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 CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-

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Annabe
Miss éTinCeLLes!!
Annabe

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MessageSujet: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyVen 3 Nov - 1:28

bong Oh tiens? C'est encore moi? Oui oui, c'est bien moi! Alors voila. Tout à l'heure on discutait avec Valm, ce qu'on fait très fréquemment, et je repensais à un truc que tu dis souvent. C'est bien d'écrire les fics slashs, mais c'est bien de pouvoir en lire aussi! Et, malheureusement, il n'y en a qu'en anglais! Alors j'ai voulu te faire ce tout petit minuscule rikiki cadeau. Je suis désolée d'avance parce que je suis pas super douée pour le slash, j'ai fait de mon mieux en y mettant tout mon coeur! Mr.Red bizz

Le monde est fou !


-Le monde est fou. Murmura t-il
Ce furent ses premiers mots de la journée. Allongé sur ce long divan de cuir noir, la tête sur un coussin de soie rouge, il fixait le plafond à travers les verres de ses lunettes. Le plafond était blanc, très haut. Et il ne voyait rien d’autre. Juste une grande étendue aussi blanche que la pureté, un ciel repeint. Il commençait déjà à divaguer. S’il continuait il allait même voir des nuages ou mêmes des petits moutons roses volants. Non, il n’en était pas encore arrivé là. Pas encore à ce point de non retour vers la folie. Mais il n’en était pas loin. Sinon comment interpréter tout cela ? Un coup de folie. Ou plus. Autre chose peut-être. Quelque chose de plus profond ? Il était là pour ça, comprendre ce qui lui arrivait. Mais pour l’instant, il se contentait de fixer ce plafond pur. La pureté. Qu’est ce que c’était au juste ? Est-ce que cela existait réellement ? Il tourna la tête vers la fenêtre. Il devait être au vingt cinquième étage. De là il voyait le magnifique ciel de juillet. Le soleil brillait comme jamais il ne le faisait dans l’année. Plus éclatant que tout. L’incarnation de la lumière mais aussi de la chaleur. Oui, il avait chaud. Il avait déjà connu pire cependant. Bien pire. Il était ici pour parler de cela aussi. Il était ici pour tellement de choses. Mais plus particulièrement pour discuter. Alors pourquoi ne discutait-il qu’avec sa conscience actuellement ? C’étaient quoi toutes ces pensées bizarres qu’il avait ? Le plafond, le ciel, la pureté, la chaleur. Finalement, il l’avait atteint, la folie. Il n’aurait pas dû être ici mais plutôt dans un asile avec une camisole de force et des tonnes de médicaments pour l’empêcher de penser, l’obliger à dormir. Il souffla, évacuant tout ce qu’il avait dans la tête. S’il pouvait mettre son cerveau en pause de temps en temps, cela ne lui ferait pas de mal.
-Pourquoi dites-vous cela ?
Il soupira. Mais qu’est ce qu’il faisait là ? Pourquoi était-il venu voir un psychanalyste, qu’est ce que cela allait changer ? Il n’en savait rien du tout.
-Pourquoi ne pas commencer par le début ? Lui conseilla le psy, devinant son malaise
-D’accord. Alors, je m’appelle Danny Messer, je fais parti de la police scientifique et… je suis gay. Annonça t-il d’un ton neutre
C’était étrange de sortir ces mots. Il en avait encore la gorge nouée, les entrailles serrées. Il avait cette étrange sensation d’être soudain placé dans une catégorie de gens anormaux. Après tout, pourquoi était-il ici ? Pour cela. Parce que tout le monde le prenait pour un fou, tous ceux qui savaient la vérité. C’était soi disant une passade ou dû à un traumatisme selon les personnes. Alors il avait dû venir se confier à cet homme dans son fauteuil. Pour changer les choses, pour guérir. Il se retrouvait à sortir ces trois petits moment comme s’il annonçait qu’il était de New York. Ou qu’il avait trente trois ans. Pourtant, pour lui, cela n’avait rien à voir. Il n’y avait aucune comparaison. Sa vie sexuelle n’était pas un coup de folie, même s’il devenait sérieusement fou. Non, cela partait de sentiments involontaires, incontrôlés mais tellement profonds. Le genre de chose qui tombait dessus sans que l’on ne s’y attende.
-Comment l’avez vous su ? Reprit son psychanalyste
-Quand j’ai embrassé mon meilleur ami.
-Intéressant. Entendit-il murmurer derrière lui. Et ?
-Vous voulez un dessin peut-être ? Embrasser… vous savez le truc qu’on fait avec la langue, entre un homme et une femme… normalement.
-Pour vous c’était un homme.
-Si vous considérez que Don Flack sont des prénoms et noms de femme. Répliqua Danny, acerbe
Mais pourquoi s’était-il laissé faire ? Pourquoi écouter les murmures et les moqueries des autres ? Peut-être parce que, quelque part, il refusait d’être anormal. Mais il était déjà trop tard. Alors tant pis. Autant supporter cette séance avant de rentrer chez lui. Avant de retourner faire l’amour avec un homme…
-Racontez moi ce premier baiser.
-La prochaine fois je l’emmène avec moi pour faire une démonstration, ça ira plus vite. Marmonna le jeune scientifique
Il soupira encore une fois et commença son récit. Il était là pour ça après tout, non ?

* * *

Ils étaient tous les quatre dans l’un des bars les plus branchés de la ville. Danny, sa copine, Don et sa copine. Une petite sortie entre couples le vendredi, c’était devenu leur habitude. Ce qu’ils attendaient avec impatience et dont ils profitaient le plus possible. Une occasion de se retrouver, un prétexte, sans le savoir, pour se retrouver ensemble pour d’autres occasions que le travail ou le sport. La copine ? C’était juste une assurance. Celle de ne pas faire la bêtise dont ils rêvaient tous les deux. Cette chose qu’ils voulaient inconsciemment et n’étaient pas prêts à avouer. L’ambiance était à la fête, la musique montée à fond et l’alcool coulait à flot tout comme les conversations qui allaient bon train. Tout était parfait. Une très bonne soirée entre amis. Qu’est ce qui avait dérapé ? Chacun assis sur un des beaux fauteuils de velours, ils se lançaient de piques comme ils avaient tant l’habitude de le faire. On ne changeait pas les bonnes habitudes. Et puis la conversation avait dérivée sans qu’ils ne s’en rendent vraiment compte. Les sujets étaient devenus plus chauds, plus personnels. Et la machine était lancée.
-Vous avez jamais embrassé un homme de votre vie ? Avait lancé une des filles
-Non pourquoi ?
C’était une question stupide, il fallait l’avouer. Ils étaient à New York. La ville où tout était permis où tout existait caché dans l’ombre de la nuit.
-Embrassez vous alors.
-Et puis quoi encore ? S’était offusqué Danny
-Pourquoi pas ? Avait répondu Don en même temps, sur le ton de la plaisanterie. Ce n’est que pour… tester après tout.
Et avant qu’il n’ait le temps de répondre, de le traiter de fou, Danny avait été interrompu. Don l’avait agrippé par la nuque, sans aucun ménagement, et le tirait vers lui. Finalement, il rencontra ses lèvres et resta les yeux grands ouverts, sous le choc, pendant plusieurs minutes. C’était tellement étrange, bizarre, anormal. Telles avaient été ses premières pensées. Les filles gloussaient à côté, la musique résonnait toujours. Puis, tout à coup, il ressentit un choc électrique dans tout son corps, partant de ses lèvres pour se répandre partout ailleurs. Il n’entendait soudain plus la musique ni les gloussements stupides. Juste son cœur qui battait à ses tympans. La langue de Don s’insérait dans sa bouche après en avoir forcé l’accès. Elle rencontra la sienne et la taquina. Il jouait avec lui, dans tous les sens du terme. Sa main qui massait sa nuque, sa langue qui caressait la sienne. Le jeu devenait sensuel et diablement excitant. Tant pis pour l’anormalité, la pureté et tout le reste. Il n’y avait plus que plaisir et désir. Rien d’autre. Danny ferma les yeux et répondit à ce baiser avec passion, enroulant sa langue autour de celle de Don, la suçant, chatouillant. Don était penché au dessus de la petite table, il le tira contre lui, l’allongeant quasiment sur la surface lisse. Comment pouvait-il oublier tout ce qu’il y avait autour, cette situation irréelle ? Qu’est ce qui lui arrivait ? Ces questions, il se les poserait plus tard. Il continuait le baiser encore et encore. Le sensuel devenait érotique, sexuel. Alors, il se sépara de lui, juste à temps. Avant de faire une plus grosse erreur encore.


