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 Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)

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Davidfan°1
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Davidfan°1

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyDim 21 Jan - 15:30

Ah c'est génial, Lindsay!!! clap
vraiment, bravo!! victoire clap
je visualise très bien les scènes que tu décris si bien, les personnages sont fidèles à eux-mêmes!!
qu'ajouter de plus???
ah si: à quand le prochain chapitre???
cheers
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Olive
Bavard
Olive

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyDim 21 Jan - 15:47

Bravo!
J'aime beaucoup aussi!
La suiiiiiiite! Razz
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Lindsay
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Lindsay

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyMar 23 Jan - 3:53

6 h 10

Les transferts des prisonniers se faisaient généralement le matin, à l’aube, afin d’éviter les heures de pointe de la circulation New-yorkaise et celui de Danny allait s’effectuer dans moins d’une heure maintenant.
Stella et Lindsay venaient de terminer leurs analyses ADN. Elles avaient obtenus les empreintes génétiques des trois individus ayant fumés les mégots de cigarette. Celles-ci étaient figées sur des radiogrammes. Les deux scientifiques pouvaient, dès à présent, entrer leurs résultats dans l’ordinateur afin de lancer une recherche d’identification dans le fichier ADN de la police.
Au même moment, dans la salle de visionnage des bandes vidéo, la tension était à son comble. Tous étaient plus ou moins à cran, désespérant de n’avoir toujours aucune piste à explorer, aucun indice leur permettant d’avancer et on entendait d’ailleurs de plus en plus fréquemment Don pestait contre l’ordinateur qui s’obstinait à ne lui offrir que des réponses décevantes. Mac continuait de fixer l’écran qu’il avait face à lui, se frottant les yeux et regardant sa montre de plus en plus souvent. Il était en train de faire une vérification de plus quand soudain Don brisa le silence pesant et électrique qui s’était installé dans la pièce, surprenant les trois scientifiques.

Don : Je crois que je tiens quelque chose !

Mac laissa alors tomber sa vérification, qui s’avérait être une fois de plus infructueuse, pour se précipiter vers le poste de Don. Jack et Ellen se levèrent également pour faire de même. Sur son écran, en premier plan, on pouvait voir un agrandissement d’une plaque d’immatriculation.

Mac : Qu’avez-vous trouvé ?
Don, pointant l’écran : Cette plaque…elle est fausse ! J’ai entré ce numéro dans la banque de données et il en ressort que nous sommes sensés avoir sous les yeux un 4 * 4 Chevrolet et regardez ! (rélargissant le plan)
Mac, appuyant une main sur le bureau et une autre sur la chaise de Don, les yeux rivés vers l’écran : En effet, cette berline (désignant l’écran) n’a rien à voir avec un 4*4 ! Et qu’est-ce que vous avez exactement sur la vidéo ?
Don, mettant en route la vidéo : En fait, c’est l’une des caméras du carrefour pas très loin de chez Danny qui a filmé ce passage. On voit cette berline franchir le carrefour et, regardez, elle se gare près de son immeuble. (Poussant un soupir) Malheureusement, la caméra est assez loin et il y a un arbre juste devant donc on ne voit pas grand chose.
Mac : On doit pouvoir voir cette scène d’un autre angle avec une autre caméra. Cela s’est passé à quel moment ?
Don : C’était dans la nuit du 14 au 15 juillet à 01 h 09 précisément.
Mac : Très bien. On devrait pouvoir voir plus de choses de la caméra du distributeur en face de chez Danny. Qui s’est chargé de celle-là ?
Jack : C’est moi.

Jack se précipita alors vers son ordinateur, suivi de très près par le reste du groupe. Tous étaient maintenant autour de lui qui, par quelques manipulations sur le clavier, avança immédiatement la cassette en question au jour et à l’heure indiquée par Don. Il mit la bande en mode « lecture ».

Ellen : On voit beaucoup plus clairement la voiture se garer sous cet angle.
Don : Et surtout elle est beaucoup plus près.

Tous les quatre retenaient leur souffle, attendant avec impatience le moment où les passagers du véhicule allaient en descendre. Ils virent alors deux hommes sortir de la voiture mais …ceux-ci étaient couverts d’une capuche.

Don, secouant la tête : Merde ! On ne pourra pas les identifier !
Jack : Oui mais on les voit entrés dans l’immeuble de Messer.
Ellen : Jack, avance un peu la vidéo pour qu’on sache à quel moment ils sont ressortis de l’immeuble. De plus on les verra peut-être mieux de face (Ce que fit le jeune scientifique). Stop ! Là, ils sortent.
Mac : 15 minutes plus tard….Ce qui leur a laissé largement le temps de planquer l’arme.
Don : Mais on ne voit toujours pas leur visage…
Ellen : Peut-être mais, on a un bon éclairage avec les réverbères de la rue et il me semble que l’un d’eux porte une veste de sport rouges non ?
Mac : On dirait. Faites un agrandissement sur ces types et affinez les couleurs de l’image. (Jack s’exécuta)
Ellen : Oui, c’est bien ça. C’est bien une veste rouge.
Jack, laissant la bande tourner à nouveau : Drôle de coïncidence…
Mac, lui coupant la parole, les yeux toujours rivés sur l’écran : Attendez ! Revenez en arrière. Là. Stop ! Avancez lentement jusqu’au moment où le gars à la veste rouge se passe la main derrière la nuque. Oui, là, stop ! Faites un agrandissement de sa main.
Jack, faisant l’agrandissement : Je vois où vous voulez en venir. Je vais essayer d’améliorer la résolution.
Ellen, regardant attentivement l’écran dont l’image s’affinait au fur et à mesure et fronçant les sourcils : Il porte une chevalière…Bien joué lieutenant Taylor !
Mac : Mais on ne peut pas en voir le motif. (à Jack) Vous ne pouvez pas encore améliorer la résolution ?
Jack : Non, là, c’est le maximum que je puisse faire. Désolé.
Don : Vous croyez que ça sera suffisant pour faire libérer Danny ?
Mac : Je ne sais pas. Ce n’est peut-être pas une preuve suffisante mais c’est tout ce que nous avons. On va s’en contenter et tenter de convaincre le procureur avec.
Don : Si seulement on avait pu mettre un nom sur un de ces types !

Stella, un peu essoufflée : Que diriez-vous de Eliot Santini !

Tous braquèrent leur regard instantanément sur Stella et Lindsay qui venaient d’apparaître dans la pièce.
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Davidfan°1
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Davidfan°1

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyMar 23 Jan - 15:27

victoire victoire
alors vont-ils réussirent à sortir Danny de ce pétrin???
J'attends ta suite avec impatience!!
et merci de nous faire partager ta fic, elle est vraiment bien écrite!!
cheers
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Nina
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyMar 23 Jan - 23:56

Wouah Bravo j'aodre ta fic elle est genial !
L'intrigue est bien mene c'est super pauvre Danny encore et toujours dans des coups "foireux" Sad le pauvre j'aodre ca, ce cher Danny vont ils reussir a temps ???? scratch la est la question !
Dans tout les cas continue comme ca c'est super bon courage pour la suite !

* NiNa*
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Maria
Invité



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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyMer 24 Jan - 1:53

toujours aussi passioné par ta fic Lindsay!
elle est géniale, et tu as un style d'écriture excellent!
je veux la suiteeeeeeeeeeeeee!!!! bong 10/10
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Lindsay
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Lindsay

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyMer 24 Jan - 2:23

Merci ! Merci ! Vos compliments me touchent beaucoup !!!!Embarassed Embarassed Embarassed

************************************************************

Les deux scientifiques s’avancèrent davantage et le reste de l’équipe se redressa les fixant de regards surpris et impatients. Stella tenait dans ses mains les résultats des analyses ADN et tous avaient compris que le nom cité était celui d’un des trois fumeurs de la cage d’escalier et ils avaient hâte d’en savoir plus.

Mac : Vous avez trouvé quelque chose sur ce type dans le fichier ?
Don : Qui est-ce exactement ?
Stella : ça va vous plaire. Arrêté pour agression, vol de voiture et … c’est aussi un as du cambriolage …
Lindsay : … qui plus est … membre des Tanglewoods !

Mac fixa Stella et Lindsay d’un regard lumineux et un petit sourire apparut sur le coin de ses lèvres. L’espoir se mit à briller à nouveau dans les yeux de chacun. Don soupira de soulagement. Enfin ils avaient un nom. Enfin ils avaient un lien direct avec les Tanglewoods ! Le fait qu’ils puissent prouver la présence de cet homme à proximité de l’appartement de Danny ne prouvait ni qu’il avait planqué l’arme chez le scientifique ni qu’il avait tué Roberto Rodriguez mais cela venait malgré tout étayer, avec le reste des indices accumulés durant l’enquête, la thèse du complot et donc du même coup mettre un gros doute sur la culpabilité de Danny dans cette affaire. Mais il s’agissait à présent de se hâter car il fallait maintenant en convaincre le procureur, seule personne habilitée à signer les papiers de remise en liberté du jeune expert.

Stella, tendant les feuilles de résultats à Mac : Voilà sa photo. Vous l’avez vu hier dans le bar ?

Don et Ellen se rapprochèrent alors de Mac pour pouvoir jeter un coup d’œil également au document.

Mac, regardant attentivement la photo : Non, ce type n’était pas au Billy Batts quand nous avons perquisitionné.
Ellen : Aucune chevalière n’est mentionnée dans ses effets personnels lors de ses diverses arrestations ?
Lindsay : Non. On n’a rien lu de ce genre.
Mac, regardant Ellen : Il se peut qu’à l’époque, il ne la portait pas encore au doigt !
Don : Ou alors il s’agit de l’autre type de la vidéo. Cet Elliot est un as du cambriolage c’est ça ? (Stella acquiesça) Alors c’est sûrement lui qui a traficoté la serrure de Danny !
Jack : Et le second type, celui à la chevalière, serait le tueur.
Mac : ça se tient. …Maintenant, il ne faut plus perdre de temps ! (regardant sa montre) Nous n’avons plus que 40 minutes devant nous. Il faut appeler le procureur Mitford.
Jack : Je ne crois pas qu’il soit à son bureau à cette heure-ci ! Il n’est peut-être même pas encore réveillé !
Don, déterminé : ça, c’est pas un problème, on va le réveiller s'il le faut !
Ellen : Il vaut mieux que ce soit moi qui m’en charge. Vous n’êtes pas censé être sur l’affaire je vous rappelle !
Mac : Oui, vous avez raison. Pendant que vous passez ce coup de fil nous allons rassembler toutes les preuves. Kingsley faites une copie du passage qui nous intéresse sur la vidéo du distributeur et je m’occupe d’en faire une de la vidéo du carrefour !
Stella : Avec Lindsay et Flack, on se charge de faire un beau paquet cadeau avec les différentes preuves recueillies chez Danny !
Mac : Ok ! Tout le monde au boulot ! Dans 10 minutes, nous devons être prêts à partir !
Lindsay : Pas de problème, on sera prêt !

Tous s’afférèrent alors le plus rapidement possible à leurs tâches respectives. Une fois les 10 minutes écoulées, ils se retrouvèrent dans la salle vidéo.

Mac, à Ellen : Alors ? Qu’a-t-il dit ?
Ellen : Et bien passé le fait que je l’ai surpris au saut du lit et que cela ne lui a guère plu, il nous attend chez lui. Mais on ne pourra y être que dans 10 minutes !
Mac : Et le temps qu’on lui expose les faits, qu’il signe les papiers et qu’on rejoigne la brigade, Danny sera déjà sur le trajet de Sing Sing ! (Mac soupira puis s’adressa à Stella, Lindsay, Jack et Flack) Il faut que vous alliez à la brigade et que vous trouviez un moyen de gagner du temps !
Don, souriant : Autrement dit, vous voulez qu’on bloque le transfert ?
Mac : Oui,…. en effet, c'est un peu ça.
Stella, à Mac et Ellen : Allez y ne perdez pas de temps ! On s’occupe du reste !

C’est alors qu’ils foncèrent jusqu’au parking du laboratoire. Mac et Ellen partirent dans un véhicule en direction du domicile du procureur toutes preuves en mains, Stella, Lindsay, Jack et Don dans deux autres véhicules en direction de la brigade.


********************************************************

Au même moment dans une cellule de la détention provisoire de la brigade….un grand claquement métallique se fit entendre. Assis, pieds sur le banc, les mains jointes sur ses genoux pliés, Danny fixait obstinément ce mur gris qu’il avait en face de lui et dont les peintures crasseuses s’écaillaient à divers endroits. Il le regardait avec insistance comme s’il voulait pouvoir y lire de quoi serait fait son avenir. Le jeune expert, privé de ses effets personnels et donc de sa montre sentait cependant que le moment qu’il redoutait approchait. En effet, les premières lueurs de l’aube s’étaient engouffrées il y a une heure dans le couloir par des petites fenêtres clôturées de barreaux. Le bruit assourdissant de la porte de la cellule se dévérouillant le surprit et le sortit de ses pensées. Il tourna la tête instinctivement dans la direction de celle-ci mais le reste de son corps resta immobile. Il vit alors Hilborne qui attendait de l’autre côté des barreaux. Les deux hommes se jetèrent un regard à glacer le sang de l’autre. Danny détourna alors le sien pour le figer à nouveau sur le mur. Il était inquiet mais il ne voulait pas le laisser paraître.

