mac. Pour qui, entre lui et Mac, le cœur de Stella penchait-il donc ? Flack aimerait tant le savoir et peut-être que sa souffrance disparaîtrait…Avoir l’experte constamment dans ses pensées lui étreignait douloureusement le cœur et le doute nouait ses entrailles déjà meurtries par la bombe. Mais que pouvait-il faire d’autre à part attendre ?

Es-tu fait pour lui
Es-tu fait pour moi
Je n’attends qu’un signe de toi
Si tu as le mal de lui
J’ai le mal de toi
Dis-moi oh oh oh


Mais devrait-il continuer à s’entêter de l’aimer ? Cesser de penser à son beau visage, ses magnifiques yeux émeraude, ses étonnants cheveux bouclés, ses douces lèvres roses, son corps svelte et élancé ? Arrêter tout contact avec elle, avec son esprit brillant et drôle, parfois ponctué de sarcasme et de colère ? Etait-ce une cause désespérée, de s’accrocher à ce mince espoir de la conquérir, de supplanter Mac ? Etait-il vraiment un idéaliste ? Un utopiste ? Alors qu’il était flic ?

Gabriel
Mon roi
Mon ange en qui je crois
Si l’amour vient de là-haut
Sauras-tu faire un choix oh oh


Flack savait que question fuite, il était doué. Inutile de parler de sa capacité à se blesser le plus grièvement possible, au lieu de se prendre une balle, comme tous ses autres collègues…Mais Stella n’était pas venue le voir à l’hôpital durant sa convalescence…Ou si peu…Peut-être que ce fait démontrait la façon dont elle le considérait : comme un collègue. Un gentil jeune collègue fougueux…Mais il s’était senti si ml de ne pas la voir, comme si un morceau de lui-même manquait…Quelle atroce sensation…Alors, devait-il continuer à penser à elle ?

Tu sais fuir
Tu meurs
La fièvre dans le sang
Moi je prie pour qu’à nouveau
Tu me reviennes à temps


Et alors que le détective atteignait les deux experts, une multitude d’interrogations lui traversait l’esprit : ne devrait-il pas laisser le champ libre à Mac ? Laisser Stella vivre sa vie avec le scientifique ? S’il lui avouait, la jeune femme serait tiraillée entre les deux hommes et ça, Don ne voulait pas lui imposer ce genre d’épreuves…Devait-il abandonner, pour le bien de Stella ?

Es-tu fait pour lui
Es-tu fait pour moi
Je n’attends qu’un signe de toi
Si tu as le mal de lui
J’ai le mal de toi
Qu’il en soit ainsi mais dis-moi, dis-moi


Enfin, tout ce qu’il devait faire pour le moment, c’est attendre. Attendre que les deux experts finissent leur inspection de la scène de crime et du cadavre, attendre que l’enquête soit close. Et après, Flack déciderait de la route à suivre avec Stella…

Es-tu fait pour lui
Es-tu fait pour moi
Je n’attends qu’un signe de toi
Si tu as le mal de lui
J’ai le mal de toi, dis-moi


Après deux heures d’investigations sur les lieux du crime, les trois policiers rentrèrent au central et, à la surprise de Flack, Stella se sépara de Mac pour le rejoindre, lui. Pourquoi ?

- Hé ! Flack ! Vous ne m’avez pas l’air dans votre assiette depuis quelques temps, lui dit Stella d’une voix douce, où transparaissait l’inquiétude.
- Heu…J’ai…Je réfléchis à beaucoup de choses, ces temps-ci. Rien de grave. Lui répondit Don
- Rien de grave ? Répliqua-t’elle, dubitative. Vous semblez ne pas avoir dormi depuis des jours et tracassé comme jamais…Flack…Don, vous êtes sûr que vous allez bien ?

Le jeune détective lui sourit avec gratitude et lui posa une main sur l’épaule dans un geste rassurant.

- Oui…Enfin, presque…Je me prends la tête avec une situation perdue d’avance. Ne vous inquiétez pas, Stella, ça va me passer. Je…
Le détective sembla soudain hésiter, ses yeux bleus pongés dans ceux de la scientifique, et il crut y lire autre chose que de l’inquiétude, quelque chose qu’il ne croyait pas imaginer voir dans le beau regard émeraude…
- Don ? Dit Stella, sentant qu’un trouble s’était emparé de lui.

La jeune femme porta alors sa main sur la joue de Flack, lui caressant avec tendresse, inquiète devant son mutisme soudain.

Gabriel
Gabriel s’attend
A plus qu’un sentiment
Qu’un plaisir brûle sa peau,
Les deux ailes en avant


Don finit par agir. Tant pis s’il se brûlait les ailes mais le regard qu’elle lui offrait semblait être le signe qu’il attendait depuis si longtemps. Lentement, le détective se pencha vers Stella, prenant délicatement son visage entre ses mains, lui laissant tout de même un moyen de fuir, d’échapper à ce qui allait inéluctablement arriver. Mais, la scientifique ne fit rien. Elle réduisit même l’écart qu’il y avait entre leurs bouches en fait, en se mettant sur la pointe des pieds et en agrippant la veste du jeune homme, le rapprochant ainsi plus rapidement d’elle. Leurs lèvres se joignirent enfin dans un baiser tendre et timide. Et quand Flack sentit les bras de Stella se nouer autour de sa nuque, toutes ses hésitations, ses questions et ses doutes s’envolèrent alors que la passion, longtemps réprimée entre ses deux âmes sœurs, s’enflamma avec force. Leur baiser fut suivi d’un autre, plus intense, puis d’un autre, encore plus brûlant, et puis encore un autre, les embrasant complètement.
Flack finit par réussir à s’écarter de l’experte, essoufflé, et la regarda dans les yeux, remarquant tout ce qu’il souhaitait voir depuis longtemps.

- Stella, je…Je vous aime…Si vous saviez à quel point ! Dit le détective, ne la lâchant plus de son regard bleu.
- Moi aussi, Don. Mais le tutoiement serait de rigueur maintenant, non ? Lui répondit-elle, amusée.
- Heu…Oui, en effet…Est-ce que vous…tu es libre, ce soir ? Lui demanda-t’il
- Je ne pourrais pas attendre jusqu’à ce soir, Don…Lui susurra-t’elle sensuellement à l’oreille.
- Très bien ! Dit-il, un sourire carnassier aux lèvres.

Le détective porta alors Stella dans ses bras, lui faisant pousser une exclamation de surprise, et prit la direction de la sortie du commissariat. Toutes ses questions s’étaient totalement envolées. Il avait gagné !

Es-tu fait pour lui
Es-tu fait pour moi

Es-tu fait pour lui
Es-tu fait pour moi

Gabriel…


Mac les vit partir en souriant, ravi. Et bien, ce n’était pas trop tôt ! Depuis le temps qu’ils se morfondaient l’un pour l’autre…

FIN

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MessageSujet: Re: Mini-fics CSI: NY   Mini-fics CSI: NY EmptyLun 24 Juil - 15:49

J'aime beaucoup, c'est mignon tout plein love
C'est à croquer What a Face si tu en fais d'autres n'hésite pas à les poster, je suis très vorace Wink
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