* * *

-C’est tout. Termina Danny. On vit vraiment dans un monde de fous. Crut-il bon d’ajouter. Le monde est fou. Répéta t-il
-Pourquoi ? Questionna le psy, curieux
Danny eut un ricanement. Il trouvait cette question tellement stupide. Pourquoi le monde était-il fou ? Parce que, rien n’était normal. Il l’avait appris depuis ce baiser. L’amour n’était pas normal. Il frappait muni de son petit arc avec ces flèches en formes de cœur sans se soucier de l’identité de ces cibles. Il agissait comme un lanceur de couteau, les yeux bandés, n’ayant jamais fait cela de sa vie. S’il touchait quelqu’un, tant mieux. Sinon tant pis. Il s’en allait à la recherche d’autre lieux où les victimes seraient nombreuses. Avec lui, il aurait pu tomber amoureux d’une femme. Une belle blonde aux yeux noisette par exemple. Mais non. Lui, c’était le beau brun aux yeux bleu qu’il avait choisit. Ou qui l’avait choisit. Quelle était la différence ? Depuis ce baiser, ils étaient devenus aussi fou l’un que l’autre. Fous d’amour. Fous de ce fruit défendu. Fous comme l’était le monde. Et en un an, leur folie était passée par tous les stades possible. Passion, fusion, haine, déchirure, séparation, réconciliation, douceur, tendresse. Ils avaient tout fait, tout tenté et jamais abandonné. Ils avaient toujours gardé ce point fixé devant eux, cette folie dont ils ne ovulaient se débarrasser. Et finalement, cela leur avait coûté cher. Voilà pourquoi il se trouvait ici maintenant, dans ce lieu. Parce que le monde avait réalisé et vu leur anormalité. Mais c’est à ce moment là qu’il réalisa quelque chose.
-Je suis fou. Je suis fou de me cacher derrière la folie du monde ! S’exclama Danny
Et sans un mot de plus, il se leva, pris sa veste et sortit.

* * *

Dix minutes plus tard, Danny arrivait devant un appartement, son portable collé à l’oreille, en plein conversation. Il sortit ses clés tout en écoutant ce que lui disait son interlocuteur.
-Oui Mac, j’ai vu le psy et oui, c’était bien un coup de folie.
-Danny…
-C’est bon, Don et moi, c’est finit. Je sais pas ce qui m’est passé par la tête mais je suis guéri maintenant !
Puis il raccrocha, se fichant royalement de ce que son supérieur allait lui répondre. Cela n’avait pas d’importance. Pas la moindre. Il entra enfin dans le petit appartement, déposa ses clé et son portable sur un meuble avant de se diriger vers le salon. Don y était. En pleine conversation téléphonique, lui aussi. Décidément, c’était la mode aujourd’hui. Que leur voulaient-ils tous ? Danny haussa les épaules d’un air indifférent et se dirigea vers son amant. Il lui arracha le petit appareil des mains, le jeta au loin et plaqua le policier contre le mur.
-A quoi tu joues ? Demanda t-il, agacé
-T’avais raison. Le monde est fou.
Don sourit, c’était sa phrase fétiche depuis un an. Leur phrase. Elle symbolisait tout. Leur caractère, leur relation, leur amour. Tout.
-Désolé pour ce matin. Reprit Danny. Je veux pas qu’on arrête, je me fiche de ce qu’ils me conseillent. Je suis fou et c’est toi que je veux.
-Ravi de te l’entendre dire.
-Mac croit qu’on a rompu. Que c’était qu’une passade.
-C’est mieux. On est assez fous pour continuer dans le secret, non ?
-Pas nous. C’est le monde qui est fou.
Après un nouveau sourire complice, celui que chacun n’offrait qu’à l’autre, ils s’embrassèrent passionnément, se collant l’un contre l’autre. Qui sait s’ils étaient fous ou pas. Du moins ils allaient être fous de désir, d’envie, de plaisir et d’amour pour les prochaines heures.

Fin

Voila, j'espère vraiment beaucoup beaucoup beaucoup que ça t'a plu Valm et aux autres aussi! Au revoir! coucou! fete
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Lexie
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyVen 3 Nov - 1:44

Alors pour quelqu'un qui a beaucoup douté du résultat, je trouve que tu t'en sors vraiment très bien. Ca se lit tout seul, c'est cohérent...nan franchemnt bravo, c'était très très bien. clap
Je crois que finalement la seule chose qui m'a étonné c'est l'étroitesse d'esprit de Mac.

Ah, et tu es mûre pour aller plus loin que le baiser après cette description fracassante Wink
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyVen 3 Nov - 3:45

bravo Anna!!!dis,je peux prendre un peu exemple sur toi?J'ai promis une fic(longue logiquement)slash à Valm,j'ai quelques points mais question slash,je suis nulle(j'en lis mais je ne sais pas comment mettre le truc Boulet ).Merciiiiiiiiiii respect

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyVen 3 Nov - 16:22

Anna, décidément, tu me rends vraiment folle de joie!!! geek bong trocool Bien sûr que ça me fait plaisir!! C'est superbement bien écrit, dans le fond et dans la forme! Que c'est beau!! Non mais vraiment, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter un si beau cadeau queeoi?: !!!
Merci, tu es un ange!! love love love
C'est génial, vraiment génial!
Victor Hugo a dit: LES MOTS MANQUENT AUX EMOTIONS
Tu me rends cette expression incroyablement concrète!
Encore merci, et encore bravo!
Moi y'en a vouloir pleins d'autres comme ça!! Eli, ma douce, tu n'as toujours pas renoncé? Quelle merveilleuse nouvelle!!!!!
Je vous aiiiiiimmmmee!!!!!!!! love victoire bizz 10/10

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyVen 3 Nov - 22:42

Didonc! J'ai repensé à ta fic, tout à l'heure! Quel réac, ce Mac!! M'enfin qu'est-ce que c'est que ça affraid ?!? Danny n'est pas malade, ni fou! C'est pas lui qui a besoin d'un psy Evil or Very Mad ! Il est AMOUREUX de Don, alors s'il est bon à enfermer, moi aussi! dingo
Mac, tu me déçois. Je croyais que tu étais quelqu'un de bien Sad

Au fait, j'adore la fin, quand ils disent qu'ils s'en foutent, de ce que tout le monde peut penser, et qu'ils s'embrassent df
Bravo, Anna! thumright clap
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 4 Nov - 5:17

je tiens toujours mes promesse Valm,sache-le!!Donc,oui,la fic slash est toujours en projet...Je ne sais pas juste comment tourner ça,c'est tout.Je ne veux pas rendre ça ridicule ni gnangnan(je ne le fais pas dans mes fics ship j'espère?Non,parce qu'il faut me le dire! pale )

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 4 Nov - 17:39

Gnan gnan? Shocked (p'tain! j'ai eu du mal à l'écrire!) Non!!! Certainement pas! Voyons! Et puis je vois mal comment quoi que ce soit pourrait être ridicule, sous ta plume experte! 10/10 Je te fais entièrement confiance! J'ai hâte de le lire, ce slash, mais comme tu peux pas t'imaginer!! bave

Et dorénavant, je ne douterai plus jamais que tu tiennes toutes tes promesses! Wink
Bizoux bizoux!! Et merci encore!! Pour ça et pour "Podium"! respect respect respect

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyMar 7 Nov - 21:02

J'ai relu la fin, juste pour le plaisir! Je ne m'en lasse pas! bave

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 11 Nov - 22:06

Merci! Je suis vraiment ravie que cette petite surprise t'aie plu! victoire A tel point que je t'en ai fait une deuxième! Bon, j'espère que àa va te plaire autant que la première, il m'a fallut du temps et de l'énergie pour l'écrire! L'idée de la déclaration est de Lexie! Merci beaucoup pour le coup de pouce, sans toi je crois que cette minific ne serait toujours pas commencée! J'espère que ça te plaira à toi aussi. Wink


Le pouvoir des mots.

