Forum sur la série Les Experts: Miami
 
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 Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)

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Lindsay
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Lindsay

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptySam 6 Jan - 18:36

Merci Millie ! Je t'adore ! Tes coms sont à mourir de rire et me font penser à quelqu'un d'ailleur ! Ma Perl ! Tu sais que Millie nous rejoint dans le club des coms de déjantés ! lol! lol! lol!

Mais non, Millie tu n'es pas folle ou alors moi aussi ! lol! trocool geek what? Remarque c'est peut-être pour ça qu'on se comprend ! Enfin si t'as vraiment besoin d'un Doc, j'en connais un sur un autre forum ! Elle soigne la Dannyyyyyyyyïte aigüe et d'autres maladie aussi !!!

C'est dingue ça ! Ma Perl aussi était impatiente d'avoir des nouvelles de Danny et voulait aller le réchauffer dans sa cellule ! victoire Mais pourquoi voulez-vous toutes aller le réchauffer ???? scratch scratch confused confused Vous êtes si sûre que ça qu'il a froid ??? pale Ah vi peut-être un peu c'est vrai ! lol! Mais je vais lui filer une couverture !


Sinon, pour avoir de ses nouvelles il faudra attendre lundi, car il y a encore un chap avant ! Very Happy Very Happy

************************************************************

Dans le laboratoire CSI s’occupant de l’affaire « Roberto Rodriguez »

Ellen Morgan était une belle femme d’une quarantaine d’années mais on lui aurait volontiers donné 5 ans de moins, ses yeux bleus perçants y étant très certainement pour quelque chose. Cependant, elle était très simple et coiffait toujours sa longue chevelure châtain d'une queue de cheval basse. Elle était vêtue d’une blouse blanche qui cachait un haut pastel et un pantalon noir. La scientifique arpentait activement les couloirs de son laboratoire, tout en lisant quelques papiers qu’elle avait entre les mains quand soudain elle fut interrompue dans son pas alerte par un homme qui lui fit face.

Mac : Lieutenant Morgan ?
Ellen, relevant le nez de ses papiers et fronçant les sourcils : Oui.
Mac : Lieutenant Tay…
Ellen, sèchement : Je sais qui vous êtes ! Je m’attendais à vous voir débarquer.
Mac : Vous connaissez donc la raison de ma présence ici.
Ellen : Bien sûr, vous êtes là pour le lieutenant Messer. Vous venez me crier son innocence et me dire que je ne fais pas correctement mon boulot, c’est ça ? Parce que laissez-moi vous dire que toutes les preuves sont contre lui pour l’instant.
Mac : Non, loin de moi cette idée. Je connais la réputation de votre laboratoire et de votre équipe. Je sais que vous ne laissez rien au hasard et je vous fais confiance, seulement la situation est plus compliquée qu’elle n’en a l’air et je voudrais simplement vous proposer mon aide.
Ellen : Et comment pourriez-vous m’aider ? Comme vous le dites si bien mon équipe est très compétente.
Mac : Rien ne vous a donc interpellé dans les preuves recueillies ? Vous n’allez pas me dire que tout vous semble cohérent ?
Ellen, soupira : Il est vrai que certains actes supposés à partir des éléments que nous possédons me semblent absurdes pour un expert de la police scientifique mais comme le dit Hilborne, il est possible que la panique lui ait fait faire des erreurs.
Mac : Mais vous en conviendrez que le doute persiste.
Ellen : Ecoutez, si le lieutenant Messer est innocent, nous le prouverons. Je n’ai rien contre lui.
Mac : Vous non mais Hilborne oui.
Ellen : Que voulez-vous dire ?
Mac : Nous avons découvert de notre côté un élément montrant la non objectivité de Hilborne dans cette affaire. Il veut faire plonger le lieutenant Messer pour des raisons personnelles et qui n’ont rien à voir avec le meurtre de Rodriguez !
Ellen : Vous m’intriguez. Qu’est-ce que vous avez bien pu découvrir ?
Mac : Regardez vous-même.

Mac lui tendit alors la pochette contenant les documents en question. Elle ouvrit la pochette et en lut le contenu.

Ellen : Je ne savais pas que Hilborne avait eu une fille.
Mac : Je ne l’ai appris moi-même qu’il n’y a une heure à peine. Voyez, il fait l’amalgame entre ce type responsable de la mort de sa fille et Danny. Son jugement est faussé.
Ellen : Je vous l’accorde. Toutes ces similitudes sont vraiment troublantes mais comme je vous l’ai dit, s’il n'est pas coupable, nul doute que nous le découvrirons.
Mac : Oui mais il sera peut-être trop tard.
Ellen, surprise : Comment ça trop tard ?
Mac : Le temps nous est compté Lieutenant Morgan. Vous n’ignorez pas, si vous avez lu son dossier, que le lieutenant Messer a un contentieux plutôt sérieux avec le gang mafieux des Tanglewoods. Combien de temps croyez-vous qu’il restera en vie s’il met un pied en prison. Et Hilborne, de son côté, va tout faire pour que son transfert se fasse très vite.
Ellen : Pourquoi n’avez-vous pas présenté ce document au procureur ?
Mac ; Je le ferai mais sans preuve mettant Danny hors de cause, je sais qu’il ne pourra pas faire grand-chose. C’est pour ça que je réitère ma proposition de vous aider. Admettez que si nous sommes plus nombreux à analyser les indices et à y réfléchir, nous gagnerons du temps. De plus, je connais Danny, je connais les Tanglewoods et ce qui les lie. Je ne veux pas interférer dans votre enquête, je vous en laisse l'entière direction. Je veux juste vous aider à éclaircir certains points.

Mac soupira, craignant un nouveau refus. Ellen Morgan était sa seule chance, sa seule chance de pouvoir sauver Danny du destin bien funeste qui l'attendait.

Mac : J’vous en prie. Je crois que vous n’avez aucune envie de vous apercevoir trop tard qu’il est innocent.
Ellen : Et vous semblez bien sûr qu’il l’est, pourtant il a un passé plutôt chargé.
Mac : C’est vrai, mais je pense qu’il s’est fait piégé. Je n’essaierais pas de vous en convaincre par des mots, je veux vous le prouver.

Ellen soupira et baissa les yeux. Elle semblait manifestement touchée et déstabilisée par les propos de Mac. Elle savait qu'il avait raison. Tout était tellement trop évident et illogique à la fois. Mac avait réussi à faire grandir le doute qui avait déjà commencé à germer dans son esprit avant son arrivée. Un nouveau sentiment vint cependant se greffer à celui-ci, la crainte. La crainte d'être peut-être responsable du trépas d'un innocent si l'affaire traînait trop en longueur.

Mac : Si c’était un membre de votre équipe qui se trouvait dans cette situation, que feriez-vous ?
(Silence)
Ellen, réfléchit puis regarda Mac : D’accord. J’accepte. Il est vrai que vous connaissez bien mieux que nous les Tanglewoods et leur façon d’agir. Et comme vous le dites, je ne veux pas être responsable de la mort d’un collègue surtout s’il s’avère être innocent.
Mac, soupira de soulagement : Merci.
Ellen : Mais Hilborne ne doit rien savoir. Ce que nous faisons n'est pas très règlementaire.
Mac : Oui, j'en ai conscience.
Ellen : Et puis, maintenant, je peux bien vous l’avouer, cette affaire nous est tombée dessus alors que nous sommes littéralement débordés. Nous ne sommes que deux sur l’enquête. Moi et le lieutenant Jack Kingsley. Suivez-moi, je vais vous faire l’inventaire de tous les indices que nous avons.

Mac se sentit alors quelque peu soulagé. L'espoir était de nouveau de mise. Il fallait désormais faire très vite. Le temps jouait contre eux.
Les deux scientifiques partirent alors en direction d’une des salles du laboratoire.


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Lindsay
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptySam 6 Jan - 18:37

Les deux scientifiques entrèrent dans la salle. Ellen étala alors sur une paillasse toutes les pièces à convictions ainsi que les documents qui incriminaient Danny sur l’affaire « Rodriguez ».

Ellen, désignant les objets et les papiers sur la table : Voilà tout ce que nous avons pu réunir pour l’instant. Je vous fais un récapitulatif rapide. Tout d’abord l’arme du crime que nous avons retrouvé chez le lieutenant Messer s’est avérée être très probablement l’arme de Rodriguez. Nous avons retrouvé ses empreintes sur les balles encore dans le chargeur.
Mac : Et sinon, aucune autre empreinte ?
Ellen : Non. L’arme a été essuyée. (Tendant des papiers à Mac) Ces documents sont les témoignages des personnes ayant assistés à l’altercation de Rodriguez et Messer, et sur la scène de crime, nous avons retrouvé les empreintes de Messer sur et à l'intérieur de la voiture, côté passager.
Mac, survolant les documents en fronçant les sourcils : Et les témoins ont-ils précisé si la dispute d’il y a 5 jours s’était déroulée près d'une voiture ?
Ellen : Non, ils ne l'ont pas précisé. Pourquoi ?
Mac : Parce que Danny dit que lors de cette dispute, il a été frappé et projetté contre une voiture par Rodriguez.
Ellen : Attendez une minute, vous avez parlé au lieutenant Messer ?
Mac, soupira : Oui
Ellen : Comment y êtes vous parvenus ? Vous savez bien que vous n'aviez pas le droit de le voir !
Mac : Je sais mais peu importe maintenant. Ce qui est important c'est que les empreintes de Danny ont très bien pu se retrouver sur le véhicule ce jour là et non la nuit du meurtre.
Ellen : Exact. C’est une possibilité que je n’écarte pas.
Mac : Et pour le crime en lui-même. Qu’en est-il ?
Ellen, sortant les photos de la scène de crime : Voyez. Tir à bout portant dans sa voiture.
Mac : Il y a sûrement eu des projections de poudre et de sang sur l’assassin.
Ellen : Oui, bien sûr mais nous avons supposé que le tueur s’était très probablement débarrassé de ses vêtements.
Mac : Rien d’autre ?
Ellen, lui tendant une photo : Si. Regardez cette photo du corps. Rodriguez a été frappé au visage et ce coup a laissé sur sa pommette…
Mac :…. une marque circulaire. Et on distingue à l’intérieur une sorte de dessin ou symbole.
Ellen : Oui, en fait, j’ai fait des recherches et j’ai trouvé qu’il s’agit d’un dessin qui orne une chevalière qui ne s’est vendu qu'à quelques exemplaires, malheureusement la plupart des acheteurs ont payé cash.
Mac : L’autopsie a-t-elle pu déterminer quand a été porté ce coup ?
Ellen : Oui. D’après le légiste, il lui a été asséné juste avant sa mort.
Mac : Et donc par l’assassin. …
Ellen : Exact. Avant que Rodriguez ne soit tué, il y a dü y avoir lutte dans la voiture.
Mac : Vous savez, je n’ai jamais vu Danny porter de chevalière.
Ellen : Je vais me faire l’avocat du diable, mais au boulot, c’est un peu logique et il se pourrait qu’il ne la porte qu’en certaine occasion !
Mac : Ce n'est pas vraiment son genre. (Il soupira) Vous n’avez rien trouvé d’autre à proximité du corps ?
Ellen, montrant un petit plastique contenant un tout petit morceau de tissu : Non, par contre, chez Messer, nous avons trouvé ce morceau de tissu rouge accroché à un clou mal enfoncé dans le chambranle de la porte de sa chambre. Des fibres synthétiques.
Mac : Pourquoi l’avoir mis en tant que pièce à conviction ?
Ellen : Parce que j’ai vérifié tous les vêtements de Messer et je n’en ai trouvé aucun avec une petite déchirure et correspondant à cette couleur. J’ai alors pensé qu’il s’agissait peut-être d’un bout de tissu appartenant aux vêtements qu’il portait le soir du meurtre et dont il se serait débarrassé alors au cas où on mettrait la main dessus....
Mac : Mais il pourrait tout aussi bien appartenir à celui qui aurait pu s’introduire chez lui pour planquer l'arme. D'autant plus que si cela fait un moment que ce clou est planté ainsi, Danny devait avoir pris l'habitude d'éviter de s'y accrocher. En général, au bout d'un moment, cela devient instinctif.
Ellen, semblant soucieuse : C’est vrai…..
Mac : Qu’y a-t-il ?
Ellen : Je n’avais pas pensé à cette éventualité...au coup monté. Hilborne m’a tellement parlé du lieutenant Messer en de mauvais termes. Il m’a parlé de ses erreurs, de l’enquête interne et….je me rends compte que je me suis laissée abuser par son discours. J’ai maintenant l’impression de n’avoir cherché pour l’instant que des éléments à charge. J’ai manqué de discernement je pense et je n’ai pas assez exploré la possibilité que le lieutenant Messer puisse être innocent.
Mac : Ne soyez pas si dur avec vous-même, vous n’êtes sur cette affaire que depuis 3 jours et puis, sans connaître Danny, son histoire, et en si peu de temps,…comment auriez vous pu envisager en première hypothèse celle où on aurait voulu le piéger ?
Ellen : Oui, mais de ce fait nous sommes peut-être passé à côté de quelque chose….
Mac : Vous avez vérifié la serrure de la porte de son appartement ?
Ellen : Non, justement, elle semblait ne pas avoir été forcée. C’est pas vrai, comment a-t-on pu négliger ça !
Mac : Vu vos premiers doutes et vos éléments, vous y auriez très certainement pensé par la suite mais à votre arrivée dans l’appartement, vous étiez persuadés de vous trouver dans celui d’un coupable et non d’une victime. Quel aurait été l’intérêt pour le coupable de forcer sa propre serrure ?
Ellen : Oui, mais avec votre thèse du complot, ça change tout !
Mac : En effet.
Ellen : Il faut absolument qu’on vérifie tout ça. Jack est toujours entrain de passer au crible l’appartement, je vais lui demander de démonter la serrure et de la ramener pour analyse.
Mac : Très bien.
Ellen : Avant que vous n’arriviez, j’allais justement aller interroger le lieutenant Messer.
Mac : Vous m’autorisez à vous accompagner ?
Ellen : Oui mais c’est moi qui pose les questions. On est bien d’accord !
Mac : Parfaitement.
Ellen : Je vais lui montrer quelques photos de son appartement prise avant la perquisition. Là aussi, sur l’une d’elle quelque chose me chiffonne..... Son transfert a lieu demain matin je crois.
Mac : C’est bien ça.
Ellen : ça nous laisse peu de temps pour analyser les indices, finir d’examiner son appartement et aller l’interroger.
Mac : Et vous voudriez que j’appelle un membre de mon équipe en renfort ?
Ellen : Je sais bien que j’avais refusé votre aide au départ mais vu le temps imparti maintenant, et comme je n’ai plus d’experts sous la main, je ne suis pas contre.
Mac : Vous vous méfiiez, c’est bien normal, j’aurais fait la même chose. Et puis vous n’aviez pas toutes les infos.
Ellen : Danny Messer a l'air de compter bien plus pour vous qu'un simple collègue. Je vous admire de vous battre ainsi pour lui. J'espère qu'il se rend compte de la chance qu'il a.
Mac , baissa un instant les yeux : Danny est mon subalterne mais c'est aussi un ami. Je...c'est vrai... j'ai beaucoup d'estime pour lui et ce qui lui arrive me touche. Cependant, je me démènerai de cette façon pour n'importe lequel des membres de mon équipe.
Ellen , regarda Mac en souriant : Je n'en doute pas. Et votre équipe est mise à rude épreuve ces jours-ci, le lieutenant Messer est accusé de meurtre et j’ai entendu dire qu’un autre de vos hommes était à l’hôpital ?
Mac , soupira : Les rumeurs sont justes.
Ellen : Comment va-t-il ?
Mac : Il s’en sort plutôt bien d’après les médecins mais avec l’affaire de Danny, je dois bien avouer que je n’ai pas encore eu le temps de passer le voir. Je n’ai de ses nouvelles que par téléphone….
Ellen : Vous avez arrêté ceux qui ont fait ça ?
Mac : Pas encore, mais à l'heure où je vous parle, cela ne devrait plus tarder.....Bon, je vais appeler l’agent Monroe.
Ellen : Et j’appelle Jack.