Hilborne : Allez Messer, debout !

Danny soupira, s’humecta les lèvres et se leva pour se diriger, sans se presser, hors de la cellule où l’attendait le chef des affaires internes et deux policiers en uniforme. A peine sorti, il plongea son regard dans celui de son accusateur pendant qu’un des deux officiers lui mettait les deux bras dans le dos pour lui passer à nouveau les menottes. Danny s’interdisait que ce fumier d’Hilborne puisse lire dans ses yeux de la crainte.

Danny, sèchement : C’est vraiment nécessaire ? Je ne me sauverais pas !
Hilborne, avec satisfaction : C’est le règlement !
Danny, sourire ironique : Bien sûr !
Hilborne : Vous n’avez toujours rien à dire, rien à confesser Messer ?

Danny, fronça les sourcils, regarda sur le côté avant d’aligner à nouveau son regard sur celui d’Hilborne.

Danny, un sourire sarcastique aux lèvres : Si…
Hilborne, haussant un sourcil : Je vous écoute.
Danny, son sourire ayant disparu : Je n’ai pas commis ce meurtre ! Alors….(les yeux emplis de colère, s’approchant davantage de lui) Allez-vous faire foutre !
Hilborne, souriant : Je n’en attendais pas moins de votre part ! Voyons le bon côté des choses, votre silence m’économise de taper le rapport de vos aveux !

Danny sourit alors à nouveau tout en secouant la tête. Il ne comprenait pas pourquoi cet homme le détestait tant. Qu’il le pense coupable d’un meurtre était une chose mais le jeune homme sentait que cette haine que lui vouait le chef des affaires internes avait une origine plus profonde et qui lui échappait totalement.

Hilborne : En route !

Danny restait immobile. Un des policiers le tint alors par le bras pour le faire avancer, ce qui l’obligea à détourner son regard de l’homme qu’il méprisait. Ils commencèrent la traversée du couloir. Danny s’était promis, dans cette cellule, de ne pas faillir, de ne pas laisser la peur l’envahir. Ce serait offrir au salopard qui l’envoyait en enfer trop de satisfaction. Cependant, il déglutit et sentit les battements de son cœur s’accélérer au rythme de ses pas. Certaines pensées ne parvenaient plus à le quitter. Il s’imaginait déjà se retrouvant face aux criminels qu’il avait pu incarcérer, et surtout face à Sonny Sassonne, cet être vil, responsable de tout ce qui lui arrivait. Danny savait se défendre bien sûr, alors, s’il s’était retrouvé dans une prison où personne ne le connaissait, où personne ne connaissait son histoire, il aurait sûrement réussi à se faire respecter, à se faire une place dans la jungle impitoyable qu’est l’univers carcéral …mais…. à Sing Sing… il avait bien trop d’ennemis ! Le procureur avait ordonné qu’il soit emprisonné dans un bloc, loin de ceux qu’il avait mis sous les verrous, loin des Tanglewoods mais cela ne le rassurait pas pour autant. Les blocs communiquaient entre eux, les rumeurs, les informations se propageaient, les guets-apens et les meurtres se monnayaient, même parfois avec certains gardiens sans scrupule. Il savait tout ça. La seule chose qu’il ignorait, c’était le temps que cela prendrait à Sonny pour réussir à l’atteindre. Peut-être même ne le ferait-il pas tuer tout de suite, décidant de s’amuser un peu avant, lui pourrissant la vie au maximum. C’était bien son genre. Danny s’humecta les lèvres et soupira, continuant sa progression dans ce couloir dont les murs lui semblaient se rapprocher comme pour l’écraser, l’étouffer de l’intérieur. L’angoisse le prit malgré lui. Il n’arrivait pas à croire qu’il en était arrivé là, qu’il s’apprêtait à prendre un aller simple direction Sing Sing, ce lieu qu’il s’était juré de ne jamais fouler de ses pieds. Il savait que ses amis au dehors faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour l’extirper de cette situation difficile, mais, il ne put s’empêcher en cet instant de ressentir une immense solitude. Là, maintenant, il était seul. Là bas, il serait seul aussi. Il ne devrait compter que sur lui-même et sur sa force à résister aux dures épreuves qui l’attendaient. Alors il fallait qu’il soit fort dès à présent. Il commençait en effet à se résigner à l'idée qu'il dormirait en prison ce soir et qu'il fallait qu'il s'y prépare. Il regarda Hilborne qui marchait devant lui. Non,… non. Hilborne ne le briserait pas de cette façon là. Et quelque soit les projets de Sonny il réussirait à les contrer, lui non plus ne l’aurait pas aussi facilement. Cette peur qui lui tiraillait le ventre devait rester invisible aux yeux des autres. C’est ce qu’il parvint à faire, ne laissant paraître sur son visage que l’expression de la fatigue, du mépris et de sa détermination à être solide mentalement. Après avoir parcouru plusieurs petits couloirs, ils arrivèrent finalement dans le hall de la détention provisoire là où se trouvait un bureau d’accueil gérant les sorties et les entrées des prisonniers. Les officiers demandèrent à Danny de s’asseoir sur une des chaises qui se trouvaient le long d’un mur, Hilborne devant remplir un certain nombre de papiers pour le transfert du jeune expert et les officiers devant récupérer ses effets personnels.

06 h 45

Ellen et Mac arrivèrent à proximité du domicile du procureur Tom Mitford….
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Lindsay
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Lindsay

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyJeu 25 Jan - 23:01

Une fois garés, ils descendirent de leur véhicule et se précipitèrent vers l’entrée ne se souciant guère de la somptueuse demeure qu’ils avaient sous les yeux. Ellen sonna à l’interphone. Le procureur fit entendre sa voix puis vint à leur rencontre. Il apparut dans l’embrasure de la porte. C’était un homme d’une cinquantaine d’années, un peu grisonnant et dégarni. Il était habillé d’une chemise blanche et d’un pantalon gris foncé qu’il avait du enfiler à la hâte. Il entrouvrit la porte, ne voyant qu’Ellen au départ.

Mitford : J’espère pour vous que c’est vraiment important ! (et ouvrant davantage la porte, il aperçut Mac) Mac ?
Mac : Bonjour Tom.
Mitford : Mais que faites-vous ici ?

En effet, le procureur ignorait tout de la participation active du lieutenant Taylor et de son équipe à l’enquête et Ellen s’était bien gardée de préciser au téléphone qu’il l’accompagnerait jusqu’à son domicile.

Mitford, mécontent : Il me semble que vous n’avez pas été mis sur cette affaire !
Mac : Elle concerne l’un des membres de mon équipe…
Mitford : Justement ! C’est bien pour ça qu’on vous en a écarté !
Ellen : Ecoutez, …c’est de ma faute. C’est moi qui l’y ai autorisé. Le lieutenant Taylor avait en sa possession des informations capitales pour l’avancée rapide de l’enquête !
Mac : Si vous le voulez bien, on rediscutera du bien fondé de mon intervention une autre fois ! Il y a plus urgent pour l’instant !
Mitford : Et qu’est-ce qui est urgent au point de venir chez moi à 7 h moins le quart du matin ?
Ellen : Nous avons recueilli des preuves qui innocentent le lieutenant Messer du meurtre de Roberto Rodriguez !
Mitford : Et ça ne pouvait pas attendre 8 h 00 que je sois au palais de justice ?
Mac : Non, parce que le lieutenant Messer va être transféré à Sing Sing dans moins d’un quart d’heure et vous savez pertinemment qu’il a de nombreux ennemis là-bas. En entrant dans cette prison, il risque sa vie à tout instant !
Mitford : J’ai ordonné qu’il soit mis à l’écart de Sassonne Mac ! Je ne suis pas stupide !
Mac : Je sais mais vous croyez réellement que ça l’empêchera d’agir ? Je vous parie qu’il est déjà au courant du numéro de cellule dans laquelle se trouvera Danny !
Mitford, sèchement : Bon très bien, avancez. Suivez-moi dans mon bureau.

Mitford les fit alors entrer et les conduisit jusqu’à son bureau qui se trouvait au rez-de-chaussée, à gauche de l’entrée.

Mitford, entrant dans le bureau : Hilborne est au courant de votre intervention ?
Mac : Bien sûr que non ! Je ne lui fais pas confiance.
Mitford, fronçant les sourcils : Comment ça vous ne lui faites pas confiance ? Qu’est-ce que c’est que cette histoire encore ?
Mac : Et bien j’ai des raisons de croire que le chef Hilborne s’acharne à vouloir virer le lieutenant Messer depuis que je l’ai engagé !
Mitford : Vous voulez dire que Hilborne exerce un harcèlement sur votre subalterne ?
Mac : C’est tout à fait ça !
Mitford : C’est ridicule Mac ! Hilborne a toujours fait correctement son boulot ! Et puis soyez réaliste, je sais que vous tenez à garder le lieutenant Messer dans vos rangs mais Hilborne m’a apporté un dossier plutôt lourd et bien construit sur lui. Admettez que l’on puisse se poser des questions à son sujet ! Il accumule les bavures et les erreurs professionnelles ! C’est d’ailleurs pour ça que j’ai accepté d’ouvrir cette enquête interne, je n’ai rien contre lui spécialement !
Mac : Mais Hilborne oui. Son acharnement est motivé par des motifs personnels qui n’ont rien à voir avec la capacité du lieutenant Messer à faire parti ou non de nos services !
Mitford : Que voulez-vous dire ?

Mac posa la mallette qu’il tenait dans les mains, l’ouvrit et en sortit un document qu’il tendit au procureur.

Mac : Vous saviez que la fille de Hilborne avait été tuée ?
Mitford : Oui, j’en ai entendu parler.
Mac : Et bien lisez ce document et vous apprendrez dans quelles circonstances cela s’est passé.

Celui-ci s'assit alors derrière son bureau et prit ses lunettes qu’il enfila pour le lire.

Mac, une fois le procureur eut fini de lire : Alors ? Rien ne vous semble étrange ?
Mitford, soucieux : Il est vrai qu’il y a certaine similitude entre le passé du lieutenant Messer et ce jeune flic responsable de la mort de sa fille mais…
Mac : Vous voulez dire que tous les deux ont quasiment la même histoire si ce n’est que le lieutenant Messer n’a jamais franchi la ligne et a coupé tout contact avec ses connaissances d’autrefois. Hilborne fait l’amalgame ! Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi il revenait toujours à la charge, cherchant à tout prix à trouver quelque chose l’incriminant ?
Mitford : Peut-être avez-vous raison mais il n’a pas inventé le meurtre de Roberto Rodriguez ni cette arme qu’on a trouvé chez Messer !
Mac : oui, une aubaine pour lui d’ailleurs ! A-t-il seulement voulu chercher plus loin que ce qu’il avait sous les yeux ? Non. Il n’a cherché aucune autre piste et a aussitôt mis Danny aux arrêts !
Ellen : C’est vrai Monsieur. Je dois dire que le chef Hilborne a tout fait pour nous convaincre que le lieutenant Messer était le coupable, qu’il était une « pomme pourrie » parmi la police, selon ses propres termes, et qu’il était de notre devoir de l’évincer et de le mettre hors d’état de nuire. Il est très fort d’ailleurs car il a bien failli réussir son coup. Moi aussi, sans l’intervention du lieutenant Taylor, j’allais le juger coupable, d’autant plus que tous les indices recueillis jusque là le chargeait à bloc ! Jamais je n’aurais songé à la thèse d’un complot contre lui après le discourt que nous a tenu Hilborne et le dossier qu’il nous a présenté de Messer. Je me serais aperçue de mon erreur très probablement mais trop tard.
Mitford : Racontez-moi ! Vous avez donc des preuves le disculpant ?
Ellen : En fait, nous avons une série de preuves montrant que les Tanglewoods sont mêlés à cette histoire et qu’ils ont très bien pu cacher l’arme chez le lieutenant Messer.
Mitford : Quelles preuves ?

Mac et Ellen sortirent alors un par un les différents éléments de l’enquête tout en expliquant en toute hâte au procureur où cela les avait mené. La sciure de bois et la cire retrouvée sur la photo de Danny et Louie les avait conduit au Billy Batts, bar où ont l’habitude de se retrouver les Tanglewoods or ils n’avaient pas retrouvé de sciures sur les chaussures de l’expert. Le bout de tissu rouge retrouvé sur le clou, qui dépassait dans l’embrasure de la porte de chambre de Danny, pouvait très bien correspondre à la veste rouge d’un des types de la vidéo, provenant elle-même du distributeur de billets se trouvant en face de l’appartement du lieutenant Messer. Et de toute façon, ils n’avaient pas retrouvés de vêtement rouge déchiré dans ses placards. La serrure de la porte de l’appartement avait été apparemment forcée et sûrement par Eliot Santini, membre des Tanglewoods et as du cambriolage dont la présence dans l’immeuble du scientifique a été prouvée grâce à l’ADN recueillis sur un mégot de cigarette retrouvé dans la cage d’escalier. Et puis, cette chevalière que le type à la veste rouge de la vidéo portait au doigt devait très certainement correspondre à celle qui avait laissé sa marque sur le visage de Roberto Rodriguez juste avant que celui-ci ne soit tué. Et enfin, il ne fallait pas oublier qu’au moment où avaient été filmées les deux séquences vidéo où apparaissent vraisemblablement les deux types des Tanglewoods, Danny n’était pas présent dans son appartement ! Il se trouvait au restaurant le « Next Door »et une dizaine de témoins pourraient le confirmer, ainsi que le relevé de sa carte bancaire et bien sûr la jeune femme qui l'accompagnait !