« Je t’aime ». Ces mots lui martelaient l’esprit depuis qu’il les avait dit l’avant veille au soir. Mais qu’est ce qui lui était passé par la tête ? Quelle idée absurde avait bien pu traverser son esprit pour qu’il dise ces paroles ? Ce n’était pas son genre, il n’avait jamais fait ça. Et il ne l’avait sûrement pas fait comme ça, dans ce genre de situation. Jamais. Alors pourquoi maintenant ? Qu’est ce qui avait changé cette fois-ci ? Danny Messer ne cessait de réfléchir à cela, assis à la table de sa salle à manger, son bol empli de céréales posé devant lui, des larmes roulant encore sur ses joues. Ces questions ne le lâchaient plus, revenaient telles des flèches lancés dans sa direction. Des assauts incessants, le blessant toujours et encore plus. Il avait beau lutter, vouloir les oublier ou les résoudre le plus vite possible, rien n’y faisait. Les évènements de l’avant veille au soir le harcelaient, ne lui laissant pas le moindre répit. C’était un film qui se jouait en boucle dans sa tête et qui semblait ne plus vouloir s’arrêter.

* * *

Danny et son meilleur ami, accessoirement amant, étaient assis sur le canapé du salon et regardaient attentivement un match de basket à la télévision. Le moment décisif qu’ils attendaient depuis près de deux heures de jeu allait enfin arriver. Ils allaient savoir qui avait gagné, quelle équipe remportait définitivement et officiellement le jeu. Finalement, Danny se tourna vers Don, un grand sourire sur les lèvres.
-J’ai gagné ! Le nargua t-il
-J’avais pas remarqué. Ironisa son ami
Danny fit un sourire en coin en comprenant que Don boudait. Un véritable gamin. Il était sérieux la plupart du temps et très mature pour son âge mais lorsqu’il s’agissait de basket-ball, de pari et de sport en général, tout était différent. Il devenait incroyablement immature. Un enfant réagirait mieux que lui. Et le jeune scientifique adorait s’amuser avec ce trait de caractère.
-Allez Don, fais pas la tête !
-Je fais pas la tête.
Ses yeux bleus étaient prêts à lancer des éclairs, formant un champ magnétique contre quiconque tenterait de l’énerver davantage ou de se moquer de lui. Mais Danny savait très bien qu’en poussant le danger un peu plus loin, le plaisir n’en serait que doublé.
-C’est pas de ma faute si tu choisis toujours la pire équipe. Se moqua t-il
Don croisa les bras et baissa la tête, l’air renfrogné. Cela fit rire son ami.
-C’est pas drôle.
-Si bien sûr que si ! Je t’aime encore plus quand tu boudes.
Danny fronça les sourcils en réalisant ce qu’il venait de dire. Les mots étaient sortis tous seuls de sa bouche. Il n’était même pas sûr que son cerveau ait eu le temps de filtrer cette phrase. Son cœur avait dépassé sa raison. Il était allé trop loin. Et maintenant, il se sentait idiot. Il aurait voulut disparaître ou remonter le temps. Ne pas avoir prononcé cette phrase, ne l’avoir que pensé. Mais ce n’était pas le cas. C’était irrémédiable. Même si la volonté était forye, il était incapable de changer quoi que ce soit. De plus, un autre élément entrait en jeu. Quelque part, il attendait une réaction, une réponse. Là était tout le paradoxe de ce genre de situation. Il ancra son regard dans celui de Don. En apparence, il était la neutralité incarnée. Un calme plat, bien trop plat. Il laissait l’impression de ne s’être rendu compte de rien. A l’intérieur, le volcan était prêt à exploser. Et Don se contentait de le fixer, le visage impassible, comme perdu dans ses pensées. Dans un monde auquel Danny n’avait pas l’accès et ne l’aurait jamais. Si proche et si loin à la fois.


* * *

-Vous savez quand il va se réveiller ?
-Je ne peux rien vous affirmer avec certitude. Ses blessures sont très graves et il a perdu beaucoup de sang. Je ne peux faire aucun pronostic fiable. Peut-être un mois, peut-être un an.
-Peut-être demain ?
-Je ne sais pas.
Le médecin sortit de la chambre lentement pendant que Danny gardait son regard rivé sur le lit à quelques pas de lui. Don Flack y était allongé depuis vingt quatre heures, plongé dans un sommeil réparateur. Du moins, lui pensait que ce coma n’était qu’un long repos pendant lequel il reprenait des forces avant de revenir pour être le même qu’avant. Plus fort encore. Il ne pouvait en être autrement. Il s’avança dans la chambre et vint s’asseoir près du lit. Il ne savait pas comment se tenir sur cette chaise, où mettre ses mains, enlever ou non ses lunettes. Il se sentait si mal ici. Il n’était pas à sa place, dans un endroit qui ne lui correspondait pas. Et ce n’était pas un endroit pour Don non plus. Il bougea sur sa chaise puis ôta ses lunettes, essuya les larmes qui recommençaient à couler et laissa ses lunettes sur ses genoux. Il se dit qu’il devrait peut-être parler à son ami, cela le ferait peut-être revenir. S’il entendait sa voix, ses supplications, il se réveillerait sûrement pour se moquer gentiment de lui et de ses pleurs. Ou peu importait ce qu’il ferait. Dans tous les cas, tout ce qu’il voulait était voir ses yeux s’ouvrir et ses lèvres s’entrouvrir pour laisser des mots s’en échapper. Mais il avait peur de lui parler. Pour plusieurs raisons, il ne cessait de se pincer les lèvres, sa voix disparaissant petit à petit. D’abord, il repensait atrocement à ce qui s’était passé avec Louie. La plus longue conversation qu’il avait eu avec lui était dans ces mêmes conditions, peu de temps avant sa mort. Cela risquait-il de se reproduire avec Don ? Si les paroles qu’il disait lui étaient fatales. Il ne savait que trop bien à quel point de simples mots pouvaient conduire à la mort… ou à la vie. Le pouvoir des mots étaient infini, sans aucune faille mais aussi incompréhensible. L’usage que l’on en faisait, la personne qui les utilisait, tant de choses pouvaient entrer en ligne de compte. La grande balance pouvait pencher d’un côté ou de l’autre sans aucun problème. Il ne le savait que trop bien. Et, à présent, il se retrouvait à avoir peur des mots. Ils étaient devenus ses ennemis, la cause de ses larmes. C’était à cause des mots qu’il se retrouvait ici, assis sur cette stupide chaise à observer celui qu’il aimait tout en essayant de se convaincre que tout allait bien même si ce n’était pas le cas.

* * *

Danny suivit Don dans les escaliers pour se retrouver dans la rue devant son immeuble. La frénésie les entourait, la colère l’habitait. Il agrippa son ami par le bras et le retourna violemment, ne se souciant pas des regards que tout le monde lui lançait. Il était envahi par la colère, la frustration et l’incompréhension. Depuis qu’il avait fait une déclaration sans même le vouloir la veille au soir, tout avait changé. Les mots avaient réellement un drôle de pouvoir sur tout. Sur les évènements, les gens, les lieux. Sur tout.
-Réponds moi ! S’énerva Danny
Don leva les yeux au ciel, tout aussi exaspéré que son ami.
-Que veux-tu que je te dise ?
-Tu ne peux pas faire comme si rien ne se passait, d’accord ?Je t’ai dit que je t’aime bon sang !
Don resta muet. Il avait été le premier surpris par les mots de son ami la veille au soir et n’avait pas répondu. A aucun moment. Peut-être parce que, quelque part, poser des mots sur cela reviendrait à rendre toute sa réalité à cette situation, cette relation. Et cela lui faisait peur sans qu’il ne l’avoue. Leurs gestes et leurs regards ne trompaient pas mais n’officialisaient rien. Cette déclaration le ferait. Pour l’instant, il préférait rester dans le flou. Ce qui n’était pas du tout le cas de Danny.
-Don, tu ne peux pas faire comme si de rien n’était. Ca compte pour toi ce qu’il y a entre nous ou pas ?
Don ne répondit pas mais obligea Danny à le lâcher pour repartir vers le côté opposé de la route mais son ami le retint une nouvelle fois. Il le tira contre lui, posa sa main sur sa nuque et l’embrassa à pleine bouche. Il inséra de suite sa langue dans sa bouche pour chercher la sienne avec passion et sensualité. Mais son amant l’écarta de lui très rapidement, le poussant à une distance raisonnable. Là où il ne lui sauterait pas dessus, là où il ne pouvait pas y avoir de doutes.
-Tu te rends comptes qu’on est en pleine rue et que tout le monde nous regarde ?
Mais c’était faux. Il n’y avait que quelques passants qui posaient un regard parfois amusé parfois surpris sur eux. Les autres continuaient leur chemin comme s’ils n’avaient rien vu, ou alors n’ayant réellement rien vu. Pourtant, Don avait honte, cela se voyait. Il n’acceptait pas ce qu’il était devenu, le fait de devoir porter un masque. Plus encore, il se détestait, se dégoûtait tout en ne pouvant se détacher de ses sentiments.
-Ils n’ont rien vu, ils s’en fichent ! S’énerva Danny, agacé par l’hésitation de Don
-Moi non. Lui répondit celui-ci
Il recula de quelques pas et…