Chacun prit son téléphone, Ellen appelant Jack et Mac appelant Lindsay.

Mac : Lindsay ? C’est Mac….J’aurai besoin de vous sur l’affaire de Danny. Rejoignez-moi au laboratoire du Lieutenant Morgan. J’vous attends. (Étant de dos à l’entrée de la salle et se tournant vers Ellen, qui venait aussi de raccrocher) C’est bon, l’agent Monroe arrive.
Ellen : L’agent Monroe ne serait-ce pas une petite jeune femme avec des cheveux châtains ondulés ?
Mac, fronçant les sourcils, ne comprenant pas comment elle pouvait le savoir : Oui, mais…
Ellen, riant et regardant l’entrée : Je m’avoue vaincue, votre équipe est de loin la plus efficace et la plus rapide que je connaisse !

Mac se retourna pour faire face à l’entrée de la salle. C’est alors qu’il vit Lindsay arrivait.

Mac , fronçant les sourcils, mécontent : Vous m’expliquez ce que vous faites là ?
Lindsay, quelque peu embarrassée sachant qu'elle n'avait pas respecté à la lettre les instructions de Mac : Eh bien… disons que j’étais au bout du couloir quand vous m’avez appelé.
Mac : Je ne vous avais pas demandé de retourner au labo ?
Lindsay : C’est ce que j’ai fait Mac et, quand j’ai vu que là-bas, on n’avait pas besoin de moi, j’ai pris l’initiative de venir vous rejoindre. Mais rassurez-vous j’ai demandé à Adam de m’avertir si une nouvelle affaire se présentait.
Mac soupira : Bon, et bien, votre nouvelle affaire est celle-ci. Je vous présente le lieutenant Ellen Morgan.
Lindsay, souriant et serrant la main d’Ellen : Enchantée.
Ellen : De même.
Lindsay, impatiente de commencer à travailler : Bon, alors, dites moi ce que je dois faire.
Mac : Vous allez rejoindre le lieutenant Kingsley à l’appartement de Danny puis vous reviendrez ici avec lui pour analyser les indices récupérés.
Lindsay, hochant la tête : Ok.
Mac : Pendant ce temps, le lieutenant Morgan et moi allons voir Danny.

Lindsay mourait d’envie de demander à Mac de pouvoir les accompagner mais elle avait conscience que si Mac lui avait assignée cette tâche à l'appartement de Danny, c’est qu’il avait besoin d’elle là-bas et maintenant pour avancer dans l’enquête. Elle se tut donc, ne voulant pas montrer non plus son grand attachement au jeune expert emprisonné devant le lieutenant Morgan.

Ellen : Le lieutenant Kingsley est prévenu de votre arrivée.
Lindsay : Bon, et bien, j’y vais.
Ellen (à Mac) : Allons-y tout de suite nous aussi.

Ellen prit alors les éléments dont elle avait besoin et tous sortirent du laboratoire.


Dernière édition par le Mer 10 Jan - 13:13, édité 2 fois
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millie8
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millie8

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyDim 7 Jan - 16:10

Alors c’est donc ça, la Dannyyyyyyyyïte aigüe!!!!!

Merci Linds je connais enfin le nom de cette maladie!
Je crois qu’il faut que j’ailles faire un tour sur ce forum et rencontrer ton Doc
Avant que je n’atteigne le stade du « y » à rallonge!!!!Mdr
Dannyyyyyyyyyyyyyyyy!!! Oups ça commence déjà!!! Au secours Linds
J’ai pas vraiment envie de guérir c’est normal?? geek


Bon allez Millie concentre-toi de quoi tu voulais parler?
Ah oui je sais, de Mac qui se démène pour Dann…
(si je met pas le yyyyyyyyyy ça règle le problème non?? Ah non, t’es sûre? Tan pis Rolling Eyes )
Bref Mac à réussi à semer le doute dans l’esprit de sa collègue, qui a accepté son aide pour l’enquête.
C’est alors que SuperMac fait appel à Flash Lindsay, la scientifique plus rapide que l’éclair, pour l’aider dans cette affaire.
A peine le téléphone raccroché Lindsay est déjà prête à recevoir ses instructions, quel professionnalisme!!! Mdr!!
Comment ça elle a désobéit aux ordres?!
Quoi que pour Dann…yyyyyyyyyyy (mince encore raté! Mdr) moi aussi j’hésiterais pas.


Bon pas de nouvelles de Dannyyyyyyyyyy (cette fois j’essaye même d’éviter le y ça marche pas!!! Mdr!) avant lundi,
euh mais je fais quoi sans ma dose moi?????? smoke


Dis Linds’ est-ce que ton Doc soigne aussi les folles qui mettent des ???? Et !!!!!! Partout,
hein???????? Mdr!!! Il va avoir du boulot avec moi…
Je savais bien qu’il fallait surtout pas que je lise vos coms à Perl et à toi,
j’ai désespérément essayé de détourner le regard, de fermer les yeux mais rien n’y a fait,

Les jolies couleurs étaient si attirantes, j’ai pas pu résisté et vous m’avez contaminé!!! malades


bong Pour me faire patienter, et te faire pardonner... ( fufufu )
il me faut une petite suite ma linds’ bong
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Lindsay
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyDim 7 Jan - 19:12

Millie comme je te comprends que tu n'es pas envie de guérir ! Moi non plus ! victoire Je l'aime cette maladie ! Elle m'habite ! Mais en fait le Doc nous prescrit du Danny, du Danny et encore du Danny ! Benvi sinon, on est en manque et c'est là que ça devient dangereux !!!
Et puis, je te confirme que tu es aussi atteinte que nous ! lol!


Bon, allez, on fait un petit tour du côté du club 44 et demain, on ira faire un petit tour du côté de Danny dans sa cellule. Et puis, oui, il a un peu froid c'est vrai ! Ben oui, vu que sa veste est à l'expertise, il est qu'en T-shirt le pauvre chou ! Sad

************************************************************

Harlem en face du club 44, 17 h

Stella et Don descendirent de leur véhicule et se dirigèrent d’un pas ferme et déterminé vers la porte du Club 44. Le détective avait pris la précaution de faire cerner le bâtiment auparavant.
Don toqua à l’entrée. Le clapet rectangulaire de la porte s’ouvrit brusquement et Don y colla la commission rogatoire.

Don : Bonjour, vous nous ouvrez gentiment d’accord !

L’homme qui se trouvait derrière les laissa alors entrer. Don entra aussitôt avec une dizaine de policier, suivi bientôt par Stella et d’autres membres de la police scientifique. Les clients du club furent stupéfaits par cette entrée pour le moins impressionnante.

Don (aux clients) : Messieurs Dames, désolé mais le club est désormais fermé, cependant vous n’êtes pas autorisés à sortir d’ici sans que l’on ait vérifié votre identité ! Je vous propose donc de vous diriger de ce côté où d’autres collègues vous attendent pour procéder aux vérifications.
(à ses hommes) Les gars, vous me sécurisez l’endroit !

Les officiers partirent alors dans le fond du club, arme à la main.

Stella (à l’équipe scientifique) : Quant à nous, au boulot !
Don, au videur : Alors, dites-moi, où est le patron, ce cher M. Newman ?

Don eut à peine prononcé ces mots que le dit M. Newman fit son apparition dans la grande salle, accompagné de deux autres hommes.

Newman C : Mais qu’est-ce que c’est que ce cirque ?
Stella : Quand on parle du loup !
Newman C : Vous m’expliquez ?
Stella : Mais bien sûr ! Nous avons une commission rogatoire nous autorisant à fouiller dans ses moindres recoins ce bel endroit.
Newman C. : Et pour quelle raison ? J’ai des relations ! Vous ne savez pas à qui vous vous adressez !
Don, sur un ton moqueur : Oh ! Vous avez des relations ! Allez-y ! Appelez-les et expliquez leur votre lien avec 5 meurtres ainsi qu’avec l’agression de deux officiers de police. Je suis sûr qu’ils seront ravis de vous aider après ça !
Newman C. : Je ne comprends pas de quoi vous parlez.
Stella : Mais bien sûr que si. Votre interview de ce matin dans le Times, souvenez-vous, vous y faisiez allusion !
Newman C. : J’ai fermement condamné cet acte !
Don : Ah oui ? Et votre frère aussi ?
Newman C, semblant inquiet : Pourquoi me parlez-vous de mon frère ?
Don, s’approchant de Newman, en colère : J’vous rafraîchis la mémoire ! Lui et sa bande de ptits fashos ont bien failli tuer deux de mes amis hier soir ! Au fait, il serait pas dans le coin par hasard ??