Le procureur avait écouté très attentivement Mac et Ellen lui exposer les nouveaux faits, après quoi il resta pensif, regardant à nouveau avec minutie tous les documents et résultats qu’il avait sous les yeux un à un. Les deux experts, qui étaient à présent silencieux le fixaient et attendaient son verdict. Le tic tac de l’horloge accrochée au mur dans le bureau résonnait au travers toute la pièce et semblait s’amplifier à mesure que le temps passait. Mac soupira et jeta un coup d’œil à celle-ci : 7 h 00 ! Pourvu que les autres soient arrivés à temps pour retarder le transfert. Et si tel n’était pas le cas, ils n’auraient d’autre choix que de se rendre directement à Sing Sing !
Mac commençait malgré tout à perdre patience. Que lui fallait-il de plus pour reconnaître que Danny n’avait rien à voir avec ce meurtre !
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NiNa83
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyVen 26 Jan - 0:20

Wink Super toujours aussi fantastique c'est genial Bravo !
C'est bourre de suspense j'adore victoire
Tu sais tenir tes lecteurs en haleine (Je sais po si ce que je viens de dire est tres francais dsl) on a l'eau a la bouche en attendant la suite bave
Est ce qu'ils vont empecher le transferts scratch ca c'est une question ? Continue comme ca j'adore ton style d'ecriture c'est genial Bravo et Bon courage
A bientot pour la suite de ta magnifique fic !

*NiNa*
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Davidfan°1
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyVen 26 Jan - 0:50

victoire , je suis du même avis que Nina83!!!
je voudrais pas avoir l'air de te lancer des fleurs, mais c'est vraiment génial
et j'attends la suite avec beaucoup d'impatience!
cheers
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millie8
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyVen 26 Jan - 1:13

Non ceci n'est pas mon com!

[ton com?...t'as pas l'impression d'oublier quelqu'un là?]
(me dit soudain la petite voix de son ton plus que grinçant)

Okay, okay, je recommence: Non ceci n'est pas Notre com,

j'ai rattraper mon retard comme promis mais j'ai décidé de te faire poireauter un peu What a Face


"Vengeance" [c'est qu'elle est rancunière la garce] (garce? non mais tu vas voir toi!! Boucle là!)

Eh oui, comme tu le sais déjà je suis presque aussi sadique que toi alors... j'attends ton com (celui que tu me dois depuis...humm trèèès longtemps!! Mdr!!!) et après peut-être que tu auras le tiens Mr.Red

[l'écoutes pas, elle tiendra pas de toute façon, elle pourra pas s'empêcher de commenter ta fic, elle l'aime trop!!] (Chuuut!! c'est pas vrai tais toi!! Tu m'avais promis de ne rien lui dire!!) ptdrxxl ptdrxxl ptdrxxl
Bon en attendant NoUs voulons la suite très très vite s'il te plaît ma Linds adorée love love love


A plus tard pour un vrai com Wink
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Lindsay
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Lindsay

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptySam 27 Jan - 17:17

Merci Nina ! Merci Davidfan !!! respect Je suis toute émotionnée d'émotion là ! Embarassed Embarassed

Et Merci Ma Millie lol! ! Et Vi tu as raison ! je l'ai mérité ! Ton com ce WE ! C'est sûr ! j'ai moins de boulot là ! Et ta petite voix, elle est cool ! Elle me dit tout ! lol!

Allez une chtite suite ! Wink

************************************************************

7 h 00

Hilborne avait terminé de remplir tous les papiers indispensables à l’autorisation du transfert. Il ordonna d’un geste de tête aux officiers de police d’aller chercher Danny et de le lever de sa chaise afin de l’emmener au dehors où les attendait un fourgon. L’un d’eux s’approcha alors près du jeune homme et le tira par le bras sans ménagement en lui demandant de se lever et d’avancer. Danny s’exécuta sans rien dire, le regard vide de toute émotion. A ce moment-là, des policiers en uniforme avec qui il avait déjà travaillés croisèrent son chemin. Ils emmenaient en cellules des dealers qu’ils venaient de serrer pour détention d’arme à feu. Ils le reconnurent et le dévisagèrent avec déception et mépris. Manifestement, la nouvelle avait déjà fait le tour de la brigade. Danny ne connaissait pas leur nom mais lui aussi se souvenait d’eux. Il détourna alors lentement son regard des leurs et fixa le vide devant lui. Il se rendit soudainement compte à quel point il était en train de tout perdre. Cette accusation ne le privait pas seulement de sa liberté, elle lui enlevait bien plus que ça. Elle lui prenait tout, ….l’estime et le respect de ses collègues, son boulot, ses amis, et bien sûr Lindsay, …elle lui prenait sa vie. On l’emmenait en prison comme un vulgaire criminel, comme un de ces dealers sans foi ni loi, comme si …il ne valait pas mieux qu’eux ! Tout cela lui semblait tellement injuste ! Pourquoi ? Pourquoi devait-il subir tout ça ? Ils franchirent la porte qui les mena dehors à l’arrière de la brigade. Un fourgon était stationné juste à droite de la sortie et ils se dirigèrent vers celui-ci. Les policiers s’arrêtèrent et lui enlevèrent les menottes pour les lui enfiler cette fois-ci les bras devant pour plus de commodité durant le voyage. Hilborne ouvrit les portes arrière du véhicule. Danny se tourna vers lui pour lui faire face et s’en approcha de plus près.

Danny, le fixant dans les yeux : Avouez que vous jubilez ! Vous êtes en train de prendre votre pied pas vrai !
Hilborne : Ne racontez pas n’importe quoi Messer ! Je fais juste mon boulot et oui, je suis quand même satisfait de mettre fin à vos agissements !
Danny, le regard méprisant : Répondez-moi franchement. Maintenant que vous avez gagné, que vous m’avez eu. Quelle est la vraie raison qui vous a poussé à foutre ma vie en l’air ?
Hilborne : Je ne vois pas de quoi vous voulez parler !
Danny : Ah vous ne voyez pas ! C’est tout ce que vous avez à me répondre ? Que vous ne voyez pas ? Je risque ma vie en franchissant les murs de cette prison, alors je crois que vous me devez une autre explication que ça non ?
Hilborne : Vous payez simplement les conséquences de vos actes ! Je n’ai rien d’autre à dire.
Danny, essayant d’éviter de laisser éclater sa colère : Quand vous vous rendrez compte de la belle connerie que vous avez faite, j’espère que vous le paierez très cher !
Hilborne, le regard haineux, sèchement : Montez Messer !

Danny se sentit alors tirer à nouveau par le bras et on le fit monter dans le fourgon où il prit place sur l’un des sièges. On l’attacha alors avec des chaînes à la barre qu’il avait devant lui et on lui mit également des chaînes aux pieds. Danny ferma les yeux comme s’il souhaitait que tout ceci ne soit qu’un cauchemar dont il allait bientôt sortir en se réveillant, comme si tout ça, ce fourgon, ces chaînes, ces menottes, ces regards qui lui faisaient si mal n'existaient pas, n'existaient plus. Soudain, un crissement de pneu lui fit ouvrir les yeux.....


*************************************************

Dans le bureau du procureur.

Mitford était toujours en train d’examiner les pièces à conviction quand Mac perdit patience.

Mac : Excusez-moi mais le temps presse ! Et vous savez bien qu’un coup de fil de votre part ne suffira pas à Hilborne, il voudra voir les papiers signés de votre main ! Avec toutes les preuves que nous avons rassemblées, vous n’allez pas me dire que vous avez encore un doute sur l’innocence du lieutenant Messer ? Il s’est fait piégé, ça saute aux yeux !
Mitford, rompant enfin son silence : Je dois dire que tous ces documents semblent corroborer votre thèse. Je suis d’accord pour signer sa remise en liberté.

Mac poussa un soupir de soulagement et tandis que Mitford s’empara d’un document pré rempli qu’il n’avait plus qu’à compléter au nom du lieutenant Daniel Messer et à signer, lui et Ellen rangèrent précautionneusement toutes leurs preuves dans la mallette. Une fois signé, le procureur tendit le document à Mac qui allait s’empresser de sortir du bureau, mais le procureur l’interpella.

Mitford : Mac ! (signant un autre papier et le tendant également à Mac) Transmettez ça à Hilborne et dites lui que je tiens à le voir dans mon bureau à 9 h 00 précise. Je crois que nous avons besoin de mettre certaine chose au clair.

Mac acquiesça en lui souriant.

Mitford : Allez-y ! Foncez maintenant. Votre protégé ne craint plus rien. Je vais appeler la prison de Sing Sing afin qu’ils soient au courant de la situation au cas où vous n’arriveriez pas à temps à la brigade. Alors ne vous inquiétez pas, Messer ne verra pas la couleur des murs d’une cellule de Sing Sing !
Mac, souriant : Merci Tom.
Mitford : Ne me remerciez pas Mac, je ne fais que mon travail.

Mac et Ellen sortirent alors rapidement de la demeure du procureur le cœur bien plus léger qu’à leur arrivée. Danny était innocenté et il allait très bientôt retrouver la liberté ! Ils avaient réussi ! Ils se dépêchèrent alors de rejoindre leur véhicule et ouvrirent chacun leur portière en s’envoyant un sourire. Il fallait maintenant rejoindre au plus vite la brigade ! Avec ces papiers signés en mains, Danny ne risquait plus de mettre les pieds à Sing Sing mais ils devaient arriver rapidement pour empêcher Hilborne de suspendre tout le reste de l’équipe ! En effet dieu seul sait quel stratagème ils allaient employer pour bloquer le fourgon dans lequel serait Danny et cela commençait à inquiéter légèrement Mac. Il n’aurait peut-être pas du leur demander de gagner du temps.....
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Davidfan°1
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyDim 28 Jan - 2:35

ah Lindsay, je te dis "RESPECT"!!! respect
vraiment, c'est excellent!!!
coucou!
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Lindsay
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyDim 28 Jan - 3:38

Merci Davidfan ! Wink

************************************************************

7 h 05

Deux véhicules de police, gyrophare tourbillonant, entrèrent précipitamment dans le parking à l’arrière de la brigade. Ceux-ci freinèrent brusquement occasionnant des crissements de pneus retentissants, ce qui surprit Hilborne et les officiers de police se trouvant sur place. L’une des voitures vint se placer en dérapage contrôlé, à quelques centimètres, devant le fourgon dans lequel était Danny. Stella en descendit côté conducteur, bientôt suivie de Lindsay qui ne pouvait désormais plus sortir par le côté passager, sa portière étant trop près du fourgon. Pendant que Stella verrouillait à distance les portes de son véhicule, la deuxième voiture vint se garer à côté de la première. Don et Jack firent leur apparition. Les trois scientifiques se dirigèrent alors vers le chef de la police d’un pas déterminé tandis que Don, lui, contourna le fourgon par l’autre côté, celui-ci étant prit en tenaille entre deux voitures de patrouille stationnées, et celle de Stella et Lindsay lui barrant la route. Ainsi le fourgon se retrouvait pour l’instant dans l’impossibilité de pratiquer une quelconque manœuvre.
Quand Hilborne reconnut les personnes responsables de tout ce ramdam, ses yeux s’emplirent de mécontentement.

Hilborne, furieux : Vous pouvez m’expliquer ce que vous venez faire ici ?
Stella : Nous sommes venus vous avertir qu’il est inutile d’emmener le lieutenant Messer à Sing Sing !

A l’intérieur du fourgon dont les portes venaient de se refermer, Danny entendit la voix de Stella. Un regain d’espoir illumina son visage. Il savait que la scientifique ne prononcerait pas ces mots s’ils étaient vains. Si elle le faisait, c’est qu’elle était sûre de ce qu’elle avançait, c’est qu’ils avaient enfin trouvé des preuves pouvant le disculper. Enfin du moins c'est ce qu'il espérait. Danny tendit alors l’oreille pour tenter de comprendre ce qui était en train de se passer à l’extérieur.

Hilborne : Tiens donc et peut-on savoir par quel miracle cela est-il possible ? Il me semble que vous n’étiez pas sur cette affaire !
Lindsay : Nous avons néanmoins des preuves le mettant hors de cause pour le meurtre de Roberto Rodriguez.

Quand il entendit la voix de Lindsay, Danny ferma les yeux et esquissa un sourire. Cela faisait moins de 24 heures qu’il avait été séparé d’elle et pourtant, elle lui avait terriblement manqué. En cet instant, il n’avait qu’une envie, pouvoir la serrer dans ses bras et, aux paroles qu’elle prononça, il ressentit un grand soulagement. Oui, c’était bien pour ça qu’ils étaient là, pour prouver son innocence, pour qu’il soit, à nouveau, enfin libre !

Hilborne : Mais je ne vois pas l’ombre d’une preuve ici ! Alors maintenant, vous allez me faire le plaisir de déplacer cette voiture Agent Bonasera afin de laisser ce véhicule partir !
Jack : Les lieutenants Morgan et Taylor vont arriver d’une minute à l’autre avec tout ce qu’il faut pour vous convaincre !