* * *

« Je t’aime » Tout était partit de ces mots pour en arriver à un silence peut-être éternel. Don avait résulté, s’était éloigné. Et c’était arrivé, un drame. Une voiture qui allait trop vite, lui qui ne l’avait pas vu. Il y avait eu cette horrible crissement des pneus sur la route puis un immense bruit. Un choc terrible. Il se souvenait du sang et des larmes voilant sa vue. Il se souvenait de ses nombreux sanglots et de ses hurlements. L’ambulance était arrivée. Et maintenant ? Don était dans le coma, les médecins étaient peu confiants et lui se retrouvait pour une des premières fois de sa vie dans la chapelle de l’hôpital à prier. Il n’aurait jamais pensé que cela pourrait arriver, il n’était pas du genre croyant. Du moins, il n’était en aucun cas pratiquant. Il avait bien trop péché pour cela. Seulement, il arrivait que le désespoir soit trop fort, le chagrin trop puissant et la culpabilité trop grande. C’était le cas. Il s’en voulait. Il était responsable, le seul responsable dans toute cette histoire. Ses mots avaient été fatals. Plus vicieux que cette voiture qui s’était arrêtée trop tard et que cette route trompeuse. Il l’avait tué. Il l’avait plongé dans le coma avec sa stupide déclaration. Danny serra ses poings, recommençant à pleurer. Et si Don ne s’en sortait pas ? Il resserra ses poings encore plus, priant plus qu’il ne l’avait jamais fait. Il devait rester en vie. Il le fallait. Il abattit rageusement son poing sur le banc de bois devant lui. Les mots étaient meurtriers, dangereux. Et pourtant. Il ne pouvait plus s’arrêter de murmurer, de prononcer des prières parfois violentes, d’autre fois pleines d’espoir et d’amour puis à nouveau emplies de rage et de rancœur. Il ne cessait jamais, étonné par le foi qu’il pouvait mettre à cela. S’il ne croyait pas en Dieu, ni plus aux mots, et encore moins en lui il croyait toujours en l’espoir et en l’amour. Même si tout était parti de là, il attendait toujours cette réponse de Don. Ces simples mots qui l’avaient enchaîné mais pouvaient le libérer. Et il ne le laisserait sûrement pas partir. S’il fallait qu’il devienne soudain croyant et pratiquant, s’il fallait qu’il prie toute la nuit, passe des pactes avec les mots, il était prêt à le faire. Il était prêt à tout pour pouvoir redire « je t’aime » ou, au contraire, être obligé de se contenter de le penser.
Soudain, les portes s’ouvrirent.
-Lieutenant Messer ?
Danny se releva et regarda le docteur s’approcher de lui.
-Votre ami vient de se réveiller.
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Lexie
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 11 Nov - 23:05

M'est avis qu'une suite ne serait pas du superflu. Attention, je te vois arriver avec tes gros sabots. Je ne te parle pas de plusieurs chapitres et à la limite tu peux te limiter à 500 mots juste pour nous offrir le moment des "retrouvailles". Je crois que c'est le seul point faible à ce drabble, sans doute aussi parce que j'aime les happy-end bien explicites (on est romantique ou on l'est pas Smile ).
En tous cas j'aime beaucoup ce que tu as fais, vraiment beaucoup.
Et de rien bizz
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyDim 12 Nov - 5:02

pareil que Lexie!j'ai envie d'une petite suite.
Sinon,superbe introspection de Danny!!Il est vrai que les mots ont un pouvoir sur le déroulement de certains évènements...Il y a un manga qui y fait une importante allusion justement: Alice 19th.Je vous le conseille vivement(série en 7 volumes)
bon,j'ai un peu dérapé là.Super minific qui nous laisse sur notre faim:on aimerait connaître la réaction de Don à son réveil!! bong

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyDim 12 Nov - 16:40

10/10 Je viens de lire tes deux fics, elles sont très belles.
J'aime surtout la dernière et moi aussi je voudrais bien une petite suite Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyLun 13 Nov - 23:54

Franchement? C'est absolument magnifique Shocked thumright
Le fait que Danny l'ait condamné avec ses mots c'est formidable (l'idée, pas l'accident!) surtout qu'à la fin, quand Don est dans le coma, il voudrait malgré ça tout donner pour lui redire à nouveau, c'est ça que j'aime vraiment: les paradoxes thumright Excellent!

C'est encore une fois très bien écrit, très bien pensé (au niveau des pensées, t'as rien à apprendre de qui que ce soit, t'es géniale clap )

C'est poignant, intense, magistral!! pompom Je m'incline!! respect

Super, le "je t'aime" glissé dans la phrase, et le fait que Danny ne l'ait pas vu venir! clap Bravo Lex, et merci encore Anna! bizz
Tu as trouvé le moyen de me faire vraiment très très très plaisir!! victoire 10/10 pompom

Et c'est vrai qu'une petite suite, même minuscule, ce serait pas de refus!! fufufu
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 2 Déc - 11:28

Merci! Alala, cette suite j'y travaille depuis longtemps et ça y est, j'ai enfin finit. Donc en fait, j'ai découper cette minific en 3 parties, voila la 2ème. La 3ème viendra... je ne sais pas du tout quand. Le plus vite possible. Allez, je vous laisse découvrir Wink

Les chaînes de l’océan

La nuit tombait sur New York, emportant toute trace d’une quelconque lumière solaire avec elle. Le noir posait sa main ténébreuse sur la ville la cachant du reste du monde.
Au laboratoire de la police scientifique, l’équipe de jour se préparait à partir tandis que celle de nuit commençait le travail. Le relais se faisait de façon systématique et invisible. Il n’y avait que des gens passant de laboratoire en laboratoire, de paillasse en paillasse. Une effervescence toujours renouvelée, jamais épuisée. Comme une fontaine qui ne s’arrête jamais.
Le jeune lieutenant Danny Messer sortit de l’ascenseur et atteignit le parking souterrain. Tout l’endroit était éclairé par une lueur verte, donnant un étrange aspect de flottement. Il avait l’impression de se retrouver plongé dans un étang, un aquarium. Il sourit à cette drôle de pensée. Aujourd’hui, il ne pouvait plus s’arrêter de sourire et de rire. Il parlait beaucoup aussi. Quelque part, il se sentait plus libre. Les mots desserraient les chaînes qu’ils avaient eux-mêmes posées autour de lui. Mais la libération totale n’était pas encore là. Le moment qu’il attendait et fuyait tant venait d’arriver. Il le redoutait mais c’était aussi et surtout un passage obligatoire. Ce qui avait tout provoqué et ce qui pourrait tout arranger. A force de prier, de réfléchir, il savait qu’il devait se battre. Utiliser les mots comme aide et non comme arme. Il avait besoin de remettre le sujet sur le tapis. Il n’y avait que ce moyen pour lui permettre de se libérer définitivement. Danny arriva près de sa voiture, garée juste à côté d’un immense pilier. Mais il n’eut pas le temps d’ouvrir sa portière. En l’espace de quelques secondes, il se retrouva plaqué contre le mur du pilier, caché dans son ombre. La lumière verte n’était plus là, il n’y avait que de l’obscurité à cet endroit. Un sifflement de douleur passa la barrière de ses lèvres lorsque son dos rencontra violemment la dure surface. Tout aussi rapidement, il sentit deux mains ses poser sur ses hanches et des lèvres vinrent chatouiller son cou. Il ne lui fallut pas trop réfléchir pour comprendre qu’il s’agissait de Don Flack. Danny pencha la tête, soupirant au contact de ses lèvres sur sa peau. C’était le genre de moment pendant lequel il perdait la tête. Il n’avait plus aucune notion de la réalité. Il se demandait toujours comment cela pouvait être possible. Et même la science ne pouvait le lui expliquer correctement. Mais il perdait pied petit à petit. Seulement, il ne pouvait pas se laisser entraîner. Pas maintenant.