Newman déglutit difficilement quand soudain des coups de feu, provenant du fond du club se firent entendre. Don et Stella tournèrent leur tête dans la direction de ceux-ci.

Don : On dirait bien que oui !

Don et Stella se précipitèrent dans les coulisses du club.

Les deux agents avancèrent dans un couloir jusqu’à un autre se situant sur leur droite. De part et d’autre de cette intersection se trouvaient quatre officiers de police, arme à la main et surveillant le couloir de droite tout en restant à couvert. Don, suivi de Stella, les rejoignit en longeant les murs.

Don (aux officiers), sans élevé trop la voix : Alors, qu’est-ce qui s’est passé ?
Officier1 : Quand on est arrivé par ici, on est tombé sur 3 types essayant de se tirer par l’arrière. On leur a ordonné de ne plus bouger et c’est là que l’un d’entre eux a sorti une arme et a commencé à nous canarder. Les deux autres ont fait de même après.
Don : Pas de blessé ?
Officier1 : Non, non, ça va.
Stella : Il s’agit très probablement de ceux que nous recherchons.
Don : Je crois que c’est clair. (À l’officier) Vous avez pu voir où ils se trouvent ?
Officier2 : Il y en a deux dans une pièce, deuxième porte à droite et le troisième s’est réfugié dans une autre pièce, 3ème porte sur la gauche. J’ai vu l’un d’eux assez clairement et il ressemblait beaucoup à David Newman.
Don : Ok. (criant) : Newman ! Vous et vos deux copains, vous feriez mieux de vous rendre ! Le bâtiment est complètement cerné ! Vous n’avez aucune chance de sortir d’ici !
Newman D. : Restez où vous êtes ou on tire dans le tas !
Don, criant : Là je crois qu’on a un gros problème parce que nous sommes bien plus nombreux que vous, et on ne vous laissera pas filer. Autrement dit si vous ne posez pas vos armes immédiatement, on ira vous chercher et vous sortirez d’ici les pieds devant ! C’est ce que vous voulez ?

Mais aucune réponse ne se fit entendre.

Don : Newman, vous n'allez pas nous laisser le choix !

Newman D. après une longue minute de réflexion : Ok, ok. …. On se rend.
Don : Balancez vos armes assez loin au milieu du couloir et sortez mains derrière la nuque. Au moindre faux mouvement on vous descend !

Les agents entendirent le bruit d’armes claquant sur le sol. Don, et deux autres officiers se mirent alors à découvert pointant leur arme en direction des hommes qui étaient maintenant au milieu du couloir. Ils furent rejoints par d’autres agents venant de l’arrière du bâtiment puis par Stella quand la situation fut sous contrôle. Les policiers se précipitèrent ensuite pour leur passer les menottes.

Don, menottant un des hommes : Mais c’est notre cher Marcus ! Alors Marcus t’as rien à dire là ? Pas de propos racistes ?
Marcus : Va te faire foutre !
Don, souriant : C’est pas gentil de me répondre comme ça !
Stella, à Newman, remarquant une marque sur son poignet : Vous avez une belle irritation au poignet. Ne serait-ce pas du à un faux tatouage ? En tout cas, j’en connais deux qui aurait aimé être là pour vous arrêter !
Don : Ouais, vous savez les flics que vous avez tabassé hier soir ! C’était vraiment pas malin de s’en prendre à eux parce qu’on a pu remonter très facilement jusqu’à vous après ça
Troisième homme : J’vous avez dit que c’était pas une bonne idée !
Newman D : La ferme Parker !
Don, poussant légèrement Marcus : Allez avance !
Stella (à David) : On va juste passer faire un ptit coucou à votre frère en passant.

Ils entrèrent bientôt à nouveau dans la salle du club. Quand Cédric Newman vit apparaître son frère et les deux autres hommes menottés, il voulut s’avancer vers eux mais il en fut empêché par un agent.

Cédric, secouant la tête : Mais t’es vraiment complètement stupide mon pauvre David ! T’as tout foutu en l’air ! Je t’avais pourtant demandé de rester tranquille ! (à Stella et Don) Je tiens à préciser que je n’ai rien à voir avec ce que mon imbécile de frère a bien pu faire !
David : Des discours, des discours, c’est bien beau frangin, mais de temps en temps il faut agir ! Et puis on t’a bien rendu service non ?
Cédric : Tu parles !
Marcus : Il faut dératiser les quartiers de tous ceux qui gangrènent le pays Cédric !

Don, exaspéré : C'est de vous dont tu parles je suppose ! (à d’autres agents) Allez, embarquez-les moi, ces types me donnent envie de vomir !

Les agents emmenèrent les trois hommes vers la sortie.

Cédric : Je ne sais pas de quoi il parle. Je ne suis au courant de rien.
Don : Je crois bien qu’il parle des 5 meurtres commis sur de jeunes membres de gang.
Stella : C’est vrai qu’une nouvelle guerre des gangs auraient bien été profitable pour votre campagne électorale, vous qui prônez le renforcement de la sécurité et de la surveillance dans les quartiers.
Cédric, sur un ton froid : Je ne suis pas pour ce genre de méthode simplement pour pouvoir gagner une élection même si je pense qu’effectivement il faut remettre de l’ordre dans certains de nos quartiers !! Je ne suis pas comme mon frère ! Lui est un ancien Marine qui a des idées plutôt extrémistes, je l’avoue. Et je ne suis pas un criminel non plus. Je respecte les lois de ce pays et pour moi, seule la voix légale compte.
Don : Oui, Hitler aussi est arrivé au pouvoir légalement.
Cédric : Vous me prenez pour un nazi ? Ridicule ! Les idées de mon frère ne sont pas les miennes. Ne serait-ce pas stupide de ma part de me présenter aux élections dans une ville dont plus de la moitié de la population est d’origine étrangère si j’avais ce genre d’idées ?
Stella : Il est très facile de se faire élire en cachant ses véritables intentions. Les allemands non plus ne se doutaient pas des véritables projets de celui qu’ils avaient mis au pouvoir. Et puis ….New York est une puissance financière. C’est un sacré avantage de diriger une telle ville.
Cédric : Vous êtes charmante mais vous dites n’importe quoi !
Stella : En tout cas, la presse va se faire un plaisir de vous tailler en pièce avec l’histoire de votre frère et je dois dire que ça me ravie. Je crois que vous pouvez tirer un trait sur la mairie !
Cédric, avec un sourire machiavélique: N’en soyez pas si sûre.
Stella, s’approchant plus près de lui et le regardant dans les yeux : Je pense que vous êtes quelqu’un de dangereux M. Newman.
Cédric, étant pris par le bras par un agent : Je n’étais au courant de rien. Vous ne trouverez rien contre moi. Dans quelques heures je serais libre et j’exigerais des excuses !
Don : Embarquez-le !

Stella, à Don : Ce type me fait froid dans le dos.
Don : Oui. A moi aussi. J’espère qu’on trouvera quelque chose.
Stella : Je suis sûre qu’il était au courant des projets de son frère !

Le portable de Don se mit à sonner.

Don : Flack…..Génial…..encore mieux. Très bien. Je la mets au courant. (à Stella) C’était Kaile, elle a mis la main sur Trévor Curtis et le dernier acolyte. Ils étaient chez Curtis. Et devine ce qu’elle a trouvé dans son garage ?
Stella, souriant : Un 4*4 noir ? Ou peut-être une voiture amochée ?
Don : Un 4*4 noir avec une érafflure fraîchement repeinte.
Stella : Alors, si la peinture correspond à celle que Hawkes a trouvé sur le poteau près du meurtre des deux Blacks Panthers…
Don : ça veut dire que Newman et sa bande ont aussi tué Mike et Marty et que les Bloods n’y sont pour rien, eux non plus.
Stella : C’est dingue toute cette histoire….. Bon, allez, au boulot. Faut qu'on s'y mette.

Stella s’attela donc à perquisitionner le club, cherchant le moindre indice pouvant envoyer Cédric Newman derrière les verrous, tandis que Don s'occupa d'interroger tous les clients.

************************************************************
à demain, avec Dannyyyyyyyyyyyyy !!!!!!!!!!! Wink

Et puis, Millie, je suis en train de taper mon retard de com pour ta fic ! Punaise, je pensais pas que j'avais tant de retard mais j'en ai pas dans la lecture ! Je suis trop impatiente de lire la suite ! clap clap Pour mon com j'aurais pas fini avant mercredi. Wink


Dernière édition par le Mer 10 Jan - 13:21, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyLun 8 Jan - 3:05

Voilà des nouvelles de Dannyyyyyyyyyyy ! Very Happy Very Happy
La suite de ce passage, ce soir ! Wink


************************************************************

Détention provisoire. 18 h 00.

Trois murs gris lézardés par le temps et l’oubli. Des barreaux qui emprisonnaient son âme meurtrie. De cette enceinte fermée à double tour se dégageait une oppression omniprésente et pesante. Et puis ce froid, si froid qui, sans bruit, s’insinuait en lui, le privant ainsi, petit à petit, du peu de chaleur qui l’habitait encore. Le temps irrépressible laissait s’échapper les heures sans que personne ne puisse les retenir. Ces heures qui défilaient semblaient vouloir l’entraîner irrémédiablement vers une destinée qu’il aurait aimé pouvoir flouer.

Danny, presque inerte, ferma les yeux comme s’il voulait, ne serait-ce qu’un instant, s’évader de cette prison qui s’obstinait à le vouloir faire sien. L’inquiétude, les remords et la culpabilité ne cessaient d’affliger son âme esseulée. Il se sentait perdu, …perdu au milieu de ces événements dont il n’avait plus le contrôle. Comment avait-il pu en arriver là, lui qui s’était évertué à fuir le destin que tant de monde lui prédisait. Cette histoire allait-elle lui voler tout ce qu’il avait réussi à construire à force de volonté, d’acharnement et de privation, et surtout, oui surtout, allait-elle lui coûtait la confiance de Mac ? Il s’était battu contre les préjugés pour être reconnu par ses pairs. Mac, lui, avait été le seul à avoir vu cette petite étincelle qu’on distinguait à peine au milieu du brouillard. Il croyait en lui, mais aujourd’hui…..cette erreur de plus n’était-elle pas l’erreur de trop ? Une pensée qui laissa dans le coeur de Danny un goût amer. …Pourtant,… tout ce qu’il avait voulu, …, c’était simplement essayer de comprendre, …comprendre pourquoi Cécilia, sa douce Cécilia s’était laissée happée dans ce tourbillon de souffrance perpétuelle, que laissent derrière eux les paradis artificiels, la conduisant inexorablement sur les chemins de la dérive et de la trépassée. Pourquoi avait-il laissé le silence et l’absence s’immiscer et grandir entre eux ? Pourquoi n’avait-il pas plus insisté pour reprendre contact avec elle ? Pourquoi l’avait-il abandonnée il y a cinq ans alors qu’elle avait besoin de lui. Il n’avait pas été là. Il aurait du être là, être présent à ses côtés pour la protéger. Elle était si fragile….Il s’en voulait tellement de ne pas avoir su, de ne pas avoir vu le désespoir qui la rongeait, de ne pas avoir pu empêcher la mort de venir la faucher ! Elle était morte à cause de lui…. Danny ouvrit les yeux qui s’étaient emplis de larmes et regarda fixement le mur, ce mur... si vide. Il avait l’étrange et horrible impression que tout se répéter. Il n’allait peut-être pas pouvoir être là pour Lindsay. Elle, qui avait déjà tant souffert de la perte d’êtres chers, ne méritait pas ce qu’il lui faisait subir. A peine avaient-ils eu le temps de goûter au bonheur, que la vie, déjà, s’était chargée de leur rappeler sa cruauté ! C’était injuste ! Tellement injuste. Pourquoi s’amusait-elle à le gifler ainsi ? Maudit soit le passé ! Il avait voulu croire que sa course effrénée aurait pu le semer. Il s’était d’ailleurs longtemps bercé de cette illusion, jusqu’à ce qu’il comprit que la vie l’avait dupée.