Danny fronça les sourcils. Il lui semblait aussi reconnaître cette voix et bizarrement celle-ci ne lui procura pas le même enthousiasme que celles de ses deux collègues féminines. En effet, elle appartenait au lieutenant Kingsley, ce fameux …Jack qui appréciait tellement d’avoir travaillé avec Lindsay ! Qui appréciait bien trop à son goût d'avoir travaillé avec elle. C’est alors que le jeune expert sentit le fourgon s’abaisser légèrement. Danny qui devina la cause de ce soudain et minime mouvement du véhicule se mit à sourire ! Il n’arrivait pas à croire tout ce que ses amis étaient prêts à faire pour empêcher ce foutu transfert !

Hilborne : Vous aussi Lieutenant Kingsley, vous vous êtes laissé manipulé !
Jack : Pas du tout ! Force est de constater que nous avons fait une erreur en arrêtant le lieutenant Messer alors il faut un juste retour des choses, c’est tout.
Hilborne, à Stella : Lieutenant, donnez moi les clés de votre voiture ! C’est un ordre !

Stella, ayant remarqué un élément intéressant au sol près de Hilborne, s’avança vers lui.

Stella : Si c’est un ordre, je m’y soumets.

Elle lui tendit les clés et les lâcha soudain. Celles-ci chutèrent jusqu’au sol et même bien au-delà puisque Hilborne se tenait au dessus d’une grille d’égout !

Stella, souriant, fixant Hilborne dans les yeux : Oups ! Je suis vraiment maladroite.

Hilborne fulminant : Vous ne vous en tirerez pas comme ça, je vous le promets ! Je ferai un rapport sur chacun d’entre vous ! (à l’officier de police à côté) Ne restez pas planté là, Allez me chercher les clés des voitures de patrouille pour qu’on puisse les déplacer et enfin dégager ce fourgon de là !

Don, apparaissant de derrière le fourgon : Ah ça, ça va pas être possible !

Don, sacré Don ! Danny en était sûr ! Il aurait parié que l’affaissement du fourgon était son oeuvre !

Hilborne : Il ne manquait plus que vous ! Je peux savoir de quoi vous parlez ?
Don : Je ne sais pas si vous avez remarqué mais ce fourgon n’est pas en état de rouler !
Hilborne : Comment ça, pas en état de rouler ?
Don : Il va d’abord falloir que vous changiez la roue avant gauche. Elle a plutôt triste mine !

Hilborne : Vous avez osé faire ça !
Don, innocemment : Faire quoi ?
Hilborne : Ne jouez pas avec mes nerfs lieutenant Flack ! Tout ce que vous tentez tous pour retarder ce transfert n’est que peine perdue et tentative désespérée ! Messer est un criminel notoire et sa place est en prison au côté de ses congénères !
Don, énervé : Dites moi, vous avez entendu ce que les lieutenants Kingsley et Monroe vous ont dit ou vous faites semblant d’être sourd ? Qu’est-ce que ça vous coûte d’attendre quelques minutes l’arrivée des lieutenants Morgan et Taylor hein ? Ils vont vous prouver que vous avez tord ! Danny n’est pas un tueur ! Il n’a rien à voir avec ce flic ripoux responsable de la mort de votre fille !

A l’évocation de la mort de sa fille, le visage de Hilborne se figea en une expression grave mêlée de tristesse et de surprise ! Ces mots le firent frissonner. Comment ce jeune lieutenant était-il au courant, lui qui n’en avait jamais parlé à personne ouvertement ? Stupéfaites, Stella et Lindsay tournèrent brusquement la tête vers Don qui avait l’air d’en savoir bien plus qu’elles sur l’histoire du chef de la police. Danny, à l’intérieur du véhicule, s'immobilisa également à ces quelques mots. Son sourire avait disparu, écoutant attentivement ce qui allait suivre. Il espérait pouvoir enfin connaître la raison pour laquelle Hilborne lui vouait une haine sans limite.

Hilborne : Je vous interdis de parler d’elle ! ….Et comment êtes-vous au courant ?
Don, reprenant son calme : Peu importe. L’essentiel est que je le sache. Ce Tyler était un pourri. Oui, mais pas Danny. Ils ont beau être issus tous les deux du même milieu, ils n’en sont pas moins totalement différents !
Hilborne, s’approchant de Don, calmement : Non, vous vous trompez, ils ne sont pas différents.

Hilborne n’ajouta alors plus un mot et ordonna à ses hommes de tenir à l’écart du fourgon les quatre perturbateurs. Ensuite il ordonna que l’on fasse descendre Danny le temps que l’on sorte du garage un autre véhicule habilité au transfert des prisonniers. Danny entendit alors les portes s’ouvrir. On vint le détacher de sa place puis on le fit sortir du véhicule. Il en descendit maladroitement, les chaînes attachées aux pieds l’empêchant d’avoir toute son aise pour se déplacer. Danny soupira. Il savait qui l'observait à cet instant. Hilborne aurait au moins pu faire enlever les liens qu'il avait aux pieds ! Danny jeta un bref coup d'oeil vers l'endroit où se trouvaient ses amis avant de baisser la tête et d'avancer jusqu’à la porte de la brigade à côté de laquelle il dut rester, encadré de deux policiers. Là, il garda les yeux rivés au sol, fixant un point invisible. Il se refusait de croiser les regards de Don, Stella et Lindsay. Il avait trop peur de ce qu'il pourrait y lire. Il avait trop honte qu'ils assistent à ce spectacle désolant. Cela le mettait extrêment mal à l'aise. Il se sentait humilié devant ses amis et il en voulait à Hilborne de lui infliger ce supplice de plus! Ce n'était pas suffisant que tous ses collègues du labo et de la brigade le scrutent de regards suspicieux, il fallait maintenant qu'il lui impose de devoir s'exposer ainsi devant ses amis.
C'était la première fois depuis son arrestation que Don, Stella et Lindsay le revoyaient et il leur sembla épuisé. Il était si proche d'eux et si loin à la fois ! Ils eurent tous les trois le coeur serré de le voir ainsi enchaîné comme un vulgaire criminel et de le voir éviter leur regard. Il ne méritait tellement pas ça. Aucun mot ne fut échangé durant les 15 minutes que durèrent les opérations. Celles-ci écoulées, la situation était à nouveau sous la maîtrise de Hilborne et le nouveau véhicule prêt à partir, sous les yeux impuissants des experts et du jeune flic.
Les policiers commençaient à emmener Danny vers le fourgon quand une autre voiture de police fit son entrée, gyrophare allumé, et se gara. Mac et Ellen étaient enfin là ! Voyant les deux experts se précipiter à sa rencontre avec des documents en main, Hilborne finit par abdiquer et demanda au conducteur du fourgon de couper le contact. Ce que celui-ci fit. Manifestement les quatre protagonistes avaient raison. Messer allait très probablement s’en tirait une fois de plus. Les lieutenants Morgan et Taylor allaient sûrement lui présenter un document attestant sa remise en liberté. Danny poussa un grand soupir de soulagement à la vue de son supérieur !

Hilborne : Lieutenant Taylor. Je suppose que vous avez un papier à me présenter ?
Mac, arrivant en face de Hilborne et lançant un regard vers Danny, souriant : C’est exact.
Ellen : (Lui tendant le document en question) Le procureur a signé sa remise en liberté. Le lieutenant Messer est innocenté du meurtre de Roberto Rodriguez et nous avons une série de preuves qui le confirme.
Hilborne, lisant le papier puis soupirant : Très bien. Et le véritable coupable alors ? Avez-vous mis la main dessus lieutenant Taylor ?
Mac : Non, pas encore, mais je compte bien le retrouver. (fixant Hilborne avec mépris) Faites lui enlever ces chaînes tout de suite !

Hilborne fit alors un mouvement de tête confirmant à un policier de libérer Danny de ses liens. Le jeune homme qui n’avait rien dit jusqu’à présent intervint alors.

Danny, reagardant Hilborne avec mépris : Qu’il le fasse lui –même !
Hilborne : Je vous demande pardon ?
Danny, lui tendant les chaînes de ses poignets : Vous m’avez humilié en me les mettant alors, maintenant, enlevez les moi ! Vous-même !
Hilborne, secouant la tête et souriant : Vous rêvez Messer ! (à un policier, sèchement) Détachez le !
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NiNa
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyDim 28 Jan - 13:59

clap clap clap clap Waouh je te dit mille fois bravo c'est super comme suite !
C'est super victoire
* J'adore tu as vraiment du talents tu joue avec le "suspense" c'est excellent j'ai bien cru qu'ils allaient arriver trop tard mais c'etait sans compter sur la determination des amis de Danny ! thumright
C'est super Wink 10/10

*NiNa*
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staili
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyDim 28 Jan - 17:26

Rhhaaa çà oui beau suspens!! clap


fufufu Bon j'avoue, sadique que je suis diablo , j'espérais bien qu'ils arriveraient trop tard, hé hé!
l'idée de voir Danny se faire un peu malmener en prison... boxe bong bave ... pfiuuu je suis irrécupérable!! Rolling Eyes Mr. Green


bravo en tout cas pour ta fic, Lindsay! je suis pendue à... ton clavier! taptap respect
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Lindsay
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyLun 29 Jan - 1:56

Merci pour votre enthousiasme !

Et bien Staili, tu es donc sadique à ce point ???? N'as-tu pas honte ??? Moi ???? Mais non, je ne suis pas sadique pour deux sous ! Tu vois je ne l'ai pas envoyé en prison Mr.Red mais.... Mr.Red T'inquiète le sadisme diablo je connais aussi ! Twisted Evil

************************************************************

L’officier s’exécuta, en baissant les yeux une fois face à Danny qui le scrutait à son tour. Stella, Lindsay, Don et Jack eurent à nouveau l’autorisation de s’approcher. Une fois libre, Danny s’avança vers Hilborne. Les deux hommes se fixèrent alors l’un l’autre.

Danny , agacé : Alors, c’est qui ce Tyler à qui je dois que vous vouliez ma peau ?
Hilborne : Un type dont je ne veux certainement pas parler avec vous !
Danny : Et bien, en tout cas, maintenant que je suis blanchi, j’attends vos excuses !
Hilborne, souriant et méprisant : Vous me faites rire Messer ! Vous n'avez rien du type innocent à mes yeux !
Danny : Vous êtes un bel enfoiré !
Hilborne ,sèchement : Surveillez vos propos. Je suis toujours l'un de vos supérieurs !
Danny , s'énervant un peu plus et s'approchant davantage : Rien à foutre ! Je veux des excuses !

Mac, sentant que la situation pourrait dégénérer, s'interposa entre les deux hommes.

Mac : Du calme Danny.
Hilborne : Rentrez chez vous Messer et faites vous oublier ! J’ai du boulot qui m’attend.

Hilborne détourna son regard de Danny et se dirigea alors vers la porte pour rejoindre l’intérieur des bâtiments. Danny, exaspéré, voulut le suivre mais il fut stopé par Mac qui se mit face à lui en mettant une main sur sa poitrine.

Mac : Non Danny.
Danny : Mais Mac, il...
Mac : Je sais.

Mac se retourna vers Hilborne et l'interpella.

Mac : Chef Hilborne ! Attendez ! (Hilborne se retourna) J’ai un autre document à vous remettre. Vous êtes convoqués dans le bureau de Mitford à 9 h 00 précise. Je crois qu’il veut avoir quelques éclaircissements sur vos agissements vis-à-vis du lieutenant Messer.

Cela fit sourire de contentement Danny qui se calma et se dirigea alors aussitôt en direction de son petit groupe d’amis, non sans avoir toiser Hilborne auparavant.

Hilborne : C’est ridicule ! Je n’ai fait que mon travail !
Mac : Non ! Je ne suis pas d’accord ! Ce que vous faites subir au lieutenant Messer s’appelle du harcèlement ! Vous vouliez le faire plonger coûte que coûte ! Qu’importent les moyens pour y parvenir, qu’importent les conséquences ! Vous avez laissé votre histoire personnelle guider votre jugement et ça, ce n’est pas professionnel !
Hilborne : Taylor, même si vous avez réussi une fois de plus à l’innocenter, Messer vous dévoilera un jour sa vraie nature. Il fait parti d’une lignée où l’on est criminel de génération en génération. Comment pourrait-il en être autrement ? Tyler aussi avait su bien cacher son jeu et moi aussi je l’ai cru …jusqu’à ce qu’il me prenne ce que j’avais de plus chère en ce monde.
Mac : Je suis vraiment désolée pour votre fille mais Danny Messer n’est pas Tyler Perkins !
Hilborne : Nous en reparlerons sûrement un jour..... Et au fait, surveillez d’un peu plus près votre équipe. (sèchement) Au revoir Taylor.

Hilborne prit alors la convocation et s’en retourna à l’intérieur des locaux de la police.

Lindsay se précipita vers Danny et quand elle fut en face de lui, celui-ci la prit tendrement dans ses bras et la serra fort contre son cœur. Il avait tellement eu peur de ne plus la revoir, d’être séparée d’elle à tout jamais ! Tellement eu peur que leur idylle naissante ne soit réduite à néant ! Lindsay ferma les yeux. Elle aussi avait eu peur. Dans ses bras, elle se sentait si bien, elle se sentait en sécurité et tellement forte. Dans ses bras, elle avait l'impression que plus rien n'existait autour, n'écoutant plus que les battements réguliers du coeur de l'homme qu'elle aime. Ils se regardèrent et se sourirent. Danny lui caressa les cheveux et la joue.