-Don, qu’est ce que tu fais là ? Gémit-il

Danny passa sa langue sur sa lèvre supérieure puis remit ses lunettes en place. Il parvint finalement à reposer les pieds sur terre et se sépara légèrement de lui. Don lui fit un sourire.

-Tu te souviens ? Je suis sortit de l’hôpital aujourd’hui.
-Bien sûr que je m’en souviens, je devais venir te chercher.

Don se pencha vers lui, ses lèvres tout contre son oreille. Danny frissonna au contact de ce souffle chaud qui lui avait tant manqué pendant un mois. Un long mois.

-Surprise. Murmura t-il

Danny lâcha un gémissement incontrôlé et involontaire lorsque Don commença à lui mordiller le lobe de l’oreille. Il connaissait son point faible et ne se gênait pas pour l’utiliser. Il savait exactement pourquoi il s’était retrouvé dans le coma. Plus encore, même plongé dans un épais brouillard, il avait entendu tout ce qui se passait autour de lui. Il y avait surtout eu les voix des médecins au départ, celles des infirmières aussi. Et un silence bien trop pesant dont il ne parvenait pas à se débarrasser. Il avait eu l’impression d’avoir la tête plongée dans l’eau, le liquide bloquant tous les sons et le maintenant lui, l’empêchant de bouger. Il s’était retrouvé dans l’incapacité de remonter à la surface. Du moins, il avait pu en sortir la tête. Ou l’y avait-on forcé ? Ce qui était sûr, c’était qu’au bout d’un certain moment, il avait commencé à percevoir des sons. Des grésillements puis des murmures et enfin des conversations. C’était étrange de ne pouvoir qu’entendre. Il n’y avait plus qu’un seul sens qui fonctionnait. L’ouïe. Et il n’avait aucun contrôle sur cela. Don sortit de ses pensées. Il n’était pas là pour analyser tout cela. Il était juste là parce qu’il avait clairement entendu son amant, son meilleur ami, celui qui comptait tant pour lui, pleurer à son chevet. Parce que, juste pour cela, il avait envie de l’embrasser, de ne jamais s’arrêter. Ses lèvres, son visage, son corps. Parce que, malgré tout ce qui s’était passé avant l’accident, il y avait des choses que l’on pouvait facilement oublier. Une dispute par exemple. D’autres pas. Comme des moments passés ensemble, des regards et des gestes. Don atteignit finalement les lèvres de Danny pour l’embrasser avec passion. Et il eut une réponse immédiate. Alors que leurs langues pratiquaient cette danse dont elles seules avaient le secret, leurs corps se rapprochèrent. Le scientifique se retrouva complètement plaqué contre le pilier, le corps de son amant tout contre le sien. Si près qu’il en sentait chaque muscle, chaque détail. De ses hanches, les mains du détective remontèrent jusqu’à ses côtes, sous sa chemise, pour le caresser avec douceur. Ses doigts descendaient un peu puis remontaient, traçaient des dessins imaginaires, formaient des cercles. Sa peau était brûlante, bien plus chaude que la braise, tout comme la sienne. Un volcan en pleine éruption ne pourrait atteindre la même température. Mais Danny l’écarta de lui. Les baisers, il adorait cela. Seulement, ils n’étaient pas sa clé pour être libéré de ses chaînes.

-Don… faut qu’on parle.
-Non, ne remet pas ce sujet sur le tapis. Ne gâches pas tout. Lui répondit ce dernier en repartant à l’assaut de son cou, ses mains glissant plus haut sur son torse pour le caresser avec plus d’ardeur.
-C’est important. Gémit Danny

De ses deux mains, il repoussa son amant. Non pas qu’il en n’avait pas envie, bien au contraire, mais ce n’était pas le bon moment.

-C’est très important. Insista t-il

Ici, aucun accident ne pouvait survenir. C’était une certitude, un lieu sûr. Et il avait réellement besoin d’avoir cette conversation.

-Je t’aime. Dit-il, utilisant la seule solution dont il disposait pour avoir une réponse.

Don soupira. Le problème était toujours le même. A ce niveau, rien n’avait changé depuis l’accident.

-Danny… Menaça t-il faiblement
-Quoi ? Quoi ? Même si ça me tue de faire ça, j’ai besoin qu’on en parle. Qu’est ce qu’on est l’un pour l’autre ? Où est-ce qu’on va comme ça ? On peut pas rester dans le flou. On ne peut absolument pas continuer comme ça.

Don approcha son visage du sien, tout près. Si près qu’il pouvait sentir son souffle chaud à chaque expiration, lui chatouillant le visage, les lèvres et le cou. Danny faillit fermer les yeux pour profiter de cet instant mais il se retint à temps.

-On est amants, on va chez toi –c’est plus près- et j’ai envie de toi.

Danny du faire un effort colossal pour ne pas lui sauter dessus et lui faire l’amour. Là. Maintenant.

-Don, je suis sérieux.
-Qu’est ce que tu veux que je te dise ?
-La vérité. Je sais que tu m’aimes. Tu ne serais pas là sinon et tu ne l’aurais jamais été. Alors pourquoi tu ne me dis rien ?

Don recula d’un pas, le visage grave, triste.

-Laisse moi du temps.

Danny soupira. Il s’en voulait encore une fois. C’était lui qui avait posé ce problème maintenant très difficile, voire impossible, à résoudre. Il avait lui-même prononcé les mots, fait la première erreur. Il avait abordé un sujet que tous deux avaient jugé inutile, du moins jusqu’à ce moment-là. Et depuis, il avait tout provoqué. Mais malgré la peur, le blocage et les remords, cette partie grandissait en lui. La part de lui qui voulait une réponse. Ce n’était pas son côté égoïste qui voulait cela. C’était l’homme amoureux caché au fond de son cœur, de son âme, qui le suppliait de lui donner une réponse. Et cet homme là prenait le pas su tout le reste. Il s’en voulait pour cela mais il savait qu’il ne pourrait pas aller mieux tant qu’il n’aurait pas entendu ces mots. C’était un sentiment qui ne le lâchait pas, les chaînes le serraient à nouveau. Il était prisonnier des mots, de son cœur et de cet homme qui restait muet à ce propos. Et les remords augmentaient pour bientôt se changer en colère. Et il se détestait de plus en plus pour cela. Cependant, il ne pouvait pas l’avouer et préférait déversait sa colère sur Don. Parce qu’il en avait besoin. Parce qu’il était comme ça.

-Réponds moi. S’écria t-il

Sa voix résonna dans le parking vide et silencieux. Mais il n’obtint aucune réponse. Il attendit quelques secondes, ses yeux fixés dans ceux de Don. Rien ne vint. La colère s’intensifia. Il poussa violemment le détective qui se retrouva à son tour plaqué contre le mur en face du pilier.

-Mais réponds moi ! S’écria Danny avant de se radoucir. Moi aussi j’ai envie de toi. Mais je ne peux pas continuer comme ça. J’ai besoin de savoir, d’être sûr que tu m’aimes. Et pour ça, il faut que tu me le dises. Tu comprends ?

Et pour lui montrer que lui m’aimait, qu’il ne voulait pas que cette discussion mène à une rupture, il prit ses mains entre les siennes et entrelaça leurs doigts avec douceur. Puis il lâcha sa main droite pour serrer davantage la gauche avant de recroiser leurs doigts. Il recommença plusieurs fois, ne lâchant pas Don du regard. Ce dernier fixait leurs mains, de nouveau perdu dans ce monde qui n’appartenait qu’à lui. Il finit par relever la tête vers lui. La douleurs se lisait dans son regard de saphir. Comme si ces pierres précieuses étaient plongées dans un océan de tourment et de larmes.