Un fracas métallique le sortit de sa torpeur. La grille des barreaux s’ouvrit laissant paraître un officier de police qui lui annonça que le lieutenant Ellen Morgan souhaitait l’interroger. Danny soupira et passa sa main sur son visage. Il fallait qu’il chasse ses sombres pensées. L’heure n’était plus aux regrets mais à la combativité. Et puis, quelque soit la déception qu’il avait pu lui causer, il savait que Mac ferait tout pour le sortir de ce mauvais pas. Il suivit l’agent de police qui le mena face à une porte de salle d'interrogatoire. Celle-ci s’ouvrit. Il ne s’attendait pas à revoir son supérieur et ami aussi vite et surtout accompagné de celle qui était chargée de l’affaire. Un sentiment de soulagement et d’appréhension l’envahirent quand il les aperçut. Si Mac était là c’est qu’il avait réussi à convaincre le lieutenant Morgan de le laisser avoir un regard sur l’enquête. Sacré Mac ! Comment avait-il pu encore réussir cet exploit ? Mais Danny se sentait mal à l’aise aussi, il craignait de devoir soutenir une deuxième fois son regard. Le jeune expert souffla puis s’avança jusqu’à la table où il prit place, en même temps que les deux scientifiques, ceux-ci lui faisant face. Danny avait les traits du visage tirés et des cernes laissaient deviner son état de fatigue.

Ellen : Lieutenant Messer. Je me présente Lieutenant Morgan.
Danny, jetant un rapide coup d’œil à Mac avant de reporter toute son attention sur Ellen : Lieutenant.
Mac : Comment allez-vous Danny ?
Danny, évitant d’accrocher le regard de Mac trop longtemps : Y a pas beaucoup de changement depuis tout à l’heure de mon côté. Disons que ça va.
Ellen : Bon, si nous commencions.
Danny : Pas de problème. Alors, …que souhaitez-vous savoir ?
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyLun 8 Jan - 21:41

Place à l'interrogatoire !

************************************************************

Ellen : On m’a dit que vous n’aviez pas demandé d’avocat ?
Danny, mains jointes sur la table, avec un ton assuré : A quoi bon ? Je n’ai rien fait ! J’ai pas besoin d’avocat !
Mac : Vous devriez quand même y songer Danny.
Danny, son regard oscillant entre les deux lieutenants : Est-ce que ça veut dire que vous n’avez aucune autre piste que la mienne ?
Ellen : Ecoutez moi bien Lieutenant Messer ! Je ne suis pour l’instant convaincue ni de votre culpabilité, ni de votre innocence ! Et c’est pour cela que j’aimerais éclaircir certains points avec vous ! J’ai accepté la présence du lieutenant Taylor dans l’enquête uniquement parce qu’il connaît bien mieux que moi le dossier Tanglewoods et votre passé et parce que j’ai compris aussi que vous risquez gros en prison et que le temps joue contre nous. Est-ce que tout est clair ?
Danny, jetant un rapide coup d’œil à Mac avant de fixer Ellen droit dans les yeux : Limpide.
Ellen : Confirmez-vous être allé rendre visite à Roberto Rodriguez il y a 5 jours ?
Danny, soupira sentant le regard de Mac posé sur lui : Je confirme.
Ellen : Où ça ?
Danny : On s’est vu dans une rue de Yonkers ! En face du Romani’s club précisément !
Ellen : Et vous vous êtes querellés ?
Danny : Oui, mais vous le savez déjà tout ça.
Ellen : Contentez-vous de répondre. C’était à quel sujet ?
Danny : Au sujet de sa sœur Cécilia. Elle a été assassinée voilà presque un mois maintenant (il baissa les yeux puis les releva vers Ellen) et je voulais que Roberto m’explique comment il avait pu la laisser travailler dans ce cabaret et comment elle avait pu se retrouver mêlée à toute cette histoire. Le ton est vite monté entre nous. Ce n’est un secret pour personne, on ne s’est jamais apprécié.
Ellen : Comment expliquez-vous que vos empreintes se soient retrouvées sur et à l’intérieur de sa voiture ?
Danny : A un moment de notre conversation plutôt vive, il m’a bousculé violemment et le coup m'a envoyé contre une voiture. Je me souviens que les fenêtres étaient ouvertes. J’ai pas vraiment fait gaffe mais mes empreintes ont très bien pu se retrouver à l’intérieur quand je me suis rattrapé au véhicule pour éviter de tomber. En tout cas, si elles y sont, cela ne peut être qu’à proximité d'une fenêtre.
Ellen : Oui. En effet, c’est bien là que nous les avons trouvées. Mais cela ne prouve pas que tout ceci ne se soit pas passé le jour du meurtre étant donné que les témoins de votre dispute n’ont pas mentionné la présence de la voiture.
Danny : Et ça vous étonne ! Ils ont tous peur ! Réinterrogez les !
Ellen : Nous verrons ça. Vous êtes-vous débarrassé récemment de certains de vos vêtements ou autre tissu ?
Danny, fronça les sourcils : Non. Pourquoi ?
Ellen : Nous avons retrouvé un petit morceau de tissu rouge accroché à un clou mal enfoncé dans le chambranle de votre porte de chambre et il ne correspond à aucune de vos affaires.
Danny : (souriant) Ah oui, ce clou ! Depuis que je suis dans cet appart, je me suis toujours dit qu’il fallait que je l’enlève, mais vous savez ce que c’est, on remet souvent ce genre de choses au lendemain et finalement on ne le fait jamais. …Si je comprends bien, là vous avez une preuve ! Si ce bout de tissu ne m’appartient pas, il ne peut être qu’à celui qui est venu planquer l’arme chez moi ! Vous y avez retrouvé du sang ?
Ellen : Non, malheureusement, juste ce bout de tissu.
Danny, déçu, s’appuya contre le dossier de sa chaise en soupirant : J’suis vraiment maudit.

Il baissa les yeux, regardant le dessus de la table. Mac qui écoutait l’interrogatoire avec une grande attention avait l’air grave.

Danny, relevant les yeux vers Ellen : Vous avez trouvé autre chose chez moi ?... Enfin, à part l’arme bien sûr.
Ellen : Non. Du moins pas pour l’instant car on est retourné fouiller votre appartement. J’ai demandé à ce que votre serrure soit démontée et analysée afin de vérifier si elle n’a pas été forcée.
Danny : Bien sûr qu’elle a été forcée ! Mais vous ne l’avez pas encore vérifié ?
Ellen : Au départ, nous avions la consigne de perquisitionner pour trouver des preuves de votre…
Danny : …culpabilité, c’est ça ? (en colère, haussant le ton) Vraiment c’est génial ! J’étais déjà coupable avant même que vous en ayez la moindre preuve ? Hilborne a bien du vous monter la tête contre moi !
Mac, intervint alors sur un ton empreint de sévérité : Danny, calmez-vous, le lieutenant Morgan a mené l’enquête tout à fait correctement étant donné le peu d’éléments dont elle disposait jusque là. Vous semblez oublier que la perquisition ne date que de ce matin !
Danny, montrant Ellen de sa main, le regard plein d’inquiétude tourné vers Mac : Ils n’ont cherché que des éléments à charge Mac !
Mac, sur un ton plus calme : Et votre emportement n’agit pas en votre faveur !

Danny s’appuya à nouveau contre le dossier de sa chaise, baissa la tête et ferma les yeux quelques instants. Il avait l’impression une fois de plus de décevoir Mac par son comportement.

Ellen : Pourquoi aurions-nous eu des doutes sur votre serrure ? Vous savez très bien que nous vérifions pas les serrures à chacune de nos perquisitions ! Il est vrai que Hilborne a peut-être influencé mon jugement au départ mais je ne vous permets pas de remettre en question mon travail Lieutenant Messer !
Danny, calmé, releva la tête : Excusez-moi mais ….je vous rappelle que dans moins de douze heures, c’est moi qui vais prendre le chemin de la prison !
Ellen : Je sais. Je ne l’oublie pas. Pouvons-nous continuer ?

Danny acquiesça de la tête.

Ellen : Pouvez vous me montrer vos mains ? Mettez-les à plat sur la table.
Danny : Quelqu’un est déjà venu me prélever ce que j’avais sous les ongles !

Ellen le regarda avec insistance, Danny eut un léger sourire de résignation puis plaqua ses deux mains à plat sur la table en la fixant dans les yeux. La scientifique se leva et s’empara alors de l’appareil photo qu’elle avait emmené pour en prendre un cliché puis prit les mains de Danny une par une pour en examiner les doigts.

Ellen : Aucune trace. Vous ne portez jamais de chevalière ?
Danny, secouant la tête : Non. Je n’en ai jamais porté. Pourquoi cette question ?

Ellen, lâchant sa deuxième main, le regarda d’un air pensif.

Danny , insistant : Vous m’expliquez ?
Ellen : Rodriguez a été frappé juste avant sa mort et le coup a laissé la marque d’une chevalière de ce type (posant la photo sur la table face à Danny)
Mac : Cela ne vous dit rien Danny ? Vous n’avez jamais eu affaire à quelqu’un en portant une identique ?
Danny, secouant la tête négativement : Non, je n’ai jamais vu ce genre de chevalière avant aujourd’hui.
Ellen : Très bien. (Mettant une pile de photos sur la table et les faisant glisser jusque Danny) Je vais maintenant vous demander de regarder attentivement les photos que nous avons prises de votre appartement avant de commencer la perquisition. Dites nous si vous remarquez la moindre chose qui vous paraisse étrange ou suspecte.
Danny : Comment vous allez pouvoir vérifier si je vous dis la vérité ?
Ellen : Faites ce que je vous demande, c’est tout.
Mac : Danny.
Danny, regardant Mac furtivement : Ok.

Danny prit alors les photos dans ses mains et les scruta très attentivement une à une, vérifiant chaque détail de son appartement. Il commençait à désespérer de voir que tout était décidément bien à sa place quand il fronça les sourcils en observant l’une d’elle.

Mac : Vous avez remarquez quelque chose ?
Danny : Oui, c'est presque rien mais c'est bizarre, tout est en place sauf … la photo de Louie et moi sur l’étagère du salon. J’suis pas très photo d’ordinaire et c’est la seule que j’expose. Je l’ai mise là il y a 6 mois….en fait, juste après…après son agression.
Ellen : Où est-elle placée d’ordinaire ?
Danny : Pas bien loin, sur l’étage en dessous.
Ellen : Faites-vous souvent le ménage chez vous Lieutenant Messer ?
Danny, surpris, laissant s'échapper un rire : Je vous demande pardon ? Pourquoi cette question ?
Ellen : J’attends la réponse
Danny : Non, ce n’est pas moi qui fais le ménage. J’ai conclu un arrangement avec la gardienne de l’immeuble. Elle vient 1 fois par semaine. Mais pas en ce moment, elle n'est pas là. Elle est partie il y a à peu près deux semaines pour passer ses vacances chez sa fille en Floride.
Ellen : Oui, je sais. Sa remplaçante, grâce à laquelle nous avons eu vos clés, nous en a parlé. Sinon, est-elle consciencieuse dans son travail ? Enfin, je veux dire remet-elle toujours les objets à leur place ?
Danny , fronçant les sourcils se demandant où Ellen voulait en venir : Oui, oui bien sûr. Elle est un peu maniaque. J'ai jamais eu quoi que soit à lui dire.
Ellen : Pour en revenir à ce qui nous intéresse, comme elle est absente en ce moment, vous laissez donc la poussière s’accumuler ?
Danny, souriant : Je rêve ! Vous me faites quoi là ! Vous n’avez pas aimé l’état dans lequel était mon appart et vous voulez me donner une leçon de nettoyage ?
Ellen , souriant : Non, pas du tout.
Danny : Alors qu’est-ce que c’est ? Un test pour vérifier ma bonne fois ?
Ellen : Pas seulement.
Danny : C’est donc en partie un test. Et ... j’ai gagné ?
Ellen , souriant : Oui, vous avez gagné. (Lui montrant une autre photo où on voyait la trace laissée par le cadre sur l’étagère du dessous) Heureusement que vous n’êtes pas un as du ménage, il me fut facile de voir que ce cadre n’était pas à son véritable emplacement grâce aux traces de poussière. Ça semblait complètement anodin jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il semblait n’y avoir aucune empreinte sur le verre et qu’il y avait par contre une substance grasse dessus. J’ai trouvé ça étrange. Pourquoi auriez-vous déplacé cette photo en prenant soin de ne pas la salir et en même temps y laisser cette trace ! Ça m’a semblé absurde donc je l’ai emportée. Après vérification aucune empreinte n’a effectivement été trouvée pas même les vôtres. Je peux vous dire que votre gardienne fait admirablement bien son travail et met des gants pour le nettoyage. Par contre, vous n’aviez pas remarqué le changement de place de cette photo ?
Danny : Non. Mais demandez à Mac, ces 4 derniers jours n’ont pas été de tout repos. Dès que je rentrais chez moi, je me précipitais sur le frigo pour manger un morceau avant de m’écrouler dans le canapé ou le lit.
Mac : Vous savez ce qu’est cette substance grasse ?
Ellen : Non, mais elle est en cours d’analyse. J'espère seulement que cela a un lien avec notre affaire et que cela viendra confirmer vos dires.
Mac : Vous admettez donc l’hypothèse que quelqu’un ait pu s’introduire chez Danny afin d’y cacher l’arme.
Ellen : J’avoue oui, (à Danny) j’ai effectivement un gros doute quant à votre implication dans ce meurtre. Il y a bien trop d’incohérence. (Danny soupira de soulagement) En tout cas, si on est entré chez vous par effraction, on devrait en trouver une trace à l’intérieur de la serrure. Vous n’avez rien remarqué en y introduisant votre clé la dernière fois que vous êtes rentrés chez vous ? Elle ne fonctionnait pas différemment des autres jours ?
Danny : Peut-être...j'en sais rien... j'ai pas vraiment fait attention à vrai dire.
Ellen, reprenant toute ses photos et se levant : Bon, et bien, je crois que nous en avons terminé. (À Mac) Je vous propose de retourner au labo pour tout revérifier et faire l’analyse des dernières pièces à conviction qu'a du me faire parvenir Jack il y a une heure. (A Danny) Et puis peut-être qu’avec l’agent Monroe ils auront trouvé de nouveaux éléments dans votre appartement.
Danny, surpris regarda Mac : Mac, Lindsay est chez moi ?
Mac : Oui, je l’ai mise sur l’affaire.
Danny, souriant : Génial ! J’peux dire adieu à la bonne impression de départ.

