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 CSI:NY <> 1 seconde 14

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Annabe
Miss éTinCeLLes!!
Annabe

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MessageSujet: CSI:NY <> 1 seconde 14   CSI:NY <> 1 seconde 14 EmptyLun 30 Oct - 17:03

Salut tout le monde! Voici donc ma nouvelle fic que j'ai commencé hier matin! Elle sera plus courte, beaucoup plus courte, que Vengeance à retardement et j'ai plutôt bien avancé alors je peux vous poster le premier chapitre. Et oui c'est du ship, désolée pour ceux que ça dérange, dans ce cas il suffit de ne pas lire! J'essaye de convertir personne, j'écris juste sur quelque chose qui me plait alors VOILA!

Titre: 1 seconde 14
Genre: Angst
Saison: 3 -donc spoilers mais rien de dramatique, tout est implicite-
Résumé: 1seconde 14 ... c'est suffisant pour que tout une vie bascule
Personnage central: Bonne question... d'accord c'est bon: Don Flack
Ship: Stellack


Chapitre 1 : Une journée presque normale


Le mois d’avril se terminait. Mai se préparait à faire son entrée. Le soleil était à son zénith. Ses rayons couvraient toute la ville de New York. La terre s’en trouvait réchauffée et le ciel illuminé. Quel que soit l’endroit de la ville où l’on se trouvait, il était difficile de se retrouver dans l’obscurité et d’éviter la chaleur émanant des rayons de l’astre. Seulement, cela n’avait rien d’une chaleur insupportable ou insurmontable. C’était plutôt quelque chose de doux. Comme une couche de tiédeur juste au dessus des gratte-ciel qui empêchait le froid d’attaquer la ville. Une bulle qui se formait tout autour protégeant de la neige, du vent et de la pluie. Cela laissait aux habitants le soin de sortir à leur guise. Les rues étaient pleines de monde, la ville devenait effervescente. Un tel soleil était un véritable appât. New Yorkais, étranges, touristes. Les maisons semblaient toutes vides tandis que les différentes rues se remplissaient. C’était ça, New York.
Dans le laboratoire de la scientifique à Manhattan, tous étaient concentrés sur leurs divers travaux. Expériences, tests, informatique, rapports, autopsie, ils n’avaient pas de temps à perdre et beaucoup de choses à faire. L’animation était toujours au rendez-vous, l’ennui était l’inconnu de l’équation.
Le lieutenant Stella Bonasera était assise à son bureau et tapait un rapport qu’elle était censée rendre le soir-même lorsque la porte vitrée de son petit espace personnel s’ouvrit. Le lieutenant de la police criminelle, Don Flack, entra, plusieurs dossiers à la main.

-Bonjour Stella. Dit-il
-Flack ! Salua t-elle sur son habituel ton enjoué

Le jeune homme vint s’asseoir sur le bord du bureau de Stella, c’était une habitude qu’il avait prise et dont il ne se défaisait pas, et y posa ses trois dossiers avec une moue réjouie. Il adorait pouvoir apporter de bonnes nouvelles aux scientifiques et pouvoir, ainsi, les aider dans leurs recherches. Il avait une très grande estime pour leur travail, malgré tout ce qu’on lui disait de mal sur eux, et se sentait fier de pouvoir contribuer à classer des affaires avec eux. Il allait parler lorsque le porte s’ouvrit à nouveau. Le scientifique Danny Messer entra à son tour après avoir frappé trois petits coups pour signaler son arrivée. Les deux amis furent surpris de voir la tenue qu’il arborait. En effet, il portait un espèce de pyjama gris couvert de sang. Mais il ne semblait pas s’en soucier et se conduisait comme s’il portait un jean et un polo, une tenue tout à fait normale.

-Salut ma jolie ! Dit-il à l’adresse de Stella. Et toi, salut mon… Salut Don ! Enchaîna t-il pour son meilleur ami
-Danny, oublie le « ma jolie » si tu ne veux pas être suspendu pour un mois. Averti Stella

Danny eut un mouvement de recul et leva les bras en signe d’apaisement. Il savait que Stella détestait qu’on l’appelle comme ça. Ou plutôt, elle détestait qu’il l’appelle comme ça. Mais il ne pouvait jamais s’empêcher de la taquiner un petit peu. C’était dans son caractère après tout. Que serait-il s’il ne pouvait plus faire de blagues aux gens qu’il appréciait ? Il réajusta ses lunettes et se reprit.

-D’accord, je la refais. Salut Stella !
-Je préfère ça !
-Maintenant qu’on a finit les salutations, Danny, tu t’es pas rendu compte que t’as oublié de te changer avant de venir ce matin ? Dit Don en riant

Stella ne put s’empêcher de pouffer tandis que le jeune scientifique lui fit une grimace et pointa son doigt sur lui.