-Je peux pas te répondre Danny. Je peux pas te dire ça. Je…

Mais ils n’eut pas le temps de finir. Parce que, sous la colère et la déception, Danny avait lâché ses mains et se dirigeait déjà vers sa voiture. Don ne le retint pas. Il resta planté contre le mur avant de se laisser glisser sur le sol, sa tête entre ses mains. Finalement, lui aussi se retrouvait enchaîné.
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 2 Déc - 12:09

Quoi? C'est tout? On s'arrête comme ça?

C'est très mauvais pour mes nerfs Anna, vraiment.

La suite vient vite au moins?
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 2 Déc - 17:06

Annabe a écrit:
-Tu te souviens ? Je suis sortit de l’hôpital aujourd’hui.
-Bien sûr que je m’en souviens, je devais venir te chercher.

Don se pencha vers lui, ses lèvres tout contre son oreille. Danny frissonna au contact de ce souffle chaud qui lui avait tant manqué pendant un mois. Un long mois.

-Surprise. Murmura t-il
J'adore infiniment ce petit passage! C'est tout mignon, c'est adorable, c'est si beau, vraiment magnifique! Je... j'en ai eu un pincement au coeur! Un petit pincement de bonheur, et un petit rire attendri! C'est vrai, en plus!! Comme j'aime ça, oh la la drunken !!

Citation :
-On est amants, on va chez toi –c’est plus près- et j’ai envie de toi.
Sans commentaire! Enfin si, juste un seul: houba! houba! Youpi youpi hheeeeeyyy! Mamma mia j'aurais voulu l'écrire celle-là!!! bave Hahahaaaa! Bravo Anna!! clap

Citation :
C’était un sentiment qui ne le lâchait pas, les chaînes le serraient à nouveau. Il était prisonnier des mots, de son cœur et de cet homme qui restait muet à ce propos. Et les remords augmentaient pour bientôt se changer en colère. Et il se détestait de plus en plus pour cela. Cependant, il ne pouvait pas l’avouer et préférait déversait sa colère sur Don. Parce qu’il en avait besoin. Parce qu’il était comme ça.

-Réponds moi. S’écria t-il

Sa voix résonna dans le parking vide et silencieux. Mais il n’obtint aucune réponse. Il attendit quelques secondes, ses yeux fixés dans ceux de Don. Rien ne vint. La colère s’intensifia. Il poussa violemment le détective qui se retrouva à son tour plaqué contre le mur en face du pilier.

-Mais réponds moi ! S’écria Danny avant de se radoucir. Moi aussi j’ai envie de toi. Mais je ne peux pas continuer comme ça. J’ai besoin de savoir, d’être sûr que tu m’aimes. Et pour ça, il faut que tu me le dises. Tu comprends ?
Je vais finir par te citer toute ta fic! what? Non, mais vraiment, moi des trucs comme ça, je ne me lasse pas de les lire et les relire! Quel talent, ma douce! Je te l'ai déjà dit!? Et bien pas assez, je crois! Quel talent!!!!! thumright clap Wink Tu m'épates!!

Citation :
Ce dernier fixait leurs mains, de nouveau perdu dans ce monde qui n’appartenait qu’à lui. Il finit par relever la tête vers lui. La douleurs se lisait dans son regard de saphir. Comme si ces pierres précieuses étaient plongées dans un océan de tourment et de larmes.

-Je peux pas te répondre Danny. Je peux pas te dire ça. Je…

Mais ils n’eut pas le temps de finir. Parce que, sous la colère et la déception, Danny avait lâché ses mains et se dirigeait déjà vers sa voiture. Don ne le retint pas. Il resta planté contre le mur avant de se laisser glisser sur le sol, sa tête entre ses mains. Finalement, lui aussi se retrouvait enchaîné.
Voilà, alors là, c'est tout à fait parfait! Qu'est-ce que c'est beau! Je t'ai pas tout citer non plus, mais la façon qu'ils ont d'entrecroiser leurs doigts ensemble, ça m'a rendue toute chose! Toute pleine d'émotions!
Et cette fin! Jésus marie joseph! Elle est tout aussi extraordinaire que le début et le milieu! clap pompom


Verdict! Tu t'en sors tellement bien, Anna, qu'on dirait que tu fais ça depuis toujours! Je suis navrée de te l'apprendre, mais... Attends! Faisons ça dans les règles de l'art:
respect ANNA, PAR LE POUVOIR QUI M'A ETE CONFERE, JE TE SACRE DEESSE DE LA FIC SLASH! respect Non mais! C'est la moindre des choses! Mr.Red Wink

Voilà! Que pourrais-je ajouter? Que... tu as donc tout mon soutien, tout mon amour, tout mes remerciements, tout mon respect et tout ce qui me restait de santé mentale! dingo
Bravo encore! Ce que tu écris me touche beaucoup! Tes cadeaux représentent beaucoup plus pour moi que ces lignes, et plus que ce qu'elles disent! Ils ont beaucoup de valeur pour moi!! Même si parfois je peux donner l'impression de trop en faire, c'est pas vrai! C'est vraiment sincère! bizz

fete MERCI ANNA!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! respect
Et vivement la troisième partie!!!!

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 2 Déc - 21:47

Je viens de lire tes fic et non je l'avait pas encore fait bah oui je débarque lol 10/10 10/10 10/10
Tu écrit terriblement bien thumleft thumright
se qui me fait dire que je suis vraiment très en dessous de tout le monde pour l'écriturele mur
J'espere que tu postera une suite tres vite! pompom
En tout cas j'adore
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyDim 3 Déc - 3:53

superbe cette fic!!pleine de tendresse et de tristesse(décidément! 10/10 )...Allez,j'espère que ça se finira en happy end!!
(D'ailleurs Valm,tu pourrais rajouter à mon rang Fleur Bleue super ou méga...Enfin,un truc qui montre mon côté un peu extrêmenet romantique,si tu vois ce que je veux dire(et quand je relis ma phrase,je me demande si c'est bien français...).Merciiiiiiiiii)

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 9 Déc - 21:22

Merci beaucoup tout le monde! Wow! La déesse de la fic slash, c'est beaucoup trop d'honneur ça! Mais bon, j'accepte avec un immense plaisir! Very Happy bizz Merci encore une fois! Bon, on va espérer que cette suite et fin soit à la hauteur de mon nouveau rang, n'est ce pas?

Ah! Avant que j'oublie pig pig (jpense que 2 c'est suffisant Embarassed )
A la demande de la mademoiselle, je rajoute un petit pig à cette troisième partie! Wink Wink

La puissance d'un conseil


La clé tourna lentement dans la serrure avant que, finalement, la porte ne cède. Il y eut un long grincement puis un silence de plomb. Il se retrouvait là, dans l’encadrement de la porte, à un pas de l’entrée, devant le couloir vide, désert. Sans qu’il ne sache pourquoi, il vit des images dérouler devant ses yeux, comme des ombres ou des fantômes. Ce n’étaient que des souvenirs. Parce qu’il n’avait pas l’habitude d’arriver ainsi devant cet appartement. D’habitude, il n’était pas seul, tout n’était pas silencieux. Il y avait le son de leurs langues jouant l’une contre l’autre, de leurs soupirs et autres gémissements, du froissement de leurs vêtements et des mots qu’ils échangeaient. Aujourd’hui il n’y avait rien de tout cela. Et ça lui manquait terriblement. Il ressentait un vide. Différent du désir et proche de l’amour. Il ne s’était jamais imaginé entrer comme cela, le bruit de ses pas sur la moquette, de sa respiration. Tout cela lui faisait peur. Il n’osait pas braver cet inconnu qui n’était pas censé en être un. Il n’y arrivait pas. Et, perdu dans le monde des songes, des regrets et de la peur, il n’entendit pas la personne qui venait d’arriver derrière lui.

-Don ! Qu’est ce que tu attends pour entrer ?

Don Flack sursauta, surpris. Il venait d’être pris en flagrant délit d’hésitation. Cela aussi c’était étonnant. D’habitude, il n’hésitait jamais pour entrer dans l’appartement de Danny Messer. Mais d’habitude, tout était différent, très différent.

-Val, dit-il, qu’est ce que tu fais là ?
-Je venais voir Danny, on devait discuter de quelque chose.

Don acquiesça. Val était sa meilleure amie, et celle de Danny aussi. Elle était aussi leur ex. Tout d’abord, elle avait eu une relation avec Danny pendant six mois puis avec Don pendant huit. Tous les trois se connaissaient depuis plus de cinq ans et partageaient une amitié sans faille. Aucun des deux hommes n’avait peur de se confier à la jeune femme. Il sursauta une nouvelle fois lorsqu’elle posa une main sur son épaule et qu’elle murmura à son oreille.