Ellen fronça les sourcils n’étant pas sûre de comprendre puis se dirigea vers la porte.

Mac, souriant et se levant : Ne vous en faites pas, votre appart a du être mis sans dessus dessous de toute façon, elle ne remarquera même pas la poussière !
Danny, souriant : Ah oui, là, vous avez le chic pour me rassurer !…Au fait Mac, vous avez des nouvelles de Sheldon ?
Mac : Il va bien. Ne vous inquiétez pas. Je l’ai eu au téléphone il y a une heure et il s'est empressé de demander de vos nouvelles.
Danny : Je suis soulagé. Mais alors... il est au courant.
Mac : Oui, je lui ai dit.
Danny, après un silence : Et pour les enfoirés qui nous ont tendu cette embuscade, vous en êtes où ?
Mac : Leur arrestation est en court. Stella et Don s’en occupent. N'ayez crainte Danny ! Ils paieront pour tout ça.
Danny : Tant mieux. Mais je dois bien vous avouer que j'aurais aimé y participer.
Mac, souriant : Je n’en doute pas. C’est aussi exactement ce que m’a dit Hawkes.

Danny sourit à son tour, baissa puis releva la tête avant de s’humecter les lèvres. Le sourire qu’il arborait disparut bientôt pour laisser place au reflet du remord et de l’inquiétude. Mac s’apprêtait à se diriger vers la porte quand Danny lança…

Danny : J’suis désolé Mac.

Mac se retourna alors vers Danny. Son sourire aussi avait disparu. Il regarda alors fixement son jeune protégé d’un air plus grave.

Danny, son regard oscillant entre celui de Mac et la table : Vous comptiez sur moi pour rester tranquille, j’vous l’avais promis et je n’ai pas tenu mon engagement. Je n’arrête pas d’accumuler les impairs. … Comment vous pouvez continuez de vous démener comme ça pour m’aider !
Mac : Danny, vous ne faites pas toujours les bons choix, c’est vrai et votre obstination m’insupporte de temps à autre mais…vous êtes quelqu’un de bien et vous ne méritez pas tout ce qui vous est arrivé ces derniers temps. …Je ne vous laisserais pas tomber.

Danny baissa à nouveau la tête et soupira.

Mac : Danny, regardez moi…..regardez moi (Danny s’exécuta finalement) Vous n’irez pas en prison. On trouvera le responsable de tout ça. Je vous le promets. …Et puis, je sais que ce n’est pas facile mais essayez de vous reposer un peu. Vous avez une mine affreuse !

Ces dernières paroles déclanchèrent un léger sourire au jeune homme. Léger sourire que lui rendit Mac.

Danny : Je vais essayer.

Mac alla rejoindre Ellen qui se tenait toujours à côté de la sortie, tandis qu’un officier vint chercher Danny pour le ramener dans sa cellule.
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Olive
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyMer 10 Jan - 18:12

Bravo, bravo, bravo! respect J'adoooore! A quand la suite? thumright
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millie8
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millie8

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyMer 10 Jan - 21:01

victoire Ah Lindsay cette histoire est une merveille victoire

Arrow D’abord la première partie avec la perquisition au Club
J’adore les répliques de Don, il est drôle et cassant à souhait Mr.Red
Je l’imagine très bien avec un sourire narquois sur les lèvres What a Face


Arrow Ensuite il y a la deuxième partie où on a enfin des nouvelles de Danny!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le pauvre chou, il est si seul et il a tellement froid
(t’es sûre que je peux pas le réchauffer moi-même? Je le ferais gratuitement tu sais Mdr!!!)
Dans ce passage, on a l’impression de se trouver dans la tête de Danny…….yyyyy, en train de ressasser tous ses souvenirs, ses tristes pensées. C’est émouvant Sad


Arrow Et puis il y a ensuite l’interrogatoire, là DannY s’emporte un peu mais heureusement Super Mac veille et le rappelle à l’ordre!!!
Et puis DannY (j’ai trouvé quand je mets une majuscule y a plus de y à rallonges!!!!! Mdr!!! Pourvu que ça dure…) ,
qu’est-ce que je voulais dire déjà? Ah oui DannY réussi à semer le doute de façon plus persistante dans l’esprit du lieutenant Morgan, eh oui il ne porte jamais de chevalière, une photo à été déplacé dans son appart et le bout de tissu ne lui appartient pas, alors évidement qu’il est innocent!!!! D’ailleurs si elle me l’avait demandé tout de suite je lui aurais dit moi, bah oui il était avec moi cette nuit là drunken

(Ah non millie ça c’est dans tes rêves uniquement! I don't want that drunken Ah bon t’es sûre?? Oui c’est certain)

Euh oui comme tu l’auras remarquer à l’instant j’ai une double personnalité!!!! geek
Il arrive parfois qu’elle fasse son apparition à l’insu de mon plein gré!! Mdr!!! Faudra t’y habituer…


(Vas t’en , j’ai pas fini mon com on parlera plus tard…mais…j’ai dit plus tard!!!)

Bon me revoilà, toute seule, pour te dire que j’ai adoré le passage entre mac et Danny à la fin, on sent à quel point DannY a peur de décevoir Mac alors que ce dernier le soutient et est prêt à tout pour le sortir de là!! pompom


(Pssss, c'est encore moi...pff qu'est-ce que tu veux??!!! T'as oublié de lui dire que t'avais hâte de lire son com sur ta fic...)
Ah oui avant que j'oublie j'attends ton com sur ma fic avec impatience, je suis ravie qu'elle te plaise!!

bong Et sur ce je te demande la suite bong
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Maria
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyJeu 11 Jan - 1:47

moi aussi j'adore ta fic, elle est géniale, j'en redemande!!!!!!!!!!!!!!!
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Lindsay
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Lindsay

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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyJeu 11 Jan - 2:30

Merci pour vos coms !!! Je suis vraiment contente que cette fic vous plaise !!!! Very Happy Very Happy Very Happy

************************************************************

Appartement de Danny. 18 h 30

Quand Lindsay pénétra dans l’immeuble, elle salua tout d’abord les agents de police en faction devant l’entrée avant de se diriger vers l’ascenseur une bande jaune barrant le passage de l’escalier. Quand elle arriva au deuxième étage, la jeune femme se déplaça jusqu’à l’appartement numéro 11, croisant au passage un autre agent posté dans le couloir. Elle s’immobilisa un instant devant la porte de l’appartement qui était ouverte. Son cœur battait terriblement fort. Tout lui paraissait tellement irréel ! Elle était sur le point d’inspecter le domicile de Danny et ce n’était pas du tout de cette façon, mallette grise à la main, et encore moins dans ces circonstances qu’elle s’était imaginée en franchir le seuil. Elle eut une pensée pour le jeune homme, prit une grande inspiration et entra. Mac l’avait mise sur l’affaire. Dès à présent, elle pouvait agir sur les événements, elle pouvait l’aider et cela la rassurait un peu. Bien sûr maintenant, il lui fallait trouver quelque chose, un indice, une preuve permettant d’innocenter Danny ou d’inculper quelqu’un d’autre. Quand elle s’avança dans le salon, elle vit un jeune homme accroupi près de la table basse où traînaient encore une bouteille de bière vide ainsi qu’un reste de pizza. C’est ce qu’elle remarqua en premier. Cela la fit sourire. Elle reconnaissait bien là son jeune expert. Puis Lindsay sortit de ses pensées pour s’intéresser au détective Kingsley qui était entrain de chercher un outil dans une mallette. Il semblait ne pas l’avoir entendu entrer. La jeune femme se racla alors la gorge pour lui signifier sa présence. Jack tourna la tête et se leva. C’était un jeune homme d’une trentaine d’années aux cheveux bruns un peu hérissés et aux yeux couleur noisette pétillants et plein de malice. Il portait un jean avec un T-shirt noir sur lequel on pouvait lire « Rock attitude » et était très bien fait de sa personne. Il envoya à Lindsay un magnifique sourire.

Lindsay : Bonjour. (Lui tendant la main) Lindsay Monroe.
Jack, lui souriant : Enchanté (lui serrant la main) Jack Kingsley. Je vous attendais. Ellen m’a prévenu de votre arrivée (la fixant dans les yeux, d’une voix douce) mais elle a oublié de me dire que j’allais travailler avec une si charmante jeune femme.
Lindsay, lui souriant : Vous faites le coup à toutes celles que vous rencontrez pour la première fois ?
Jack : Non, seulement à celles que je trouve particulièrement mignonnes.
Lindsay, sourit, un peu gênée et surprise puis lança : Excusez-moi mais je crois qu’on devrait se mettre au travail. Le temps presse.
Jack : Bien sûr.
Lindsay : Je vois que vous vous occupez de démonter la serrure !
Jack : Oui, Ellen m’a demandé de le faire afin de l’expertiser au labo mais à première vue, elle semble tout à fait normale. Je crois qu’on perd notre temps.
Lindsay : Non car je suis sûre qu’elle a été forcée !
Jack : Ah, c'est vrai, je suis désolé. J’ai oublié que le Lieutenant Messer était l'un de vos amis. Mais honnêtement toutes les preuves sont contre lui pour l’instant. Et puis quand on regarde son passé…
Lindsay : Parce que vous vous laissez guider par les préjugés ?
Jack : Non, pas du tout.
Lindsay : Il s’est fait piégé. J’en suis persuadée…
Jack : J’admets que certaines choses sont incohérentes mais…
Lindsay, lui coupant la parole : J’ai vu que vous aviez barré le passage des escaliers ?
Jack : Oui. Quand Ellen m’a parlé de l’hypothèse de personnes venant planquer l’arme, je l’ai fait condamner immédiatement.
Lindsay : Pourquoi seulement l’escalier ? Ils auraient très bien pu prendre l’ascenseur !
Jack : Non, impossible. L’ascenseur était HS depuis 4 jours ! Il a été remis en service hier en fin d’après-midi. Hilborne avait placé une équipe qui surveillait l’appart de Messer en attente de la commission rogatoire. Dans l'hypothèse du coup monté, s’ils étaient venus planquer l’arme cette nuit, les agents les aurait vus.
Lindsay : Vous avez trouvé d’autres éléments ces dernières heures ?
Jack : Oui, une infime quantité de poussière jaune ressemblant à de la sciure. Vu les endroits où j’en ai trouvé, elle devait très probablement se trouver collée sur des semelles de chaussures. Je l’ai envoyé au labo.
Lindsay : Très bien et je suppose que vous avez vérifié les chaussures de Danny ?
Jack : Oui mais rien. Aucune trace. De même que sur celles qu’il porte actuellement. Un collègue l'a vérifié quand il est arrivé en détention provisoire.
Lindsay : Vous voyez ! Encore un indice supplémentaire qui tend à rendre très plausible la thèse du complot contre lui.
Jack, lui souriant : Oui, c’est vrai. Peut-être bien.
Lindsay : Bon, et bien… je m’occupe de l’escalier.
Jack : Ok. Moi je continue de me battre avec cette fichue serrure qui me résiste. Mais rassurez-vous, je vais être très délicat avec elle pour ne compromettre aucun indice ! Parce que je suis sûre que vous m’en voudriez ! (lui souriant) Et ça …je ne le souhaite pas.
Lindsay, souriant : C’est un très bon point pour vous. J’y vais.