Danny : Tu m’as manqué.
Lindsay : Toi aussi tu m’as manqué.

Les retrouvailles entre les deux jeunes gens firent sourire Stella et Don . Quant à Jack, il soupira tristement et baissa les yeux face à ce spectacle qui lui faisait manifestement un pincement au coeur. Lindsay et Danny se séparèrent. Ce fut alors au tour de Stella d’étreindre le jeune homme.

Stella : Contente que tu sois à nouveau parmi nous Danny !
Danny : Merci Stella.
Don, mettant un bras sur les épaule de Danny : Bon, j’te préviens, à partir de maintenant Messer, je t’interdis de me faire des cheveux blancs, tu m’as bien compris ! A ce rythme là, d’ici peu je serais obligé de me les teindre ! (le pointant du doigt) Et je t’assure que je t’en voudrais pour ça !
Danny, souriant : Oui Don, moi aussi je suis heureux de te voir ! Et pas mal le coup du pneu, mec !
Don : Comment ça ? Quel pneu ? J’ai rien fait moi !

Mac, venant de quitter Hilborne, les rejoignit.

Mac, haussant un sourcil tout en souriant : Vous n’avez rien fait ?
Don : Non, ce n’est pas de ma faute si ce pneu s’est dégonflé ! (souriant) J’y suis pour rien !
Danny , s'adressant à toute l'équipe : En tout cas, je vous remercie tous. Si vous n’aviez pas été là, je serais en train d’enfiler une combinaison orange à l’heure qu’il est !
Mac : Oui. Vous pouvez vous ventez de nous avoir fait bien courir !
Ellen : C’est vrai que j’ai rarement eu une journée aussi chargée ! Dites moi vous travaillez toujours autant dans l’urgence.
Stella : ça nous arrive de temps à autre.
Ellen : J’ai été ravie de bosser avec vous tous. Bon, et bien nous allons vous laisser. Jack et moi allons nous occuper de la paperasse maintenant. ( serrant la main de Mac ) Au revoir Lieutenant Taylor.
Mac : Au revoir et merci de nous avoir aidés. Si un jour vous avez besoin que je vous rende l’appareil, vous savez où me joindre.
Ellen, souriant : Oui. Merci. Ce fut une coopération prolifique.
Mac : Tout à fait.
Danny, lui serrant la main à son tour : Merci encore lieutenant Morgan. Merci d’avoir écouté Mac. Merci d’avoir cru en mon innocence.
Ellen : Votre patron sait se montrer très convainquant, je l’avoue mais vous savez, je suis une scientifique, je ne crois qu’aux preuves et à la science et celles-ci étaient simplement de votre côté !
Stella : On croirait entendre quelqu’un que je connais bien.

Et tous se mirent à rire et à plaisanter, ne prêtant plus attention à ce que disait Ellen.

Ellen : Je suis heureuse d’avoir contribué à vous disculper lieutenant Messer. D’après ce que j’ai pu entendre de vous,…
Danny : Il ne faut pas croire tout ce qu’on raconte sur moi.
Ellen : Je sais. Ne vous inquiétez pas. Je voulais simplement que vous sachiez que quelqu’un m’a dit beaucoup de bien de vous et que si, moi, j’ai fait confiance aux preuves dans cette affaire, lui, c'est en vous qu'il avait confiance. Il vous apprécie énormément vous savez, et est intimement convaincu que vous êtes quelqu’un de bien.

Danny, qui comprit rapidement qu’Ellen lui parlait de Mac, ne savait que lui répondre. Il souffla, se sentant submergé par l’émotion.

Danny : Merci.

Ellen à toute l’équipe : Et bien, bonne continuation et à une prochaine fois peut-être.

Ellen serra la main de chacun des membres de l'équipe puis se dirigea vers la voiture avec laquelle elle était venue avec Mac. Jack dit au revoir de même et quand il arriva en face de Lindsay, il lui sourit tendrement.

Jack, souriant : J’ai vraiment été heureux de travailler avec vous Lindsay.
Lindsay, lui souriant : Moi aussi Jack et merci encore.

Lindsay baissa les yeux s’apercevant que Jack la déshabiller du regard.

Jack : J’espère qu’un jour prochain nous aurons l’occasion de retravailler ensemble.

Danny, ayant remarqué le regard que portait le jeune homme sur sa Montana s’approcha davantage d’eux et lui tendit sa main à son tour.

Danny : Au revoir…..Jack... c’est bien ça ?
Jack, souriant ironiquement et lui serrant la main : En effet.
Danny, le fixant dans les yeux : Et bien Jack ! Merci pour votre….
Jack : ...coopération.
Danny, souriant sarcastiquement en hochant la tête : ….C’est ça oui.

Le lieutenant Kingsley sourit puis alla rejoindre Ellen. Quand ils furent tous deux à bord du véhicule, ils quittèrent le parking de la brigade.

Danny : Bon, si on y allait nous aussi, j’ai pas trop envie de m’attarder ici en fait.
Mac : Je vous comprends.
Danny : Vous avez des nouvelles de Sheldon ?
Stella : Je l’ai eu au téléphone hier soir et rassure toi, il va bien malgré ses côtes douloureuses.
Mac : Que diriez-vous si nous allions tous le voir à l’hôpital ?
Danny, ravi : Excellente idée ! Par contre, il faut absolument que je me change parce que là vraiment, ce T-shirt, j’en peux plus ! Et j’ai vraiment trop besoin de prendre une douche ! Qui me ramène chez moi ?
Don : Allez je veux bien jouer les chauffeurs !
Danny : Au fait, mon appart est dans quel état après la perquiz ?
Lindsay : Et bien tu n’as plus de serrure mais Jack m’a promis hier après-midi qu’il appellerait un serrurier pour la remplacer.
Danny, souriant jaune : ah oui ? Jack t’as promis ? Bon alors si Jack te l’a promis, il a du le faire !
Lindsay , sourit ayant dénoté une pointe de jalousie dans le ton employé par Danny puis elle ajouta : Oui et je voulais te préciser une petite chose aussi. C’est très sympa la déco chez toi mais …disons que, les meubles couverts de poussière, c'est pas très design !
Danny , souriant : Oui, je sais. Je m’attendais à ce que tu me fasses la remarque !
Mac : Ne vous en faites pas Danny, on se cotisera pour vous acheter un aspirateur et un plumeau
Don : Et aussi le joli petit tablier qui va avec !
Danny : Très drôle ! …Bon, allez, on y va !

Tous se dirigèrent alors vers les véhicules sauf Stella.

Stella : Excusez moi !

Tous se retournèrent sur elle.

Stella : J’ai comme un problème.
Mac, fronçant les sourcils : Quel problème ?
Stella, un peu honteuse : Mes clés.
Don : Quoi tes clés ?

Lindsay: Oh oui les clés !

Lindsay, se souvenant soudain de l’endroit où étaient resté les clés de Stella éclata de rire. Elle fut bientôt suivie par Don, laissant Danny et Mac avec un air interrogateur.

Don : Oui, on ne vous a pas raconté ! Moi je dégonfle peut-être les pneus mais Stella a aussi une façon bien particulière de bloquer un fourgon et du même coup sa voiture.
Danny : Et ça veut dire quoi en clair ?
Stella : Que mes clés... sont dans la bouche d’égout là bas.
Danny, se mit à rire : C’est pas vrai !... Mais t’inquiète pas Stella (Et Danny mit son bras sur les épaules de Mac) Mac est très fort pour la pêche au chewing-gum dans les bouches d’égouts !(Mac le regarda de coin) Je t’assure que c’est vrai. Ça a été confirmé par un expert ! N’est-ce pas Mac !
Mac : Danny, vous ne deviez pas retourner chez vous prendre une douche et vous changer ?
Danny, riant toujours : Si si j'y vais ! Bon courage , on vous laisse.

Avant de partir Danny s’approcha de Lindsay, prit son visage entre ses mains et l'embrassa brièvement.

Danny, souriant : Je me rattraperais tout à l’heure.
Lindsay, souriant : A tout à l’heure !

Danny et Don montèrent dans la voiture de Don et démarrèrent tandis que Stella, Lindsay et Mac se dirigèrent vers la bouche d’égout. Ils se penchèrent tous les trois au dessus de la grille. Mac sortit sa lampe torche afin d'éclairer le fond. Ils virent bientôt les clés refléter la lumière tout au fond du trou. Mac et Lindsay se mirent à nouveau à rire.

Stella : Bon, je veux bien que ça vous fasse rire mais comment on les récupère ?
Mac : Et bien comme l’a dit Danny, on va à la pêche ! Tu as un chewing-gum ?
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyJeu 1 Fév - 2:13

Bon, ce chapitre, je l'ai écrit en pensant à Valm ! J'aime bien l'amitié Don/Danny moi aussi mais bon, faut pas rêver, c'est pas du slash non plus ! De toute façon je serais nulle pour écrire ça ! J'en laisse le soin aux pros ! N'est-ce pas ma Valm ! Donc, Valm, le jour où tu repasseras par ici, ce chap et le suivant, je te les dédicasse pour te remercier de toutes les émotions que tu me fais ressentir au travers de tes fics ! Donc Merci ! love love

************************************************************

Don était au volant. Il regardait fixement la route, prenant un virage à droite, un virage à gauche, s’arrêtant aux feux, redémarrant sans à-coup. A un passage pour piétons, il laissa passer une vieille dame et son petit caniche blanc qu’elle tenait en laisse. Elle le remercia d’un franc sourire auquel il répondit de la même façon. La circulation était plutôt dense à 8 h du matin sur les boulevards de New York, les automobilistes agités, mais Don, lui, n’était pas pressé, du moins maintenant, il ne l’était plus. Il se sentait soulagé de pouvoir prendre le temps d’aller doucement et avait envie de savourer chaque minute de ce jour. La nuit avait été éprouvante pour toute l'équipe et la fatigue commençait à se faire ressentir. D’une main, il se frotta la nuque qui se raidissait. Le silence régnait dans la voiture. Pas un silence pesant, inquiétant ou stressant mais un silence reposant. Tout ce que l’on pouvait entendre c’était le doux bruit du moteur. Feu rouge. Il tourna la tête quelques instants vers son passager. Un sourire lui vint aux lèvres. Danny était assis sur le siège, les bras croisés et la tête contre la vitre. Son visage était cerné mais semblait respirait la quiétude. Il dormait. Il ne lui avait pas fallu longtemps pour se laisser glisser dans les bras de Morphée. Danny n’avait pas participé à cette course effrénée qui s’était engagée depuis son arrestation et pourtant, il était épuisé. Il avait vécu toute une journée et toute une nuit dans cette cellule à ressasser encore et encore les mêmes événements, à culpabiliser toujours davantage pour la mort de Cécilia, à douter de la confiance que lui accorderait Mac à présent, à regretter de susciter à nouveau l’inquiétude chez ses amis, à déplorer la souffrance qu’il imposait une fois de plus à Lindsay et à s’inquiéter de son sort une fois à Sing Sing face à Sonny, et tout cela avait eu raison de lui. Alors il s’était endormi sans vraiment s’en rendre compte, bercé par les petites secousses que provoquaient les défauts de la chaussée sur laquelle ils circulaient. Don continuait d’observer son ami et son sourire disparut soudain. Il avait eu si peur d’arriver trop tard, si peur de devoir revivre le moment où il l’avait cru mort dans cet entrepôt. Dieu soit loué, ils avaient pu sauver Danny à temps. Et maintenant, il était là, à côté de lui, endormi, et il allait bien. Il était libre, il était vivant et, bizarrement, après cette folle course contre la montre, l'image qu'il avait devant les yeux lui semblait presque irréelle. Il soupira et ferma les yeux. Une ombre vint entacher ce tableau dans son esprit : le meurtrier de Roberto Rodriguez courait toujours et cela l’inquiétait. Feu vert. Le retentissement d’un klaxon fit sortir Don de ses pensées. Le véhicule redémarra et reprit sa douce allure jusqu’à ce qu’il s’arrête en face de l’immeuble où habitait Danny. Le jeune lieutenant regarda à nouveau son ami endormi et le secoua légèrement pour le réveiller.

Don : Danny,…Danny.

Danny ouvrit doucement les yeux.

Don : On est arrivé.

Le jeune expert se frotta les yeux, étira ses bras devant lui, bailla et souffla fortement.

Danny : ça fait longtemps que je dors ?
Don : Quasiment depuis qu’on est sorti du parking de la brigade.
Danny, se passant une fois encore les mains sur le visage : Excuse, je m’en étais pas rendu compte.
Don : T’excuse pas, c’est normal. On est tous fatigué.

Les deux hommes sortirent alors de la voiture pour se diriger vers l’entrée de l’immeuble. Dans le hall, une jeune recrue de la police les attendait.