-Tu sais mieux que personne que la vie est vraiment trop courte pour perdre du temps à réfléchir et à avoir honte, non ? Alors rentres vite dans cet appartement et dis lui ce que tu as à lui dire.

Puis elle l’embrassa sur la joue et partit après lui avoir fait un clin d’œil. Don resta immobile quelques instants, plongé dans ses pensées. La vie était trop courte ? Bien sûr qu’il le savait. Il avait faillit mourir dans cet accident. Il se souvenait encore du moment de l’impact. Outre le choc et la douleur, il avait ressentit une profonde tristesse. Une dure mélancolie. Il ne voulait pas quitter la vie, sa vie. Il ne voulait pas tout arrêter maintenant comme on éteindrait une télé qu’on ne voudrait plus regarder. Il avait encore tant de choses à voir, à faire. Il ne voulait certainement pas y mettre un terme. Et c’était durant cette fraction de seconde qu’il s’était promis de profiter de la vie s’il survivait. Mais aussi de régler les choses qui étaient une priorité.
Il avança d’un pas dans le couloir puis prit confiance et parcourut d’un pas assuré les quelques mètres qui le séparaient du salon. Il y jeta un coup d’œil mais n’y trouva pas son meilleur ami.

-Danny ? Appela t-il

Mais Don n’obtint aucune réponse. Il se tourna vers l’entrée, vers la porte encore ouverte. Peut-être devait-il partir finalement. Oui la vie était trop courte mais était-il réellement prêt pour cela ? Il amorça un pas vers la sortie. Mais les paroles de Val lui revinrent à l’esprit. Elle était au courant. Elle savait pour eux. Danny avait du se confier, lui n’avait pas pu. Et elle n’avait pas rit, ne leur avait pas crié dessus. Au contraire, elle l’encourageait. Il eut l’impression qu’une marée de courage déferlait soudain dans ses veines. Parce qu’il y avait au moins une personne sur cette terre qui savait et qui ne les jugeait pas. Parce que cela signifiait qu’il y en avait peut-être d’autres. Il pivota une nouvelle fois et se dirigea cette fois-ci vers la chambre.

-Danny ? Bonhomme ? Appela t-il plus fort

Don arriva au bout du couloir et poussa la porte, entrouverte, de la chambre. Il n’y avait personne. Le lit était fait, la fenêtre fermée et toutes les affaires correctement rangées. Mais un détail attira son attention. La ligne sous la porte de la salle de bains diffusait une légère lueur jaune. Il y avait quelqu’un à l’intérieur. Le jeune homme se précipita vers la porte, l’ouvrit et s’y adossa. A l’intérieur, Danny se trouvait dans sa cabine de douche, appuyé contre le carrelage froid. Son corps nu était encore parcouru de quelques gouttelettes, prouvant qu’il s’était déjà lavé.

-Salut. Murmura Don

Danny ne lui répondit pas, perdu dans ses pensées.

-T’aurais pu me répondre quand je t’aie appelé. J’ai eu peur.
-Et alors ?

La voix de Danny était dure et légèrement enrouée. Il n’avait pas encore digéré leur dispute de la veille au soir.

-T’es encore fâché. Nota Don
-Qui ne le serait pas ?
-Moi.
-Toi c’est toi. Je suis pas comme toi.
-Tant mieux. Jt’aimerais pas autant sinon.

Danny releva subitement la tête. Il crut avoir mal entendu ou, pire, avoir rêvé ces mots. Il espérait tellement les entendre qu’un nouveau tour joué par son cerveau ne l’étonnerait pas vraiment. Il sonda le regard bleu de son amant, les sourcils froncés. Et il comprit que c’était vrai cette fois. Il compris aussi que Don avait eu le déclic dont il avait besoin. Les conseils d’une amie précieuse. C’était fou à quel point les mots étaient puissants, il n’arrivait toujours pas à y croire. Et là, soudain, il se trouva bête. Parce qu’il ne savait pas comment réagir à l’entente de ces mots. Il hésitait entre une joie immense, un soulagement, de la colère, de l’amour. Il y avait tant de choses. Il se retrouvait comme un petit garçon devant le cadeau qu’il avait toujours attendu. Et il ne savait pas comment s’en servir. Il voulait juste que ces mots, ce moment, restent ancrés dans sa mémoire pour toujours. Il voulait juste ne jamais oublier.

-T’es vraiment qu’un con ! S’exclama t-il alors

Et à pour la deuxième fois, Danny se trouva bête. Mais il ne savait pas quoi dire d’autre. Parce que ces mots là signifiaient exactement tout ce qu’ils ressentaient. Ils étaient tout autant une insulte qu’ils voulaient dire « Merci », « Je t’aime », « Embrasse moi », « Il était temps », « Si tu savais à quel point j’ai envie de toi », « Je suis heureux de te l’entendre dire ». C’était tout cela en même temps.
Avant qu’il n’ait eu le temps de comprendre ce qui se passait, il se retrouva plaqué contre l’un des murs de la cabine, le corps de Don contre le sien.

-Tu m’aimerais moins si je n’étais pas un con. Lui répondit celui-ci

Il s’appuya davantage contre lui et le dos de Danny heurta le bouton qui enclencha le jet. L’eau bouillante fut propulsée hors de la poire pour venir battre sur leurs corps enlacés. Danny sentit les fines gouttes tomber dans ses cheveux avant de glisser le long de sa peau nue. Il les vit s’accrocher comme désespérément aux cheveux noirs de Don, les plaquant contre son fronts et contre ses tempes puis donner à ses vêtements un aspect presque transparents… sensuellement excitants. Alors, rapidement, il les lui retira, commençant par sa veste pour vite en arriver à son boxer. Et l’eau se répandit telle une cascade sur le corps du détective, coulant le long de ses muscles et des diverses courbes. Nus l’un contre l’autre, trempés, ils se regardaient dans les yeux.

-Tu veux que je te dise ? Chuchota soudain Don

Danny ne murmura qu’un léger « mmmh »

-Il faudra qu’on pense à remercier Val.
-Oui.
-Demain matin ?
-Demain matin. Approuva Danny. Parce que, là, j’ai d’autres choses en tête.
-Vraiment ? Sourit Don

Et Danny l’agrippa par les cheveux pour l’embrasser sauvagement. Ils mêlèrent leurs langues longuement, avec passion, se délectant de la sensation de la bouche de l’autre sur la sienne. Et l’eau, plus chaude que le feu lui-même, qui frappait leurs corps brûlait leurs corps, rendant ce moment plus sensuel qu’il ne l’était déjà. Don les retrouvait enfin, ces sons qui lui manquaient tant. Ses gémissements rauques accompagnés de ceux de Danny, le succion provoqué par leurs baisers, la poire au dessus d’eux. Ses mains posées sur ses hanches, il frotta son corps contre celui de son amant, lentement, faisant augmenter le désir peu à peu. Il sentait que sa peau le brûlait mais cela n’avait rien avoir avec la température de l’eau. Il s’agissait plutôt du volcan qui entrait en éruption à l’intérieur de lui. Ses lèvres descendirent vers le cou de son amant. Il le mordilla longuement, jouant avec sa peau. Puis, avec lenteur, sa main glissa le long de sa hanche, puis dévia et descendit bas, toujours plus bas.

-Don… Gémit alors Danny

La main de son amant remontait puis redescendait sans jamais s’arrêter. Et l’eau coulait sur eux, les frappait avec douceur, les massait, les réchauffer sans cesser non plus. Les gémissements du scientifique envahissaient complètement la salle de bains. Leurs corps se serraient, se frottaient, entraient encore et toujours en contact, leurs mains glissaient sur la peau de l’autre, en dessinant les moindres lignes. Gémissements et soupir passaient de plus en plus la barrière de leurs lèvres. Don remonta vers la bouche de son amant et il lui suça carrément la langue, l’aspirant contre la sienne. Danny sentit un long frisson de plaisir lui parcourir l’échine et agrippa le dos de son ami, le griffant sans vraiment s’en rendre compte.