************************************************************

19 h 30 dans le club 44.

Don venait de finir d’interroger les clients du club quand il vit Stella se diriger vers lui, une corbeille à papiers dans les mains.

Stella : Alors ? Ça a donné quoi les interrogatoires ?
Don : Désespérant ! Rien du tout. On a vérifié l’identité de chaque client et ils n’ont rien à se reprocher sinon de faire partie des fidèles clients de ce cher Newman et le fait bien sûr que quasiment tous ont fait une généreuse donation pour sa campagne électorale. Ça en est affligeant ! Et toi ? Quoi de neuf ?
Stella : Et bien pas grand-chose non plus pour l’instant, si ce n’est des dossiers concernant le club et puis j’ai fait embarquer les ordinateurs. On pourra étudier dans les détails la compta du club et les comptes de Newman.
Don : J’espère qu’on pourra trouver quelque chose de compromettant parce que sinon ce pourri risquerait de s’en sortir….(fronçant les sourcils, intrigué) Mais au fait, tu peux me dire pourquoi tu te balades avec une poubelle dans les mains ?
Stella, un petit sourire au coin des lèvres : C’est la poubelle du bureau de Newman. (Montrant l’intérieur de la poubelle) Et on a peut-être notre élément compromettant là dedans !
Don, regardant le contenu : Du papier cramé ?
Stella : Pourquoi avoir pris soin de brûler ces papiers avant de les jeter ?
Don : Oui c’est vrai que c’est bizarre mais tu crois que tu vas pouvoir en récupérer quelque chose ?
Stella, souriant : Tu ne connais pas les pouvoirs de la science ! Ces feuilles étaient plastifiées. La combustion n’a pas été complète à certains endroits.
Don, souriant : Je te fais confiance, mais s’il te plait, fais-nous des miracles ! Je meurs d’envie de pouvoir annoncer à Danny et Sheldon que ce Newman croupira en prison !
Stella : Oui moi aussi !
Don : Au fait, tu n’as pas eu de nouvelles de Mac en ce qui concerne Danny ?
Stella : Non toujours pas.
Don, soupirant : Moi non plus, c’est plutôt inquiétant, le délai de la détention provisoire sera bientôt expiré.
Stella : Je suis sûre qu’il fait tout ce qu’il peut Don.
Don : Oui je sais mais j’aimerais mieux savoir Danny hors de cette cellule le plus vite possible.
Stella acquiesça puis lança : Comme nous tous. Mac nous préviendra dès qu’il en saura plus. …Bon, je retourne au labo pour voir ce que je peux trouver sur ces papiers.
Don : Ok. Moi je crois que je vais aller faire un petit tour avec mes gars du côté des Blacks Panthers et des Bloods pour les avertir des progrès de l’enquête avant qu’ils ne décident de régler leurs comptes.
Stella : Oui, c’est une très bonne idée.
Don : Et puis, je vais passer la nuit à la brigade au cas où Mac aurait besoin de mon aide.
Stella : Je te comprends. Je crois que moi non plus je ne rentrerais pas chez moi ce soir.
Don : Bon, j’y vais. Tu me préviens si tu as du nouveau pour l’affaire Newman !
Stella : Pas de problème.

Don prit alors le chemin de la sortie. Il fut bientôt suivi par Stella.

************************************************************

Bon, alors Millie, j'ai pas eu le temps de terminer ton com ce mercredi (j'ai eu beaucoup de boulot de mon côté) mais disons qu'il est un peu .....long ! lol! J'en suis à la partie 11 et sans aucun doute, je le poste samedi et ensuite je te ressuivrais à chaque post ! Voilou ! Bizzzzzzzzzz ! A + !
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Olive
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyJeu 11 Jan - 19:17

Merci pour cette suite! 10/10 Vite, vite la prochaine! Mr. Green
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyVen 12 Jan - 22:38

Merci Olive ! Ravie de te compter parmi mes lecteurs ! Wink

Au fait Millie, j'ai transmis à Danny tout ton soutien et ton réconfort et il est ravi Very Happy Very Happy Very Happy ! Et pour l'alibi ...Mais pourquoi tu l'as pas dit plus tôt ! le mur Là, maintenant, il est dans la mouise, il a dit qu'il était tout seul ! Confused lol!

************************************************************

19 h 30

Les hautes tours, gardiennes de la ville, faisaient désormais barrage aux derniers rayons du soleil de juillet qui venaient les caresser. Elles se mirent alors à profiler une ombre lugubre qui se propagea rapidement, telle une vague déferlante, au milieu des rues et des grandes avenues, signifiant aux new-yorkais que la nuit ne tarderait plus à reprendre tous ses droits. La nuit. Oui. Elle était si proche maintenant. Dans moins de deux heures, elle viendrait à nouveau faucher l’ultime lueur du crépuscule. Mac était au volant de la voiture qui les ramenait, lui et Ellen, au laboratoire dirigé par celle-ci et cette ombre vint alors le frapper de plein fouet, lui rappelant que le temps n’était décidément pas un de ses alliés. Il était soucieux. Il pensait à Sheldon à qui il n’avait pu rendre visite à l’hôpital. Il pensait à Don et Stella qui s’activaient à coincer les agresseurs de leurs collègues et amis. Il pensait à Lindsay qui devait remuer ciel et terre dans le but de trouver le moindre indice permettant d’innocenter Danny et d’identifier le meurtrier de Rodriguez. Et puis il pensait à Danny, seul, au fond de sa cellule, qui devait sans doute ressasser les événements de ces quatre dernières semaines, culpabilisant et rageant de s’être ainsi fait piéger et de s’être conduit de la sorte. Mac avait lu dans ses yeux sa colère, ses remords, sa tristesse et la crainte de l’avoir déçu. Il est vrai qu’il lui en avait voulu d’avoir agi ainsi, de l’avoir mis à nouveau au défi de le sortir d’une situation plus que critique mais il l’estimait trop pour lui en tenir rigueur bien longtemps. D’autant plus qu’il le comprenait. Il comprenait que Danny avait voulu chercher des réponses. Il comprenait combien la frustration de ne pas « savoir » pouvait devenir étouffante et insupportable. Il en avait lui-même trop ressenti la douleur à la mort de Claire. Il n’avait jamais su et ne saurait jamais comment Claire avait pu vivre ses derniers instants dans les tours jumelles du World Trent Center. Où était-elle au moment du drame ? Que faisait-elle ? Avait-t-elle souffert ? A quoi, à qui avait-elle pensé ? Avait-elle pensé à lui ? Pourquoi n’a -t-elle pas pu sortir à temps ? Pourquoi ? Pourquoi elle ? Ces questions le rongeaient encore aujourd’hui. Alors oui, il comprenait que Danny avait voulu lever le voile sur ses incertitudes parce qu’il ne savait que trop bien les tourments qu’elles causaient.

Ellen : Cela fait longtemps qu’il travaille pour vous ?
Mac, sortant de ses pensées : Pardon ?
Ellen : Je disais cela fait longtemps que le Lieutenant Messer travaille pour vous ?
Mac : Cela fait un peu plus de cinq ans maintenant.
Ellen : Hilborne m’a fait comprendre que lui et d’autres vous avez déconseillé de l’engager au départ.
Mac : C’est exact.
Ellen : Qu’est-ce qui vous a décidé à ne pas écouter leurs avertissements ?
Mac : Vous savez, je me fie rarement à l’opinion des autres. La mienne me suffit quand il s’agit de recruter un membre dans mon équipe et le choix a été évident. Danny était le meilleur de sa promotion au sortir de l’école de police scientifique. Il avait d’excellents résultats aussi sur ses premières enquêtes. De plus, lors de son entretien, il a fait preuve de beaucoup de motivation. J’ai tout de suite apprécié sa capacité d’analyse et son esprit de déduction très vif.
Ellen, souriant : Son caractère aussi est plutôt vif !
Mac : (souriant un instant) Oui, je sais. Ça aussi je m’en étais aperçu tout de suite. Je savais en l’engageant que ce ne serait pas forcément facile au début et que son tempérament allait sûrement me causer quelques soucis, que j’allais me heurter à lui plus d’une fois. Le plus dur a été de lui faire comprendre qu’il faisait parti d’une équipe, qu’il ne devait pas toujours faire cavalier seul et qu'il ne devait pas laisser son intuition prendre le pas dans une enquête. J’ai du le rappeler à l’ordre plusieurs fois sur ces points parce qu’il voulait agir comme bon lui semblait ….j’ai aussi douté ... à certains moments, c’est vrai. …..Mais, aujourd'hui, je vous assure que je ne regrette rien. Pendant ces cinq années il a évolué, a mûri et s’est montré tout à fait digne et à la hauteur de la confiance que je lui ai accordée. Il m’a prouvé que je ne m’étais pas trompé.
Ellen : Et le fait qu’il vienne d’un milieu mafieux ne vous a pas dérangé ? Si doué soit-il, il a du être très certainement témoin d’actes illégaux.
Mac : Oui, bien sûr, j’en ai conscience.
Mais je suis certain que Danny n’y a jamais pris part et c’est l’essentiel. Il a su se créer sa propre étique, il a choisi le respect de la loi et ça n’a pas du être un choix facile. Je ne l’en admire que davantage. De plus le tempérament qu’il a acquis au contact de la rue lui a rendu service dans le boulot.
Ellen : Vous lui faites vraiment confiance à ce que je vois…. Pourtant….. vous devez bien admettre qu’il a échappé à votre contrôle il y a quatre semaines sur l’affaire de Cécilia Rodriguez.
Mac, soupirant, regardant fixement la route, le regard triste : Oui, en effet. Mais cette affaire a été la goutte de trop pour Danny. Beaucoup d’événements ont marqué notre équipe ces derniers mois et son frère était dans le coma. Danny a beau se montrer très fort, il a ses limites comme tout le monde et j’ai fait l’erreur de le tenir éloigné de l’affaire. Je n’ai pas su voir l’importance qu’avait Cécilia à ses yeux. S’il a mené cette enquête en parallèle, ce n’était pas dans le but de se venger comme le prétend Hilborne mais dans le souci d’envoyer les assassins de Cécilia derrière les barreaux le plus vite possible ni plus ni moins…. Mais…pourquoi toutes ces questions ? Vous doutez de son innocence, je pensais que…
Ellen : Non, du tout. Je voulais juste en savoir plus sur lui. Il me semble, sous ses airs fougueux et parfois irritables, qu’il soit quelqu’un de bien…J’ai cru voir aussi qu’il vous estime beaucoup également. Cela se comprend aisément. Vous lui avait donné sa chance alors que tout le monde le jugeait probablement indigne d’être dans la police et lui tournait le dos. Il vous fait confiance lui aussi pour le sortir de là… mais..... il faut être lucide Lieutenant Taylor, nous manquons de temps. Comment voulez-vous que nous trouvions le coupable avant qu’il ne soit transféré ?
Mac, soucieux : Nous n’avons pas le choix.
Ellen : Vous croyez réellement qu’il court un risque en prison ?
Mac : Vous ne connaissez pas Sonny Sassonne. Ce type a des antennes partout. Il doit sûrement déjà être au courant que Danny est accusé du meurtre de Rodriguez et qu’il va être transféré dans les prochaines heures. Surtout si c’est lui qui a donné l’ordre de planquer l’arme…. (Fixant la route une lueur triste dans les yeux) Nous devons trouver. Je lui ai promis.
Ellen, regardant Mac d’un air compatissant et voulant le rassurer un peu, doucement : Je comprends. On trouvera.