Policier : Lieutenant Messer ?
Danny : Oui. Qu’est-ce que vous faites encore ici ?
Policier, fouillant ses poches de veste : On m’a ordonné de rester pour vous remettre une clé avant de partir Lieutenant.
Danny : Une clé ?
Policier : oui, enfin si je la retrouve.
Danny, fronçant les sourcils : Quelle clé ?
Policier : Et bien la clé de votre appartement Lieutenant ! Un serrurier est venu hier soir mettre une nouvelle serrure à votre porte.
Danny, souriant : Je vois.
Don, impatient : Vous la trouvez cette clé ?
Policier : J’étais pourtant sûr de l’avoir mise dans cette poche !
Don : Et bien quelle organisation !
Policier : Oui, pardon Lieutenant. Ah ! ça y est ! La voilà.
Don : Mais… où est votre coéquipier ?
Policier, remettant la clé à Danny : En fait, il est …il est …pas très loin …il est juste parti nous chercher un café...Lieutenant.
Don, croisant les bras : Il a déserté sa mission !
Policier : Non, non, il est juste au coin de la rue ! Je vous assure !
Don : Lieutenant !
Policier : Pardon ?
Don : Vous avez oublié de dire « Lieutenant » à la fin de votre phrase !
Policier : Oui bien sûr, pardon Lieutenant.
Danny, riant : Laisse le tranquille Don. Vous pouvez disposer ! Allez donc rejoindre votre collègue et allez le prendre ce café !
Don : Oui, allez romper !
Policier : Euh…..Merci Lieutenant !

Le jeune policier quitta alors aussitôt le hall de l’immeuble. Danny se mit à éclater de rire.

Danny : Le pauvre ! ça t’amuse hein de terroriser les bleus !
Don, riant à son tour : Arrête tu veux ! Ne me dis pas que tu le fais pas toi aussi !
Danny : Euh…oui j’avoue. (riant) Moi aussi ça m’amuse. J’ai même fait le coup du « Appelez Mac Monsieur» à Lindsay quand elle est arrivée.
Don, riant : Ah oui, je me souviens de ça.

Et les deux jeunes hommes se dirigèrent, tout en riant, vers l’ascenseur, Danny regardant la clé qu’il avait dans les mains.

Danny, sur un ton acerbe : Et bien, …Jack… a tenu sa promesse !
Don, souriant : Tu serais pas jaloux de ce type par hasard ?
Danny, entrant dans l’ascenseur : Jaloux ? Moi ? De ce type ? Tu rigoles ! Tu l’as bien regardé ?
Don, amusé, entrant à son tour dans l’ascenseur : Oui justement. Il est plutôt beau mec, très pro, et sympa en plus.
Danny, appuyant avec force sur le bouton : Mais vas y ! Prends son parti tant que tu y es !
Don, souriant : C’est bien ce que je dis, t’es jaloux mon vieux ! Ça crève les yeux !
Danny : Tssss ! N’importe quoi ! Je le sens pas ce type, c’est tout ! ça n’a rien à voir avec de la jalousie.
Don : Ah oui ? Alors le fait qu’il semble très apprécié Lindsay ne te gêne pas plus que ça ?
Danny : Tu m’emmerdes Don ! On est arrivé !

Danny poussa la porte de l’ascenseur et en sortit, suivi de son ami.

Don, riant toujours : Tu sais que t’es à mourir de rire !
Danny : Je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de drôle !

Les deux hommes arrivèrent face à la porte de l’appartement. Danny ouvrit celle-ci et aperçut aussitôt une feuille qui traînait sur la table basse de son salon. Il la prit entre ses mains.

Danny , faisant la moue : C’est la facture pour la serrure !
Don, riant : Tu t’attendais quand même pas à ce qu’il te la paie !
Danny, surpris : 250 $ ! Il se fout de moi là ! Mais c’est une serrure de coffre fort qu’il a fait mettre !
Don : Vois le bon côté des choses, ce sera plus difficile de la crocheter !
Danny, passant la main sur son visage : Oui, t’a pas tord ! (devenant grave et regardant autour de lui) Tu te rends compte qu’ils sont venus ici ! Chez moi ! (tournant la tête vers Don) Comment ils ont su où j’habitais ?
Don, à nouveau sérieux : J’en sais rien. Ils t'ont sûrement suivi.
Danny souffla, un peu perdu : Bon, j’ai vraiment besoin de cette douche ! Je te laisse, fais comme chez toi !
Don : ok ! Vas y ! Je bouge pas.

Danny se dirigea vers sa chambre pour y prendre des vêtements de rechange puis entra dans la salle de bain.


Dernière édition par le Ven 2 Fév - 14:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyJeu 1 Fév - 21:50

L’eau ruisselait le long de son corps diffusant en lui une chaleur bienfaisante jusqu’à ce qu’elle finisse sa course en s’évacuant hors de la douche. Danny aurait voulu que cette eau emporte avec elle toute sa souffrance et son mal être mais cela n’était pas le cas. Sous le jet continu d’eau, la tête en arrière, les yeux fermés et la bouche entrouverte, il laissait les gouttes venir lui frapper le visage et glissaient sur celui-ci en en dessinant les contours. Puis il soupira, redressa la nuque et vint passer ses mains sur sa figure. Il coupa alors le flux d’eau en tournant les robinets et demeura un moment immobile, fixant le vide. Il était libre, oui…. mais alors…. pourquoi se sentait-il toujours aussi prisonnier à l’intérieur ? Pourquoi se sentait-il toujours aussi mal ? Pourquoi sentait-il son âme étouffer ? Il avait beau essayer, il n’arrivait pas à faire taire cette douleur qui se tapissait dans son cœur. Ces dernières heures, ces derniers jours, ces dernières semaines avaient été tellement éprouvants, avaient tellement bouleversé sa vie qu’il avait l’impression de ne plus très bien savoir où il en était. Quelque chose en lui l’empêchait d’avancer, quelque chose lui rongeait l’esprit et le cœur à mesure que le temps passait. Il sortit de la douche, attrapa une serviette pour se sécher le corps puis s’habilla rapidement. La pièce était embrumée de vapeur et le miroir au dessus du lavabo embuait. Danny se plaça face à celui-ci et d’un geste de la main y fit apparaître partiellement son reflet. Mais,... le jeune homme eut la surprise de ne pas s’y voir seul. Dans le brouillard à côté de lui, il lui sembla distinguer un visage, le visage hâlé d’une très belle jeune femme brune, …aux grands yeux noisette qu’il connaissait bien. Celle-ci lui souriait chaleureusement et tendrement. Un léger sourire vint poindre également sur les lèvres de Danny dont les yeux s’emplissaient de larmes. Il tendit la main vers le miroir pour tenter de caresser du bout des doigts ce visage qui lui était si familier, …mais …quand il toucha l’objet qui se faisait l’écho de son image, il ne put sentir sous sa peau qu’un froid glacial tandis que le beau visage qu’il avait cru voir... disparut. Il continua de fixer le miroir et murmura tristement le nom de celle qui hantait ses pensées :…Cécilia.
Il laissa retomber son bras et posa sa main sur le rebord du lavabo, il ferma les yeux et baissa la tête ne pouvant empêcher une larme de s’échapper de son regard rempli de tristesse. Pourquoi ? Pourquoi elle ? Pourquoi l’avait-il laissé ? Pourquoi ces cinq années de silence ? Comment en était-elle arrivée là ? Comment en étaient-ils arrivés là ? Cela faisait presque quatre semaines que Danny cherchait désespérément une réponse à ces questions. Quatre semaines qu’elles le dévoraient de l’intérieur, quatre semaines qu’il culpabilisait de l’avoir abandonné, quatre semaines qu’il cherchait à comprendre, à savoir ce qui avait pu lui arriver ! Il fallait qu’il sache ! Ce salopard l’avait tué à cause de lui, parce qu’elle avait voulu le prévenir et lui sauver la vie ! Danny serra les dents. Il n'arrivait plus à supporter son absence beaucoup plus pesante aujourd'hui qu'hier, il n'arrivait plus à supporter cette culpabilité qui ne cessait de l'affliger. Il sentit alors la colère l'envahir et, ne pouvant la contenir plus longtemps, jeta violemment son bras contre tout ce qui se trouvait sur le rebord du lavabo. Les objets volèrent dans la pièce et une bouteille en verre se brisa contre la paroi de la douche. Danny enfouit sa tête dans ses mains et étouffa quelques sanglots silencieux …Il ne tarda pas à entendre toquer à la porte.

Don, inquiet : Danny ? ça va ?

Danny s’essuya les yeux du revers de sa main. Il souffla et scruta son reflet pour reprendre ses esprits.

Danny, la voix encore émue : ouais…ça va Don. J’ai juste fait tomber un truc ! C’est rien. J’ai fini, j’arrive.
Don : Ok.

Don s’en retourna alors attendre Danny dans le salon mais n’était pas dupe de ce qui s’était passé dans la salle de bain. Il connaissait bien son ami et savait que derrière ses rires, derrière l’humour dont il usait si souvent, se cachait une peine profonde. Il l’avait remarqué bien avant que Danny ne reprenne le boulot. Il en avait eu confirmation quand celui-ci lui avait finalement parlé de sa discussion avec Roberto Rodriguez. Don lui avait alors proposé son aide mais le jeune expert l’avait refusée, feignant que tout allait pour le mieux. Il y a deux jours, Don avait encore espéré en apprenant l’idylle naissante entre son ami et Lindsay, que cela l’aiderait à reprendre pied et à refermer ses blessures. Mais, c’était sans compter sur le petit séjour que Danny venait de passer en cellule à se torturer l’esprit encore et encore. Don se laissa tomber sur le canapé et soupira, plongeant son regard dans le vide. Il devait essayer de lui parler une fois de plus. Il ne pouvait pas le laisser continuer à s'enfermer tous les jours un peu plus dans son chagrin. Danny devait se confier, ne plus terrer sa douleur aux yeux des autres et admettre de quitter l'être qu'il avait aimé. Après cela seulement, il pourrait commencer à panser les plaies de son âme et de son coeur. Don entendit soudain la porte de la salle de bain s’ouvrir. Il se leva et se dirigea alors vers la cuisine pour y chercher deux mugs fumants de café. Danny apparut dans l’embrasure de la porte du salon. Il était en train de nettoyer ses lunettes avec un petit chiffon avant de les remettre sur son nez.

Don : Rasé et douché t’as un peu meilleure mine !
Danny , souriant : Merci pour le « un peu »
Don : Je nous ai fait du café !
Danny : Super. J’espère qu’il est corcé parce que je crois que je vais avoir besoin de ça pour rester éveillé !
Don, lui tendant le mug : T’inquiète ! Pour moi c’est pareil !
Danny, prenant le mug : Merci.

Danny s’affala à son tour dans le canapé tandis que Don prit place sur un haut tabouret, de l’autre côté de la table basse. Tous deux commencèrent à boire le chaud breuvage qu’ils avaient dans les mains, laissant le silence s’installer dans la pièce. Don observait Danny qui tenait fermement sa tasse entre ses mains. Celui-ci semblait absent. Le jeune lieutenant décida donc de rompre le calme de l’appartement.

Don : Mac va sûrement te donner quelques jours après ce qui vient de se passer.
Danny, levant brusquement les yeux vers Don : Oui, mais j’espère qu’il ne m’obligera pas à rester chez moi trop longtemps ! Un jour me suffira amplement. Je veux rebosser tout de suite.
Don , secouant la tête : Danny, t’es pas sérieux ? T’as vu ta tête ? On dirait que t’es passé sous un rouleau compresseur !
Danny, souriant, ironisant : C’est sympa !
Don : Je te rappelle que ça fait à peine une semaine que t’as repris et que t’es déjà retourné deux fois à l’hosto ! Il faut que tu te reposes ! Tu tiendras pas le coup à ce rythme là !
Danny, soupira : Je sais mais, ….Je veux pas me cacher ! Je veux donner tord à tous ceux qui m’ont jugé et condamné !
Don : Mais enfin de qui tu parles ?
Danny : Ceux du labo ! Les flics de la brigade ! T’aurais du voir leurs regards se poser sur moi ! Je n’étais plus un collègue pour eux ! Je n’étais plus qu’un criminel qu’ils méprisaient !
Don : Mais non, Danny ! Tes collègues ne pensent pas ça de toi ! Ils n’ont jamais cru que tu avais pu faire un truc pareil !
Danny : Vous non, mais certains l’ont cru je peux te l’assurer ! J’ai même entendu à la brigade, quand je suis arrivé menoté, des agents dire : « Pas étonnant, avec Messer, c’était couru d’avance ! ». Je veux leur faire face maintenant, tu m’entends ! Je sais que ça ne changera pas grand-chose sur ce qu’ils peuvent bien penser de moi et d’ailleurs je m’en fous... mais je veux qu’ils voient que je suis toujours là !... et puis…j’ai besoin de travailler, de me sentir utile ! ça a déjà été suffisamment dure d’être suspendu deux semaines ! Je supporterais pas de rester chez moi !
Don : Je comprends. Quand on bosse, …ça évite de penser à certaines choses, hein Danny ?
Danny : Qu’est-ce que tu veux dire par là ?

Don posa son mug sur le minibar juste derrière lui. Il joignit ensuite ses mains et soupira en fixant le sol puis il releva la tête pour plonger son regard dans celui interrogateur de son ami.

Don : Pourquoi tu ne m’avais jamais parlé d’elle…avant ?
Danny, fronçant les sourcils, craignant de comprendre : Parler de qui ?
Don : Tu m’as très bien compris . De ..Cécilia.

Danny posa son mug sur la table basse et détourna alors son regard. Il soupira, frissonna et se frotta les mains se sentant soudain mal à l’aise. Don avait visé juste et il ne fallait pas qu’il lâche prise. Danny devait se confier. Il ne lui laisserait pas le choix ! Il ne pouvait plus rester, seul, avec ce chagrin qui le meurtrissait.