-Tu… tu m’aimes vraiment ? Demanda soudain Danny, perdu entre le conscient et le bonheur intense
-Vraiment. Lui répondit Don

Danny lui offrit alors le même traitement que lui même lui infligeait, le faisant soupirer d’aise puis carrément gémir de plaisir. Don descendit pour lécher sa pomme d’Adam avec application et tendresse. Puis leurs bouches se trouvèrent et leurs langues se lièrent une nouvelle fois pour un long baiser. Le jeu était le maître mot entre eux et particulièrement pour leur baiser. Ils se cherchaient, se trouvaient, se chatouillaient. Finalement Danny se sépara de lui, histoire de reprendre sa respiration et de profiter de l’eau qui coulait inlassablement sur lui. C’était si grisant. Puis il se retourna, invitant Don à aller loin, beaucoup plus loin.
Le détective se colla contre lui, complètement et embrassa doucement sa nuque et ses épaules. Passant et repassant ses lèvres puis sa langue sur sa peau. Et enfin, il le pénétra avec le plus de douceur possible. Danny ne put empêcher un léger hoquet de sortir de sa bouche.

-Ca va ? Lui murmura Don à l’oreille

Il sentait son corps se tendre contre le sien. Alors il passa ses mains sur son ventre, le caressa lascivement.

-Vas-y… Lui répondit Danny, les yeux à demi-clos levé vers le plafond. Continu.

Alors Don donna ses premiers coups de reins, doucement, lentement, tendrement. Et Danny se détendit. La douleur se transforma en plaisir, coulant dans ses veines plus vite encore que l’eau sur sa peau. L’air lui manqua bien vite, son cœur se mit à battre plus vite et il sentit la température augmenter de plusieurs crans en même temps que l’allure des mouvements de son amant. Son torse se frottait sans arrêt contre son dos, ses jambes s’entrechoquaient avec les siennes et ses mains cherchaient ses doigts pour s’y mêler avant de descendre à nouveau. Danny, comme Don, sentait le plaisir affluer plus que jamais. Il quittait peu à peu la terre pour s’envoler jusqu’au septième ciel où plaisir, désir et sensualité étaient rois. Tous deux gémissaient, murmuraient et soupiraient. Ils commencèrent vite à crier. Des mots, des phrases, le nom de l’autre. Danny pencha la tête pour l’appuyer contre l’épaule de Don avant de sentir une joue contre la sienne. Et enfin, ils atteignirent le plaisir intense, le plaisir à l’état pur, l’orgasme. Leur cœur cessa de battre l’espace d’une fraction de seconde avec que tout n’explose autour et en eux. Ils se serrèrent violemment l’un contre l’autre et hurlèrent leur bonheur tandis que leurs muscles se tendaient. Puis ils se détendirent, le respiration redevint régulière et ils revinrent sur la terre ferme. L’eau coulait toujours, la vapeur envahissait la pièce et la buée se répandait sur les miroirs à un ou deux mètres d’eux.
Ils se séparèrent, Danny se retourna et Don le prit dans ses bras pour échanger un doux moment de tendresse à se caresser les bras, le dos et le visage.

-Je t’aime. Susurra Danny
-Je t’aime aussi… Bonhomme. Lui répondit Don avec un sourire affectueux


Dernière édition par le Sam 9 Déc - 22:49, édité 1 fois
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Lexie
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 9 Déc - 21:33

Attention, ce soir les cochons sont de sortie.

Citation :
-Val, dit-il, qu’est ce que tu fais là ?
J'ai cru que c'était une erreur au départ, et puis non, pas de doute possible, c'est bien elle. Les deux Val!!!! Quand même. Tu pourrais partager un peu!

Ca valait bien le coup de l'attendre cette suite, elle est vraiment super. clap clap clap
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptySam 9 Déc - 22:18

Anna, tu n'as pas honte?!! Comment tu peux me faire ça! Me faire pleurer, MOI!!!!! pleurs Et c'est vrai, en plus! J'en chiale!! L'émotion m'étreint! Obligée de m'arrêter pour sécher mes larmes, tellement j'y voyais plus rien! Je ne sais pas comment t'exprimer tout le plaisir que j'ai eu à lire ce chapitre... JE NE SAIS PAS!!
D'abord (parce que je vais quand même essayer!) je voudrais te remercier pour me les avoir filer tous les deux! victoire Comment je pourrais être jalouse de qui que ce soit, après ça! Mr. Green
En plus, c'est bizarre, mais j'ai vraiment l'impression qu'elle et moi.... enfin.... qu'elle est moi! C'est comme si tu m'avais transportée, avec ce que je pense de tout ça, à l'intérieur de ta fic! Comme si le slash devenait réalité, et que je leur disais exactement ce que je voudrais qu'ils comprennent! Tu vois? Merci! merci! merci!! respect

Est-ce que tu as une idée de l'impact que ça a sur la slasheuse que je suis?!! triste Trop fort!

Ensuite, je voudrais que tu saches (encore une fois) à quel point j'apprécie ton style (quoi que je te l'ai jamais dit exactement comme ça! lol) et qu'avoir autant de talent, à ton âge, c'est révoltant!!!

Finalement, du point de vue de l'histoire, c'est superbement parfait! Excellemment brillantissime!
Le premier chapitre, tout d'abord, est prodigieux (j'ai avalé un dictionnaire de synonymes, quand j'étais une petite grenouille...)
Tu me l'as fait lire en avant-première, tout à l'heure, et je le trouve décidément remarquable!

Ensuite il y a le passage avec Val... tu sais ce que j'en pense!
Mais je te le redis: merci merci merci merci!!!!
Puis, il a le Don qui a bien faillit faire demi-tour! Haaaaaaa!!!!! Merci Val, pour ton conseil! Franchement, merci!!
Citation :
-T’es encore fâché. Nota Don
-Qui ne le serait pas ?
-Moi.
-Toi c’est toi. Je suis pas comme toi.
-Tant mieux. Jt’aimerais pas autant sinon.
C'est le genre de dialogue que je savoure avec une délectation sans faille! Un chapeau pour toi! clap

Et puis quand Danny s'exclame que Don n'est qu'un con, c'est génial! Tellement génial que c'est le genre de truc que j'aurais voulu écrire!!! Mr. Green Mr. Green

Oh la la! Je vais encore blasphémer, mais Seigneur tout-puissant-pardonnez-moi!! Parce que la scène de la douche, elle commence d'une façon incroyablement sensuelle, avec l'eau qui coule sur leurs corps et AAAARRRRRGGGGH!! Ouaf ouaf! bave pour se finir dans un feu d'artifice prodigieux! dingo dingo dingo

Punaise de punaise!!!!! Ma déesse de la fic slash, ma gentille Anna, ma poupougne, ma tranche de cake, ma chère et tendre amie, tu m'as retournée comme une crèpe!
Alors Bravo et MERCI!!!! respect trocool fete pompom clap thumright

Et moi je dis qu'un petit pig supplémentaire serait de rigueur... What the fuck ?!?

MERCI ANNA!!!!!!!!! VERS L'INFINI ET AU DELAAAAAA!!!!!! victoire

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyDim 10 Déc - 0:00

Que dire après l'enthousiasme débordant de valm??
clap C'est vrai que tu as énormément de talent clap
pompom Alors n'hésite pas à remettre ça pompom
victoire C'était absolument, incroyablement, extraordinairement MERVEILLEUX!!! victoire
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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyDim 10 Déc - 4:56

Promis anna,je la lirais en vitesse dès que je pourrais Embarassed

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyLun 11 Déc - 2:56

Tadaa!!me voilà avec mon com!!Que dire à part:GENIAL!!!Tu donnes à cette minific tout un camaieu de sensations et de sentiments!!Et la p'tite apparition de Val Mr.Red ...
Sinon,je ne sais que rajouter de plus pr rapport au com enthousiasme de Valm!
Encore!!!

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MessageSujet: Re: CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm-   CSI:NY <> Le monde est fou -cadeau pour valm- EmptyJeu 25 Jan - 13:44

Mon adowée a écrit:
Parce qu’il y avait au moins une personne sur cette terre qui savait et qui ne les jugeait pas. Parce que cela signifiait qu’il y en avait peut-être d’autres.
Si c'est pas beau, ça! Merci encore! Je l'ai relue hier soir, et elle est vraiment géniale!!! Et j'avais presque oublié qu'elle était aussi... lemon! bave Merci merci respect !!! Ich liebe dich!! bizz

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