-Toujours aussi drôle mon vieux. Mais figure toi que je n’ai pas encore perdu la boule. Je fais une expérience ! Et la prochaine fois, c’est toi que je prends comme cobaye.
-Et si au lieu de rêver tu me laissais parler des enquêtes ?

Danny haussa les épaules avec dédain. Son meilleur ami avait raison, il était peut-être temps de laisser les plaisanteries de côté le temps de se pencher sur leur travail. Il croisa les bras, signe qu’il était à présent attentif. Don attrapa l’un de ses dossiers, le relisant rapidement avant de le tendre à Stella et d’en faire un bref résumé.

-Pour l’affaire Clark, le concierge de l’immeuble déclare avoir vu quelqu’un sortir de l’appartement de la victime un peu après l’heure du crime.
-Donc… Commença Stella
-Il est venu pour une identification. Si tout se passe bien notre suspect sera derrière les barreaux dans peu de temps.
-Enfin une bonne nouvelle ! Se réjouit la jeune femme

Don sourit. Stella respirait toujours la bonne humeur et cela faisait du bien à tout son entourage. Elle avait comme une aura de joie tout autour d’elle. Un vrai soleil. Il lui tendit le deuxième dossier.

-Ensuite, le double meurtre à Central Station, c’est une impasse. J’ai vérifié l’alibi de notre suspect et il était effectivement dans un bar à l’heure du crime. J’ai au moins cinq personnes qui peuvent l’affirmer. Ils ont même faillit me taper dessus lorsque je leur ait dit que leur ami est en détention provisoire alors je vais le libérer très rapidement si ça ne t’ennui pas.
-Oui vas-y. Je ne voudrais pas être obligée d’enquêter sur ta mort.

Le jeune policier fit une grimace, s’imaginant l’espace d’un instant allongé sur une table d’autopsie. Sa grimace s’agrandit, il préférait ne pas penser à cela. De son côté, Danny faisait un grand sourire amusé. Lui aussi avait à peu près les mêmes images dans la tête. Seulement, ainsi cela paraissait comique mais il préférait éviter de se retrouver face au cadavre de son meilleur ami. C’était le genre de perte à laquelle il ne voulait pas être confronté. Surtout pas. Don reprit après avoir donné le dernier dossier qu’il restait à Stella qui l’ouvrit immédiatement.

-Et, enfin, pour l’affaire de Scott, j’ai trouvé le coupable ! Annonça t-il fièrement
-Ah bon ? T’as triché ? Plaisanta Danny
-Ferme là Messer. Je disais donc, vous vous souvenez du morceau de peinture écaillée que vous aviez trouvé sur le mort ?
-Oui mais cela ne menait à rien.
-Si ! Justement ! J’ai mené ma petite enquête et il s’avère que le patron de Scott a la peinture comme passe-temps.
-Flack, tu oublies que les marques sur le bras de la victime ne correspondent pas à la taille de la main de ton suspect.

Don ne se démonta pas, sûr de sa théorie. Il l’avait déjà tournée dans tous les sens avant de venir leur en parler.

-Mais le légiste n’a pas pu dire avec certitude à quand remontent ces marques, peut-être que quelqu’un l’a agrippé à un autre moment !
-Flack…
-Stella, je suis sûr de ce que j’avance !

Danny, voyant que les choses s’envenimaient, décida d’intervenir.

-Don a peut-être raison. Dit-il
-Très bien, je te fais confiance Flack, qu’est ce que tu as d’autre ?
-Le numéro de téléphone qu’il nous a donné pour le joindre n’est plus valable depuis déjà trois mois. Annonça t-il. Mais j’ai réussi à trouver son adresse.
-Pas mal pour un flic. Siffla Danny

Don lui sourit, fier de lui.

-Bon, on y va ? S’impatienta Stella, déjà debout, sa veste à la main
-C’est partit jolie brune. Lui répondit le policier en lui emboîtant le pas

Danny les regarda s’éloigner, interloqué.

-Et à lui, elle ne lui dit rien ! S’exclama t-il avant de les suivre

***


Il faisait toujours aussi beau à l’extérieur, comme si le mauvais temps n’existait plus. Bloqué par le soleil il était incapable de sortir. Les rayons de l’astre jouaient le rôle de barreaux aux nuages et à la grisaille. Il protégeait la ville de la même manière qu’une mère protégerait son enfant des monstres, des dangers et des mauvaises choses de la vie.
Stella, Danny et Don sortirent du pick-up pour observer l’immeuble devant lequel ils se trouvaient. Là habitait Jack Robertson, le patron et meurtrier présumé de Scott. Ce dernier était un jeune homme d’à peine vingt cinq ans retrouvé sauvagement assassiné dans son appartement. Ils avaient suivi les indices pour se retrouver aujourd’hui, devant ce bâtiment, prêts à arrêter celui qu’ils considéraient comme le meurtrier. C’était surtout le cas pour les deux jeunes hommes. Soudain, le portable du policier se mit à sonner avec fureur dans sa poche. Il le sortit et regarda le numéro qui s’affichait à l’écran. Aussitôt, il soupira et leva les yeux au ciel, agacé.