Don : Alors ?
Danny, ému, regardant Don à nouveau : Qu’est-ce que j’aurais bien pu te dire ? ça faisait cinq ans qu’on avait plus aucun contact. J’allais pas te parler de quelqu’un qui ne faisait plus partie de ma vie ! ça…ça n’aurait pas eu de sens.
Don : Je ne crois pas qu’elle ne faisait plus partie de ta vie Danny. Tu ne la voyais peut-être plus mais ….elle était toujours présente en toi. …Je sais que ce que je vais te dire va te faire mal mais….aujourd’hui, …elle est morte ! …Et il faut que tu l’acceptes !

Danny fixa le vide devant lui et son regard s’embua à nouveau de larmes. Il retira ses lunettes, ferma les yeux comme pour refuser une fois de plus la réalité.

Don, ne relâchant pas prise : …Tu ne peux plus continuer comme ça à te torturer, à chercher des réponses là où tu n’en auras jamais !

Danny baissa la tête. Il se refusait toujours à parler et cela désespérait Don.

Don : Parle moi Danny ! Dis moi quelque chose ! Tu peux plus rester comme ça à ressasser le passé ! Elle est morte tu m'entends ! Morte ! Et rien de ce que tu pourras faire ne la ramèneras !
Danny, secouant la tête, une larme puis deux coulant sur ses joues : Tais toi ! Je t'en supplie Don, tais toi !
Don : Non Danny, je ne me tairai pas ! Et tu ne m'empêcheras pas de parler ! Je vois que tu ne vas pas bien et c'est plus possible ! Tu ne dois plus contenir ta peine ! Tu dois arrêter de culpabiliser !
Danny, levant son regard vers Don, des sanglots dans la voix : Mais elle est morte à cause de moi Don !
Don, se levant et se dirigeant vers Danny : Ne dis pas n’importe quoi ! C’est pas toi qui l’a tué ! C’est Sanchez ! c’est lui le responsable !
Danny, d’autres larmes se mettant à couler : Elle a voulu me protéger ! Tout comme Louie ! Et elle en est... morte !
Don, s’asseyant à côté de lui et cherchant son regard : Arrête de te mettre des idées comme ça dans la tête ! T’y es pour rien !
Danny, pleurant, le regard dans le vide : Mais si ! …J’aurais jamais du l’abandonner ! (de la colère dans la voix) J’aurais pas du la laisser aux mains de ces salops !
Don, la voix muée par l’émotion : Mais tu pouvais pas savoir ! C’est pas de ta faute… Danny, …j’t’en prie, maintenant, …tu dois la laisser partir.
Danny, tournant la tête vers son ami, pleurant : Mais c’est si dur !

Don aussi avait le regard brillant à présent, il souffrait de voir son ami si affecté. Il posa une main sur sa nuque pour le réconforter.

Don , murmurant : Je sais.
Danny , pleurant : Avant, je ne la voyais pas mais ….je pouvais me dire qu’elle vivait quelque part et qu’elle était heureuse, …maintenant, ……non seulement, je sais que sa vie a été un cauchemar, mais en plus, j’ai perdu l’espoir de la revoir un jour. C’est fini Don ! Je l’ai vu pour la dernière fois il y a cinq ans après une putain de dispute et je ne la reverrai plus jamais ! .... Plus jamais !

Danny éclata en sanglots, se penchant légèrement en avant, mettant sa tête entre ses mains. Don laissa à son tour s’échapper une larme de ses yeux bleus. Il s’approcha de Danny pour le prendre dans ses bras.

Don , serrant son ami : Vas y , pleure mon vieux. Pleure. tu en as besoin.....Tu sais Danny, tu peux pas changer le passé. C’est dur mais …il faut l’accepter.

Après un moment où Danny déversa sa peine, celui-ci se redressa et Don déserra son étreinte.

Danny, regardant Don : Mais je voudrais savoir pourquoi ! Je voudrais savoir pourquoi elle ne répondait plus à mes lettres ! Je voudrais savoir pourquoi elle s’est mise à se shouter ! Est-ce que j’en suis responsable ? Je suis peut-être responsable de sa descente aux enfers Don et ça je le supporte pas !
Don : Je suis sûr que non. Et puis oublie pas ! Elle voulait te revoir, elle avait décidé de suivre une cure. Elle tenait à toi ! Danny faut plus que tu penses que tout est ta faute !

Danny détourna à nouveau son regard et s’essuya les yeux en passant ses mains sur son visage. Il remit ses lunettes et sembla se calmer, son ami le regardant avec tristesse.

Danny, regardant Don : Tu…tu as toujours l’adresse que tu avais proposé de me filer ?
Don : Bien sûr. Attends, je regarde ça tout de suite.

Don prit alors dans sa veste son calepin de travail, y chercha l’adresse en question et déchira au bout du carnet une page sur laquelle il écrivit les informations qui intéressait Danny. Il lui tendit alors le papier que Danny mis dans sa poche.

Don : Tu as raison. Va la voir. Elle ne pourra peut-être pas te donner toutes les réponses que tu attends mais je suis certain qu’elle pourra t’apprendre certaines choses sur la vie de Cécilia.
Danny , acquiesçant : Merci Don.
Don , lui souriant : Les amis c’est fait pour ça ! …(lui donnant une petite tape dans le dos et se levant) Allez, debout ! Faut qu’on y aille maintenant, les autres doivent nous attendre à l’hôpital !
Danny, retrouvant le sourire, se levant à son tour : oui, j’ai hâte de voir Sheldon ! On doit terminer une petite conversation tous les deux.
Don, souriant : Ah oui ? Et à quel sujet ?
Danny, sourire aux lèvres : Au sujet de la femme qui me met de bonne humeur le matin !
Don, souriant : Ah mais oui c’est vrai ! Le pauvre ! Il n’est toujours pas au courant, sans compter qu'on l'a un peu délaissé !
Danny : Oui, j'ai le chic pour monopoliser l'attention !
Don , souriant et lui donnant une tape sur l'épaule : Je te le fais pas dire !

Danny prit une veste et l'enfila puis les deux hommes se dirigèrent vers la sortie de l'appartement. Devant la porte, Danny s'arrêta et observa la serrure.

Danny : Pfff ! 250 $ ! L’enfoiré !

Don rit et les deux amis sortirent de l’appartement.
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calimero
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyDim 4 Fév - 0:04

super partiels meme mega partiels , une suite please bong bong victoire 10/10
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Maria
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyLun 5 Fév - 12:19

et bien on dire que j'ai bien rattraper mon retard et c'est génial!!!!!!! j'adore!! et vive le Danny/Lindsay shipp!!!!! bong bong
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Lindsay
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyLun 5 Fév - 22:43

Merci Calimero et Maria ! Wink
La voilà la suite !

************************************************************

9 h 30

La télévision était allumée mais il ne la regardait ni ne l’écoutait pas vraiment. Dans cette chambre où flottait cette odeur médicamenteuse si particulière et caractéristique des hôpitaux, Sheldon était alité. Il avait un bandage autour de la tête et autour du bras droit, quelques contusions était visibles sur sa figure. En position assise, il feuilletait un magazine qu’il ne lisait pas vraiment non plus. Il tournait les pages machinalement, nerveusement même, les unes après les autres sans s’y attarder, jusqu’à ce qu’il finisse par jeter la revue au bout du lit dans un geste d’exaspération. Cela le fit aussitôt grimacer, ses côtes le faisaient souffrir. Aucune nouvelle. Comment devait-il l’interpréter ? Qu’en était-il ? Mac lui avait promis qu’il le tiendrait au courant du déroulement de l’affaire et cela faisait plus de 10 heures qu’il était sans nouvelle, plus de 10 heures qu’il n’avait pas pu fermer l’œil. Il ne le supportait plus. Il n’avait pas essayé de les contacter craignant de retarder leurs investigations mais maintenant, le jeune scientifique avait du mal à accepter l’attente. Il devait savoir, il voulait savoir. Il soupira, espérant que son inquiétude ne soit guère justifiée. Danny était son ami et le savoir en si fâcheuse posture l’angoissait. S’il avait réchappé à leur agression ce n’était pas pour aller croupir, voir mourir en prison ! Non, sûrement pas, ce n’était pas possible ! Sheldon se sentait terriblement seul en cet instant et tellement impuissant ! Angie avait été obligée de le quitter deux heures plus tôt pour se rendre sur son lieu de travail. Si seulement il avait été sur pied, il aurait pu les aider, lui aussi, à innocenter Danny, mais voilà, il était cloué dans ce lit à cause de la haine raciale d’un homme et n’avait d’autre choix à présent que d’attendre. Mais pourquoi Mac ne l’appelait-il donc pas ? Etait-ce mauvais signe ? Le générique du flash infos qu’il attendait attira finalement son attention, le sortant de ses pensées.

Madame, monsieur, Bonjour. Nous commençons ce journal matinal par une nouvelle plus que surprenante. Hier, en fin d’après midi, M. Cédric Newman, candidat à l’investiture de la mairie de New York, a été arrêté au club 44 dont il est le propriétaire…

Sheldon écouta cette nouvelle un sourire satisfait sur le visage. Cette ordure n’avait que ce qu’il méritait. Ses collègues avaient fait encore une fois de l’excellent boulot.

…en effet, son frère et quatre autres hommes, anciens militaires et prônant des idées d’extrême droite seraient responsables de l’assassinat de 5 jeunes membres de gangs de Harlem ainsi que de l’agression de deux Lieutenants de la police scientifique. M. Cédric Newman nie avoir un quelconque lien avec toute cette affaire, malgré l’implication de son frère. Pourtant des preuves incontestables, recueillies au club 44, viendraient confirmer qu’il était bien au courant des faits et qu’il en serait même peut-être l’instigateur.

Sheldon soupira et secoua la tête. Comment aujourd’hui de tels pourritures pouvaient encore réussir à se frayer un chemin jusqu’au pouvoir sans que personne ne leur barre la route. Un frisson lui parcourut l’échine. Cette idée n’était pas rassurante. Il en venait même à se dire que finalement son agression avait peut-être été une chance. Si leur plan avait fonctionné et que Harlem s’était embrasé, comment la police aurait-elle pu remonter à la source du cahot ! Heureusement, son imbécile de frère et ses acolytes avaient fait une erreur monumentale : s’attaquer à lui et Danny. Ils avaient ainsi pu être démasqués ! Puis Sheldon reporta à nouveau son attention sur l’écran.

…Nous apprenons également à l’instant, que le jeune lieutenant de la police scientifique qui avait été arrêté hier pour meurtre, vient d’être libéré. En effet, l’enquête menée ces dernières heures serait venue apporter la preuve de son innocence. Nous vous communiquerons de plus amples détails lorsque nous en saurons davantage.

Sheldon ressentit un énorme soulagement à l’annonce de cette nouvelle. Le journaliste n’avait pas cité de noms mais nul doute qu’il s’agissait bien de Danny ! Enfin, il savait, enfin, il pouvait respirer. Il ferma alors les yeux tout en souriant. Il ne pensait plus qu’à son ami qui avait évité la prison de justesse, et à tout le reste de l’équipe qui avait du se démener toute la nuit pour le disculper ! Ils devaient très probablement être tous exténués ! Pas étonnant donc qu’ils ne l’aient pas encore averti ! Ils méritaient tous un peu de repos et il le comprenait plus que bien. Et puis maintenant, lui aussi pourrait trouver plus facilement le sommeil. Une agitation et quelques rires se firent alors entendre en résonance dans le couloir et, ceux-ci semblaient se rapprocher. Il tourna subitement la tête vers la porte close de la chambre. La télévision, toujours allumée, continuait de déverser son flux d’informations dont Sheldon n’avait que faire en cet instant. Il venait de reconnaître les voix de Stella et Lindsay et cela lui faisait chaud au cœur. Ils étaient là. Malgré leur fatigue et ces dernières heures harassantes, ils étaient venus le voir. On toqua à la porte. Celle-ci s’ouvrit et fit apparaître Stella, Lindsay et Mac.

…revenons maintenant aux intempéries de ces derniers jours. En effet la tempête qui a sévi sur l’Etat de New York il y a 4 jours a continué sa course dans le nord, longeant la côte est, frappant à leur tour successivement les Etats du Connecticut, de Rhodes Island, du Massachusetts, du Vermont, du New Hampshire, et du Maine. La tempête est aujourd’hui au dessus du Québec où elle semble s’être affaiblie. Les dégâts occasionnés sont importants, on relève de nombreuses coupures de courant dans de nombreuses villes où l’on tente de le rétablir au plus vite, les lignes téléphoniques ont été perturbées et l’on déplore à nouveau de nombreuses victimes. Le bilan s’élève pour l’instant à 11 morts dans l’Etats de New York, 8 dans le Vermont et 12 dans le Massachusetts. Les pluies torrentielles ont provoquées de graves accidents de la route dont un mortel près de Boston il y a 2 jours impliquant un fourgon de transfert de dangereux pri…….

Sheldon, sourire aux lèvres, regardant ses amis franchir le seuil de la porte, prit la télécommande et coupa la télévision.

Lindsay et Stella entrèrent dans la chambre, et s’approchèrent de Sheldon pour lui donnait une légère accolade.

Stella, l’accolant, sourire aux lèvres : salut Sheldon.
Lindsay, l’accolant, sourire aux lèvres : Salut.
Sheldon, souriant : Salut les filles, heureux de vous voir.