Le reste du trajet jusqu’au laboratoire se fit dans le silence. Un silence lourd et inquiétant. Un silence qui s’ajoutait à l’ombre du crépuscule et qui semblait vouloir éteindre au passage la lueur d’espoir qui brillait encore dans les yeux de Mac. Mais non, il ne les laisserait pas faire. Mac ne baisserait pas les bras. Il l'avait promis à Danny et il tiendrait sa promesse.
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Olive
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptySam 13 Jan - 0:07

Raaaah! Trop court! le mur

Quelle suite! J'ai adoré!
Je crois que je suis accro! love
Et tu peux être sûre que je lis et lirai la suite! Ta fic me prend, et je lâcherai pas avant la fin! (je ne sais pas si c'était très clair, mais la fatigue de la semaine commence à apparaître... pale )

Tu la mets quand la suite? Very Happy Twisted Evil
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Lindsay
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyDim 14 Jan - 14:31

Merci Olive !! Wink

************************************************************

20 h 15, Mac et Ellen arrivèrent enfin au laboratoire, un accident de la circulation ayant bloqué leur véhicule pendant plus d’une demi-heure. Cette attente avait eu pour effet d’agacer et d’inquiéter Mac qui n’avait cessé de regarder sa montre. Cela ne suffisait pas que le temps ait décidé de jouer contre eux, il fallait maintenant que la fatalité se mette elle aussi à leur barrer la route.
Aussitôt dans les couloirs du laboratoire, Ellen demanda à Mac de l’attendre dans une des salles d’expertise pendant qu’elle irait récupérer les nouveaux éléments envoyés par Jack ainsi que les résultats de l’analyse de la substance grasse prélevée sur la photo de Danny et Louie.
Après une absence de 10 minutes, elle revint et entra dans la salle où l’attendait Mac. Elle tenait dans ses mains les nouvelles pièces à conviction : un échantillon de poussière jaune et une fiche de résultats sur lesquels étaient tracés différents graphiques de couleurs.

Mac, se précipitant vers Ellen : Alors ? Que vous a envoyé le lieutenant Kingsley ?
Ellen : Regardons ça tout de suite.

Ellen sortit alors l’échantillon de poussière jaune de son emballage hermétique pour la verser dans une coupelle.

Ellen, transférant la poussière dans la coupelle : Jack a trouvé cette fine poussière à plusieurs endroits dans l’appartement du Lieutenant Messer. Il a noté que, d’après lui, les emplacements de celle-ci correspondraient à des traces de pas.
Mac : Il s’agirait donc d’un transfert. Elle se serait trouvée accrochée à des semelles de chaussures.
Ellen, prenant la coupelle et l’approchant de son visage : Exact. …..Bizarre. On dirait de la sciure de bois.
Mac : De la sciure ?

Ellen mit alors un échantillon sous le microscope avant d’y jeter un coup d’œil.

Ellen, se reculant et proposant à Mac de regarder à son tour : Oui, c’est bien ça. Regardez.

Mac s’exécuta puis releva la tête du microscope. Il fronça les sourcils tout en fixant le vide, avant de se tourner vers Ellen.

Mac, le regard rempli d’espoir : Ce serait trop beau.
Ellen, surprise : Je ne comprends pas ? Vous pensez à quoi ?
Mac : La substance grasse retrouvée sur la photo ne serait-ce pas de la cire pour un jeu de palet par hasard ?

Ellen prit alors la feuille de résultats. Elle lut les conclusions de l’analyse puis regarda fixement Mac. Un sourire se dessina sur ses lèvres.

Ellen, surprise et souriant : C’est pas vrai, vous êtes devin en plus !
Mac, souriant à son tour : Je crois que je sais où nous pouvons mettre la main sur celui ou ceux qui ont pénétré chez Danny.
Ellen, très intriguée : Et où ça ?
Mac : Au Billy Batts, un bar de Yonkers où les Tanglewoods ont l’habitude de se rendre. Il y a un jeu de palet dans ce bar et le sol est recouvert de sciure.
Ellen : Très bien. Alors en route !
Mac : Oui, en route. J’appelle le lieutenant Flack pour qu’il nous accompagne avec quelques hommes.
Ellen : Parfait.

Ils se précipitèrent alors vers la sortie du labo et chemin faisant, Mac sortit son portable pour prévenir Don.

************************************************************

Pendant ce temps, au laboratoire du Lieutenant Taylor.

Stella était dans une des salles du labo. Elle avait entre les mains les derniers indices recueillis au club 44 : les morceaux de papier brûlés. Elle prit une extrême précaution pour les sortir de la corbeille et prit soin de les déposer dans un grand bac qu’elle avait devant elle. La première chose qu’elle remarqua fut que, sur chacun des papiers, un coin était complètement intact. Apparemment, celui qui avait mis feu à ceux-ci les avait tenus par le coin. Elle s’attela donc dans un premier temps à la recherche d’empreintes et ne tarda pas à être satisfaite : sur chaque bord, elle put relever une empreinte bien distincte. Une fois celles-ci figées sur du papier adhésif, elle les scannérisa tour à tour afin de pouvoir faire une recherche informatique lui permettant d’obtenir l’identité de celui à qui elles appartenaient. Une fois de plus Stella ne fut pas déçue.

Stella, souriant à la vue du nom qui s’afficha sur l’écran : Bonjour M. Cédric Newman. Voyons maintenant ce que vous cherchiez tant à cacher !

La scientifique s’afféra alors à vaporiser tout d’abord une solution chimique afin de ramollir le papier brûlé sans l’endommager. Puis par un procédé photographique, essaya de révéler ce qui pouvait encore être visible et n’avait pas été détruit complètement par la combustion. Elle put alors lire quelques bribes d’informations. Un nouveau sourire s’afficha sur son visage.

Stella, contente de sa découverte : Cette fois, on vous tient.

Elle prit alors immédiatement son téléphone et composa le numéro de Flack.

Don : Flack.
Stella : Flack, c’est Stella. J’ai de très bonnes nouvelles.
Don : Dis-moi ! Ne me fais pas languir plus longtemps.
Stella : Tu connais dans la mythologie l’histoire d’Achille ?
Don : Oui c’est pas le mec que sa mère a plongé dans un fleuve pour le rendre invincible et qui est mort pendant la guerre de Troie ?
Stella , surprise : Tout à fait ! Bravo !
Don : Hé ! Mais qu’est-ce que tu crois ! J’étais pas si nul que ça à l’école !
Stella , le taquinant : Dis plutôt que tu as vu le film !
Don, riant : Stella, n’insulte pas mon intelligence ! Bon, je ne vois pas le rapport avec notre affaire aussi !
Stella, riant : En fait sa mère, Thétis, l’a tenu par le talon pour le plonger dans le fleuve, d’où le fait que cette partie de son corps, non protégée par la magie des eaux, le mena à sa perte.
Don : Tu peux arrêter de jouer aux devinettes s’il te plait ! Tu ne m’aides toujours pas là ! Qu’est-ce que t’as trouvé ?
Stella, contente : Et bien que c’est aussi de cette manière que l’on tient Newman ! Cet imbécile a tenu les papiers par leur coin pour les brûler. J’ai donc pu récupérer ses empreintes.
Don : Super ! …mais ces fameux papiers, c’est quoi au juste !
Stella : Tu vas encore plus aimé ! J’ai pu identifier un nom complet et un autre partiellement ainsi que quelques signes distinctifs que l’on retrouve toujours sur ce genre de papier.
Don, impatient : Pitié Stella ! Quels noms ?
Stella : Le nom de « Hawkes Sheld… » est très visible sur l’un d’eux et sur un autre on peut lire « M,e,ss… »
Don : Tu veux dire que ce serait les papiers de Danny et Sheldon ? Ceux qu’ils leur ont pris le soir de l’agression ?
Stella : Oui c’est bien ce que je veux dire. Il ne me reste plus qu’à faire une analyse plus poussée pour confirmer qu’il s’agit bien du papier utilisé pour faire les papiers d’identités.
Don , souriant : C’est vraiment excellent ! J’en connais deux qui vont être ravis !
Stella, souriant : Oui je crois aussi. …..Et comment ça s’est passé de ton côté avec les gangs ?
Don : Bien. Je crois qu’ils ont compris. Mais s’être fait avoir comme ça ne leur a pas plu. J’espère pour les Newmans qu’il n’y a pas quelques membres de ces gangs en prison parce qu’ils vont passer un très sale quart d’heure. Et puis, moi aussi j’ai de bonnes nouvelles. C’est au sujet de Danny. Mac m’a appelé. L’enquête avance de son côté et là je le rejoins pour aller faire un petit tour du côté du Billy Batts !
Stella : Le Billy Batts ?
Don : Oui apparemment les indices retrouvés chez Danny montreraient que celui qui est venu planquer l’arme chez lui y serait passé.
Stella : Et bien oui, ça aussi c’est une bonne nouvelle ! Je termine ici et je vous rejoins au labo du lieutenant Morgan.
Don : Ok.

Et ils raccrochèrent chacun de leur côté.
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Olive
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyDim 14 Jan - 15:05

10/10 10/10 love
bong La suiiiiiite!
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Maria
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyMar 16 Jan - 2:21

j'adore!!!!!!!!!!!!!! c'est trop bien cette fic!! la suiteee!! bong bong
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Lindsay
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyMar 16 Jan - 21:25

Merci Maria ! Very Happy Very Happy

************************************************************

Bar le « Billy Batts », Yonkers, 21 h 00

Don arriva près du Billy Batts et se gara. Mac et Ellen qui étaient déjà présents s’avancèrent alors vers lui.

Don, descendant de son véhicule : Alors comme ça vous pensez que l’assassin de Rodriguez pourrait être dans ce bar ?
Mac : Oui ou tout du moins celui qui aurait piégé Danny. Allons-y.

Don acquiesça. Mac, Ellen et lui, accompagnés de 6 agents en uniformes arrivèrent à proximité du bar. Celui-ci était à moitié plein à cette heure. Des hommes jouaient à ce fameux jeu de palets tandis que d’autres prenaient un verre accoudés au bar ou assis à une table. Quand les deux scientifiques et les policiers entrèrent, tous les regards se braquèrent sur eux, des regards menaçants qui les dévisageaient. La tension était palpable.

Mac : Bonjour Messieurs. Lieutenant Taylor, Flack et Morgan. Il s’agit d’une enquête de police. Nous vous prions de vous soustraire à quelques petites vérifications et quelques questions.
Homme, accoudé au bar se retournant : Et on peut savoir à quel sujet ?
Mac : Je suppose que vous avez tous entendu parler du meurtre de Roberto Rodriguez ?
Homme, s’avançant près de Mac, le regardant droit dans les yeux : Oui bien sûr et il parait que c’est un pourri de flic qui lui aurait fait la peau ! Il me semble même que ce type travaille pour vous Lieutenant Taylor !
Mac, le regardant également droit dans les yeux sans sourciller : Bravo. Vous êtes bien renseignés. Et je me demande justement d’où vous pouvez bien tirer toutes ces informations.
Homme, souriant : C’est pas très compliqué. Tout le monde est au courant dans Yonkers et Roberto était un pote.
Mac : Tiens ! Vous le connaissiez donc bien. Vous êtes membres des Tanglewoods ?
Homme : Ouais. Ça vous pose un problème ?
Mac, très calmement : Oui. En général, les Tanglewoods ont tendance à me poser des problèmes. Votre nom ?
Homme , sourire en coin : Hugo Alvarez. (regardant Ellen de haut en bas) Alors qu'est-ce qu'on peut faire pour vous ma Jolie ?
Ellen : Et bien premièrement je ne suis pas votre jolie et pour ce qui est du reste, nous aimerions faire des vérifications sur vos vêtements.
Alvarez, la regardant d’un air pervers, sourire sur le coin des lèvres : Vous voulez qu’on se déshabille ?
Ellen, lui souriant : Non, rassurez-vous, on pourra s'en passer.
Alvarez : Et si on refuse ?
Don : Si vous refusez ?…. Et bien, ….étant donné que nous avons une commission rogatoire, le refus d’obtempérer vous conduira simplement au poste.(et Don sourit)
Mac : Vous avez quelque chose à cacher Monsieur Alvarez ?
Alvarez : Non, pas le moins du monde ! Vérifiez donc !