-Qui c’est ? Lui demanda Danny, curieux
-Ma copine.
-Renée ?
-Oui.

Don appuya sur la petite touche rouge puis referma le clapet de son portable et le rangea dans sa poche, surprenant Stella mais pas Danny. Celui-ci n’était pas bête au point de ne pas comprendre quel était le problème avec sa copine. Le même qu’avec la moitié des précédentes.

-Tu ne réponds pas ? Questionna Stella
-Pas pendant le travail.
-Tu n’es pas amoureux ?

Danny sourit, amusé. Il n’y avait que Stella pour oser poser ce genre de question.

-Je tiens beaucoup à elle. Répondit Don

Et c’était la vérité. Il tenait à elle. Mais l’aimait-il ? Ressentait-il pour elle ce sentiment magique, à la fois heureux et malheureux ? Avait-il cette sensation à chaque fois qu’il la voyait, pensait à elle ? Il n’y avait jamais réellement réfléchit. Il n’y réfléchissait jamais avec aucune de ses petites amies. Il n’aimait pas ce genre de questionnement. Il savait que, lorsqu’il aimerait réellement, il le sentirait et n’aurait pas besoin d’y songer des heures durant. Alors, il laissait les choses aller. Sans se poser plus de questions.
Il sortit de ses pensées et fit signe aux deux autres d’y aller. Ce n’était pas en parlant sur le trottoir qu’ils allaient arrêter leur suspect. Ils se dirigèrent donc vers l’immeuble puis vers l’appartement de Jack Robertson. Arrivés devant la petite porte blanche, ils sortirent leur arme, simple précaution. Don placé d’un côté et les deux scientifiques de l’autre, Danny frappa plusieurs coups forts.

-Robertson, NYPD !

Il n’y eut pas de réponse. Ils attendirent encore un peu, pensant que leur suspect était peut-être occupé. C’était le genre de moment qu’ils détestaient. Voir les secondes puis les minutes passer, devant cette porte à se demander ce qu’il était en train de se passer de l’autre côté. Ils étaient à la fois loin et proches d’une chose qu’ils ne pouvaient saisir pour l’instant.

-NYPD, ouvrez ! Répéta Danny

N’ayant toujours aucune réponse et d’un simple hochement de tête, les deux hommes décidèrent d’enfoncer la porte. La surface ne leur résista pas et s’ouvrit d’un coup. Stella, placée juste derrière eux, eu le temps de voir le canon d’un fusil dirigé vers eux. Aussitôt, avec une grande rapidité, elle poussa Danny sur le côté et agrippa Don par le col de sa chemise pour le plaquer avec elle contre le mur. Le coup partit et la balle vint se loger dans le mur du couloir. Les trois policiers se jetèrent alors sur le suspect. Don et Danny le firent tomber au sol et le maintinrent au sol pendant que Stella lui passait les menottes. Ils le relevèrent et prirent le chemin de la sortie.

-Merci. Dit Don à Stella
-Oui, sans toi on était mort. Enchaîna Danny
-C’est normal, vous auriez fait pareil pour moi. Leur répondit-elle avec un sourire

Les deux jeunes hommes se regardèrent, les sourcils haussés.

-Pas forcément. Commença Danny
-On tient vraiment beaucoup à la vie. Continua Don
-Alors se sacrifier pour toi.
-C’est pas certain.

Stella se mit à rire tout en administrant une petite tape sur l’épaule du jeune policier qui se trouvait juste à côté d’elle. Ces deux-là pouvaient être de vrais clowns quand ils s’y mettaient.
Jack Robertson fut mis dans la voiture de l’un des agents qui démarra en direction du commissariat. Il allait plonger pour meurtre et tentative de meurtre sur des agents, c’était certain. Danny se retourna vers ses deux amis, un grand sourire satisfait sur les lèvres. Même s’ils avaient encore pas mal de travail pour la fin de l’après-midi, ils avaient résolus leur plus grosse affaire. Cela leur faisait un énorme poids en moins et ils savaient que le reste de la journée allait passer très vite. Ils ressentaient l’habituelle satisfaction d’avoir mis un assassin en prison. Bien sûr, cela ne changeait pas grand chose, ils n’avaient ôté qu’une goutte à la jarre emplie de sang. Mais au moins, ils avaient accomplis leur travail, vengé une mort et ajouté quelques grains dans le sablier de la sécurité. Ils pouvaient continuer leur journée tranquillement. Et ce soir, ils dormiraient bien.
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