Puis Mac s’avança à son tour pour lui serrer chaleureusement la main.

Mac : Comment allez-vous ?
Sheldon : ça va mieux ! Merci Mac. Faut juste que vous évitiez de trop me faire rire.
Lindsay, souriant : Alors on ne te racontera pas ce à quoi on a passé notre temps il y a trois quart d’heure.
Stella : Oui, on va peut-être garder ça pour une autre fois !

Lindsay fit le tour du lit se plaça sur le côté de celui-ci près de la fenêtre quant à Stella, elle resta au pied du lit.

Sheldon : Je n’oublierais pas de vous le rappeler ! Alors, vous venez avec de bonnes nouvelles !
Mac : En effet. Vous l’avez su comment ?
Sheldon, montrant l’écran de télévision : Ils sont toujours au courant de tout très vite.
Mac : Oui, bien sûr.
Sheldon : Comment va-t-il ? Et où est-il ?
Mac : Il ne va pas tarder. Il arrive avec Don. Il fallait qu’il passe prendre une bonne douche et qu’il se change, qu’il décompresse un peu quoi.
Sheldon : Oui, c’est clair, je comprends. Après cette foutue agression, se retrouver enfermé dans une cellule, c’est pas des plus réjouissant !
Mac : Non. …Vraiment pas.
Sheldon : Vous ne m’appeliez pas. Je me suis vraiment inquiété.
Mac : Désolé Sheldon, on a du faire très vite et puis on avait décidé de venir vous l’apprendre de vive voix.
Sheldon : Et j'en suis ravi. ... C’est quand même dingue toute cette histoire ! Alors ils sont venus planqués une arme chez lui ?
Lindsay : oui, c’est bien ça.
Sheldon : Et pour le tueur ?
Stella : Il court toujours malheureusement.
Mac : Nous allons passer les prochaines heures et prochains jours à le rechercher activement je peux vous l’assurer !
Sheldon : ça vous inquiète ?
Mac : Oui et non. ça m’étonnerait qu’il tente autre chose. Maintenant que Danny a été mis hors de cause, son plan est tombé à l’eau et je pense qu' il va plutôt chercher à ne pas se faire remarquer.
Sheldon : Oui et le plan de Newman pour conquérir la mairie est tombé lui aussi à l’eau ! Merci Stella de l’avoir coincé cet enfoiré !
Stella, souriant : J’t’en prie ! J’ai vraiment été heureuse de lui passer les menottes à celui-là !
Sheldon : Oui. J’aurais aimé être là. Je le sentais pas du tout ce type quand on est allé le voir la première fois à son club avec Danny !
Stella : Et tes doutes étaient fondés. (Souriant) Laisse-moi te dire que tu as une excellente intuition !
Lindsay : Et moi, je suis bien contente que les salopards qui vous ont tendu cette embuscade soient derrière les barreaux !
Sheldon : Je t’avoue que moi aussi !

Soudain on entendit à nouveau frapper à la porte. Celle-ci s’ouvrit. C’est alors que Danny et Don, souriants, firent leur entrée à leur tour dans la chambre. Tous tournèrent la tête vers eux.
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Lindsay
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyMer 7 Fév - 1:23

Danny, tout en se dirigeant de l’autre côté du lit près de Lindsay : Désolé ça a été un peu plus long que prévu !
Stella : Tu ne savais pas quel T-shirt mettre ?
Danny, souriant : C’est ça oui. Et toi, t’as récupéré tes clés ?
Stella : Euh…Oui. On s’est débrouillé.
Danny, se tournant vers Mac, amusé: Alors vous êtes allés à la pêche ?
Mac, souriant : Oui, en effet et la prise fut bonne.

Et tous se mirent à rire

Sheldon : Y a vraiment un truc qu’il va falloir que vous m’expliquiez !
Danny (se dirigeant vers Sheldon pour lui serrer la main en lui donnant une petite tape amicale dans le dos) : T’inquiète on t’expliquera ! Salut vieux ! Comment tu vas ?
Sheldon : Salut Danny.... ça va.
Danny : Tu sais je suis vraiment désolé de pas être venu avant mais …j’ai eu comme qui dirait un petit empêchement.
Sheldon, souriant : oui, j’ai entendu dire ça. J’suis content que tout se soit arrangé. Et toi ça va ?
Danny : Oui, fatigué mais ça ira.
Mac : A ce propos Danny, …je voulais vous suggérer de ne pas venir au labo durant quelques jours. Reposez vous. Après tout ce que vous venez de vivre, je crois que vous en avez besoin.

Ce sujet interpella aussitôt Don qui croisa les bras, fronça les sourcils, observant attentivement Danny et surveillant sa réponse.

Danny : Mac je vous assure que ça ira, je veux rebosser le plus vite possible…Disons que …(croisant le regard de Don) …disons que …deux jours me suffiront, (remarquant le regard insistant de Don haussant un sourcil) ….voir trois.
Mac : Très bien. Quant à vous Hawkes. Je ne veux pas vous revoir avant votre complet rétablissement !
Sheldon : A vos ordres boss !
Danny : Et alors, que t’ont dit les médecins ?
Sheldon : J’ai un léger trauma crânien, des côtes cassées, légère fêlure de la clavicule droite et puis beaucoup de bleus. Mais ça va, ça se répare. Je pourrais sortir d'ici trois jours. J’ai eu beaucoup de chance.
Danny, le regard désolé, baissant la tête : Je suis vraiment désolé. J’aurais du…
Sheldon : Et qu’est-ce que t’aurais bien pu faire Danny ? T’avais un flingue sous la gorge, je te rappelle. (Souriant, ayant remarqué le pansement de Danny à la tête) Et puis, je vois qu’ils t’ont laissé aussi un joli souvenir.
Danny, s’humectant les lèvres : Ouais.
Don, désirant remettre un peu de gaieté dans la chambre : Dites moi, il n’y a pas une conversation que vous deviez terminer tous les deux ?

Ce qui rendit aussitôt le sourire à Danny et à Sheldon. Les autres se regardèrent sans comprendre de quoi il était question.

Sheldon : C’est vrai ça ! Alors ? La réponse ? J’attends ! C’est qui ?
Danny : Ok. J’avoue.

Danny, qui était à côté de Lindsay, tourna la tête vers elle, la regarda, se mordilla la lèvre inférieure et entrelaça ses doigts dans ceux de la jeune femme, qui fut un peu surprise au début mais qui comprit vite son intention. Ils levèrent alors leurs deux mains liées pour qu’elles soient bien en vue de Sheldon. Un large sourire vint éclairer le visage de leur ami.

Sheldon : Je le savais ! J’en étais sûr ! (les pointants du doigts) Vous êtes de sacrés cachottiers tous les deux ! (fronçant soudain les sourcils) Mais attendez là,… vous ne semblez pas surpris, …vous êtes tous au courant ?
Don : Et bien… oui.
Sheldon : Ah d’accord. Je vois. Si je comprends bien, je suis le dernier dans la confidence.

Tous se mirent à rire joyeusement.

Mac, souriant : Bon, excusez moi Sheldon, mais je vais devoir y aller, je dois retourner au labo.
Sheldon : Pas de problème.
Mac : Lindsay, Stella, rentrez chez vous également. Vous avez évidemment votre journée. Nous avons tous besoin de repos.
Stella : Ai-je bien entendu ? Nous ? Cela veut-il dire que tu envisagerais de te reposer aussi ?
Mac, souriant : Oui, en effet mais je me reposerais au labo.
Stella : Ah je me disais aussi !
Mac : Par contre, tu pourrais m’y déposer ?
Stella : Oui, bien sûr. (Se tournant vers Sheldon) Au revoir Sheldon, et rétablis toi vite ! Tu nous manques au labo !
Sheldon, souriant : Promis. Au revoir.

Mac et Stella quittèrent la chambre et commencèrent à longer les couloirs de l’hôpital.

Mac : Dis moi Stella, ….ça te dit toujours de venir me voir jouer au Cozy’s ?
Stella : Oh que oui, plus que jamais !
Mac : ça te dirait ce soir ?
Stella, souriant : Parfait.
Mac : Et bien dans ce cas, je passerais te chercher vers 20 h.
Stella : ça me va. J’ai vraiment hâte !

Dans la chambre

Don : Bon, et bien nous aussi on va devoir y aller. Je n’ai pas la chance d’avoir un boss comme Mac qui me donne ma journée ! Il ne m’a laissé que la matinée et j’ai besoin de sommeil ! Comme c’est moi qui suis chauffeur, désolé Sheld.
Sheldon : Non, tu penses, c’est rien, je comprends. Allez vous reposer, vous le méritez tous. On se verra plus longuement demain.
Don : Salut. A demain.

Sheldon leva sa main en guise d’au revoir.

Lindsay, lui faisant un petit signe de la main : Au revoir Sheldon.
Sheldon : Salut Linds
Danny, lui faisant signe de la main : Salut mec ! Prends soin de toi d’accord !
Sheldon : Oui, t’inquiète. Ça va aller. Toi aussi prends soin de toi.

Danny acquiesça par un sourire. Il rejoignit alors Lindsay et Don dans le couloir.

Ils commencèrent à marcher tous les trois, longeant les couloirs de l’hôpital jusqu’au hall, sans se dire aucun mot. La fatigue se lisait clairement sur chacun de leur visage. Danny avançait mains dans les poches. Il était pensif. A peine franchi les portes de l’hôpital, il prit une forte respiration puis se décida à rompre le silence.

Danny : Dis moi Don, tu pourrais raccompagner Lindsay jusque chez elle. Moi je vais prendre le métro.
Don, surpris : Oui. Pas de problème. Mais …

Lindsay stoppa , quant à elle, net son mouvement. Danny et Don arrêtèrent alors aussi leur progression et se retournèrent vers elle.

Lindsay : Mais pourquoi ? Tu ne rentres pas chez toi ?
Danny s’approchant d’elle : Non. J’ai quelque chose à faire avant.
Lindsay, semblant inquiète : Quoi donc ?

Danny s’approcha alors encore plus près et plongea son regard bleu azur dans celui de la jeune femme et d’un geste doux lui caressa la joue comme pour la rassurer.

Danny, avec une voix douce : T’inquiète pas. C’est rien de dangereux ni rien de stupide. Je te le jure

Danny s’humecta les lèvres et soupira. Lindsay l’écoutait, accrochant son regard au sien. Elle sentait une note de tristesse dans la voix du jeune homme, elle avait même l’impression de pouvoir ressentir sa souffrance.

Danny : Je…je dois aller voir quelqu’un. C’est très important pour moi. Tu comprends, je dois le faire. …mais seul.

Lindsay lui sourit tendrement et caressa à son tour sa joue. Danny était sincère. Elle le lisait dans ses yeux. Quelle étrange sensation que de pouvoir lire dans l’âme de l’autre, pensa t-elle en cet instant, ressentir ce qu’il ressent, au moment où il le ressent, pénétré son cœur sans qu’aucun mot n’ait besoin d’être prononcé. Jamais, avec aucun homme, elle n’avait éprouvé une telle force de sentiments. Danny lui sourit. Lui aussi se rendit compte qu’elle l’avait compris et qu’il était inutile d’en dire davantage. Lui aussi lisait dans ses yeux, dans son cœur, dans son âme.

Don les observait un peu gêné et un peu stupéfait à la fois de voir avec quelle intensité les deux jeunes gens se regardaient. Il n’avait lui non plus jamais vu Danny poser ce regard là sur une femme. Il se sentit soudain de trop et détourna le regard pour le porter sur un groupe de personnes qui discutait non loin de là.

Lindsay : Je t’attends ce soir chez moi. Tu viendras ?
Danny, sourit, presqu’en murmurant : Oui. Je viendrais.

Il posa alors délicatement ses lèvres sur les siennes et tendrement il l’embrassa. Ce léger baiser n’avait rien de passionné mais exprimait par sa douceur tout l’amour qu’ils se portaient.

Danny, lui faisant une dernière caresse du revers de son index : A ce soir.
Lindsay, souriant : A ce soir.

Danny : Don ! (celui-ci se retournant) je te la confie.
Don : Oui, oui. Aies confiance. Je la ramène à bon port !

Don avait compris où allait se rendre son ami et fut soulager qu’il ait prit cette décision. Il savait que Danny passerait probablement un pénible moment mais il savait aussi qu’il devait en passer par là pour se libérer enfin du passé.

Don : Danny ! (celui-ci se retourna) ! Si t’as besoin, tu sais où me trouver.

Danny acquiesça simplement de la tête avec un léger sourire puis il se retourna et poursuivit son chemin vers la bouche du métro, tandis que Don emmena Lindsay vers sa voiture. Celle-ci ne posa aucune question au jeune lieutenant qui semblait en savoir plus qu’elle. Elle se dit que Danny lui en parlerait quand il le souhaiterait.
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Maria
Invité



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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyMer 7 Fév - 1:42

toujours aussi super méga géniale!!! bong bong

je veux une suite!!!!!!!!!!!! Danny est tellement craquant... bave bave
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NiNa
Invité



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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 5 EmptyMer 7 Fév - 2:14

love c'est toujours aussi genial clap

J'apprecie toujours autant toujours aussi passionnant merci merci

Pauvre Danny il en voit vraiment de toutes les couleurs (j' love ) Wink

*NiNa* cheers
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