C’est alors que les deux experts s’attachèrent à relever chaque identité, chaque empreinte, vérifier chacun des vêtements et photographier chaque main, chaque chevalière des clients présents dans le bar. Au bout d’une heure de vérifications et d’interrogatoires, ils durent se résoudre au fait que leur suspect ne se trouvait pas dans le bar et que même si l’un des hommes présents le connaissait, il ne dirait rien. Ils s’apprêtèrent donc à partir.

Alvarez : Vous n’avez rien trouvé ? Dommage. Votre collègue va devoir purger sa peine ! Il est originaire du coin je crois ? Sonny va être content de revoir un vieil ami !
Don, énervé, s’avançant vers Alvarez : Tu peux préciser ta pensée là ? On peut savoir ce que tu sous-entends sur ce qui attend le lieutenant Messer là-bas ?
Alvarez, regardant autour de lui, souriant : Hé mais ne vous énervez pas ! (ironisant) Je ne sous-entends rien du tout ! J’ai juste voulu dire qu’ils se connaissent et qu’ils vont être heureux de se revoir ! Rien de plus !
Don, s’avançant davantage vers lui : Et tu crois qu’on va avaler ça ?!!
Mac, s’interposant et retenant Don, sévèrement : ça suffit Flack ! On s’en va.

Les trois lieutenants et les agents de police sortirent alors du bar. Ils se dirigèrent vers les véhicules. Don ne disait pas un mot mais semblait excédé et dépité à la fois. Il avait tant espéré que cette perquisition les mènerait quelque part, les mènerait à l’assassin de Rodriguez, innocentant du même coup Danny…et puis non, rien, nada. Ils revenaient à nouveau à la case départ et cela l’exaspérait ! Etaient-ils maudits ? Ils n’avaient toujours pas d’autres suspects et n’avaient pas non plus suffisamment d’éléments prouvant le coup monté contre Danny. Alors voilà où ils en étaient. Ils piétinaient. Et le temps, quant à lui, continuait sa course sans se soucier de l’abîme dans lequel il s’obstinait à entraîner le jeune expert emprisonné. Il était maintenant 22 heures 15. Don ne pouvait se résoudre à penser qu’il n’y avait plus aucun espoir de tirer son ami de ce mauvais pas. Mac était, lui, soucieux et pensif. Il était hors de question qu’il baisse les bras. Il fallait qu’il cherche une autre piste, un autre moyen. Puisqu’il était impossible de mettre la main sur le véritable meurtrier, la seule façon de sortir Danny de prison était de prouver que l’arme avait été cachée chez lui par une autre personne. Alors, à quoi n’avaient-ils pas encore pensé ? Qu’est-ce qu’ils n’avaient pas encore vérifié et pourrait être susceptible de les aider? Le lieutenant se torturait l’esprit pour trouver une réponse à ses questions. Arrivés aux voitures, Don soupira.

Don, inquiet et énervé : Mac, il faut qu’on fasse quelque chose ! Danny va être transféré à Sing Sing dans moins de 10 heures ! (montrant le bar de la main) Quand je pense que ces connards savent pertinemment qui est derrière tout ça !
Mac : Je sais Don. Mais de toute façon il nous est impossible sans identité précise ou portrait robot de mettre la main sur le tueur. On ne peut pas ratisser tout le quartier à la recherche d’un type portant une chevalière !
Ellen : Il nous reste à espérer que Jack et l’agent Monroe aient découvert quelque chose à l’appartement.

Don acquiesça.

Mac, à nouveau pensif, regardant dans le vague puis à Don : Don, dans le quartier de Danny, y aurait-il des caméras ?
Don, fronçant les sourcils : Oui je pense. Son immeuble est à proximité d’un carrefour avec des feus et il y a un distributeur de billets en face. Après peut-être aussi que deux, trois boutiques du coin en ont une.
Mac : Il faudrait que vous passiez récupérer au centre de surveillance de la circulation urbaine les bandes concernant ce carrefour et nous, on s’occupe de celle du distributeur de billets. Pour les boutiques, on va essayer mais ce sera plus délicat à cette heure.
Don : Vous espérez que l’immeuble de Danny soit dans le champ d’une des caméras ?
Mac : Oui. Sait-on jamais. On pourrait peut-être y voir quelque chose de suspect.
Don : Ok mais ça fait 3 jours d’enregistrement Mac ! Comment voulez vous qu’on visionne 3 jours même en vitesse accélérée durant la nuit ?
Mac : Je sais. Nous allons devoir faire un tri. Déjà, éliminer précisément tous les moments où Danny se trouvait chez lui.
Ellen : Pour ça il faudrait le lui demander. Je vais envoyer Jack chercher l’info.
Mac : Très bien. Et puis, on s’intéressera en priorité aux moments où la probabilité que les Tanglewoods soient intervenus est la plus forte. Le soir ou juste après le départ de Danny de chez lui.
Don : Il va nous falloir une sacrée dose de chance ! Sans compter qu’on va devoir appeler le procureur pour les bandes et qu’il ne va pas être ravi qu’on le dérange à cette heure !
Mac : C’est certain mais pour l’instant, je ne vois rien d’autre à faire.
Don : Ok, j’y fonce. Je vous rejoins au labo le plus vite possible.
Mac : Nous de même.


Dernière édition par le Mer 17 Jan - 20:00, édité 1 fois
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Olive
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyMer 17 Jan - 15:25

Raaaah, il est dans le caca Danny! Si ils trouvent quelque chose, c'est vraiment un miracle! Ou sinon, comme toujours, super!

La suiiiite! bong
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyMer 17 Jan - 19:13

victoire victoire victoire victoire victoire victoire victoire victoire victoire
Me revoilà enfin, en compagnie de mon cher double (la petite voix qui me parle dans ma tête) à multiple personnalités en plus!!!! (eh vi même mon double il a un grain, il est à la fois ma bonne conscience, ma mauvaise conscience, parfois adorable, parfois très agaçant, moqueur, cynique, acerbe ou au contraire gentil, doux, drôle…mais jamais tout ça en même temps je te rassure!!Mdr!!!! geek )

Citation :
Au fait Millie, j'ai transmis à Danny tout ton soutien et ton réconfort et il est ravi ! Et pour l'alibi ...Mais pourquoi tu l'as pas dit plus tôt ! Là, maintenant, il est dans la mouise, il a dit qu'il était tout seul !
Bah oui mais c’était un secret, il voulait pas que Lindsay (le perso) le sache, mais là fallait que je le dise, le pauvre chou je savais bien que j’allais lui manquer!! Mdr!!! lol!

Post 1
[punaise j’espère qu’il n’y en a pas dix… (tais-toi la ptite voix!)]

Lindsay découvre l’appart de DannY et est bien décidée à trouver des preuves pour aider à sauver DannY[bonne fille va!!]
Et puis voilà qu’elle rencontre Monsieur « Rock attitude » et qu’il se met à la draguer ouvertement!! Ca va pas du tout, heureusement que DannY ne le sais pas sinon…je donne pas cher de sa peau rambo
Enfin Lindsay sait se défendre toute seule et elle le remet gentiment à sa place, sans oublier de défendre becs et ongles son chéri
(désolé Lindsay le perso, mais DannY il est à moi brlbrl [arrête de rêver ma fille]quand je te disais qu’elle était agaçante cette voix!!Mdr)
Du côté de Stella et Don l’enquête avance et j’espère qu’ils vont réussir à trouver dequoi coincer ce sale type !!!! [tu le sais déjà t’as tout lu] (Arg le mur )



Post 2
Alors là on a droit à un superbe passage où Mac pense à DannY, au fait qu’il comprend pourquoi DannY a agit ainsi, qu’il ne lui en veut déjà plus vraiment pour ça. Il lui garde toute sa confiance et il est seulement inquiet pour lui.
J’adore le dialogue entre Ellen et Mac, on voit à quel point DannY compte aux yeux de Mac, c’est absolument magnifique love love


Post 3
Mac et Ellen analysent les preuves et tout cela les mène aux tanglewood, comme c’est bizarre…on s’approche de plus en plus de la théorie du complot!
[la théorie du complot, c’est pas les paranos qui croient à ce genre de truc?] (non mais tu vas la mettre en veilleuse toi??!!!!)


On revient à Don et Stella:

Citation :
Stella : Tu connais dans la mythologie l’histoire d’Achille ?
Don : Oui c’est pas le mec que sa mère a plongé dans un fleuve pour le rendre invincible et qui est mort pendant la guerre de Troie ?
Stella , surprise : Tout à fait ! Bravo !
Don : Hé ! Mais qu’est-ce que tu crois ! J’étais pas si nul que ça à l’école !
Stella , le taquinant : Dis plutôt que tu as vu le film !
J’adore les dialogues entre ses deux làptdrxxl
En plus ils vont coincer ce sale type
(comme je l’avais prédit) |Prédit??? Tu plaisantes j’espère]


Post 4
Ah ces saletés de Tanglewood et leur arrogance!!!!!!!!!
L’heure avance et l’enquête piétine
[tic tac, tic tac, tic tac…]
Allez vite les gars, et les filles bien sûr, il faut trouver quelque chose!!!
Linds’ il faut que tu me le sortes de là mon DannY Rolling Eyes



Bon voilà j’ai rattraper mon retard, je suis désolée pour la présence de mon double, mais...
Ces dernier temps avec les exams, les révisions et le stress qui vont avec eh bien, j’ai dû le remiser au fin fond de mon cerveau study
Alors maintenant que c’est fini et que je suis en vacance, mon esprit relâche la pression et ce parasite en a profité pour revenir en force et ne me lâche plus!!Mdr!!!! dingo
Conclusion je suis toujours aussi atteinte et il me faut ma dose smoke

bong Alors vite la suite bong
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyJeu 18 Jan - 22:46

Merciiiiiiiiiiii Millie !!!!!!!!!!! Olive !!!!!!!!!!!!! Very Happy Very Happy Very Happy

************************************************************

Appartement de Danny 1 heure et demi plus tôt.

Lindsay avait fini d’inspecter les escaliers quand elle entra à nouveau dans l’appartement de Danny. Il y avait maintenant un trou dans la porte d’entrée à la place de la serrure. Elle alla rejoindre Jack qui venait de terminer aussi ses investigations dans la cuisine et le salon. Elle remarqua au passage qu’il n’y avait plus de pizza et de canette de bière sur la table basse et ne put s’empêcher de sourire quand elle passa près de l’étagère un peu poussiéreuse. Danny, Danny, Danny, tu n’es vraiment pas le roi du ménage …tu me laisses une trop belle occasion de pouvoir te charrier ! (brusquement la tristesse l'envahit) Enfin ….quand toute cette histoire sera derrière nous….Ces pensées la menèrent presque immédiatement au côté du jeune expert... emprisonné et son sourire disparut. Un frisson d’angoisse la traversa. Elle eut soudain peur. Peur pour l’homme qu’elle aime, peur qu’ils ne puissent rien faire pour éviter que l’ultimatum fixé par les délais légaux n’expire et que Danny ne soit transféré à Sing Sing. Là bas, il y avait Sonny Sassonne, cet homme qui avait déjà essayé de le faire tuer, cet homme qui avait déjà tenté de le lui enlever. Alors nul doute que, même si Danny était enfermé dans un quartier à haute surveillance, cet individu abject et dangereux qu’était Sonny trouverait un moyen pour l’atteindre. La prison était une société à part entière avec ses meneurs , ses règles mafieuses, son système économique crapuleux et elle savait que tout se monnayait… même la vie ou plutôt...même la mort. Pourrait-elle supporter son absence ? Pourrait-elle supportait de le perdre ? Bien sûr que non. Elle tressaillit, ferma les yeux et soupira. Elle devait chasser ces idées sombres qui l’assaillaient de plus en plus souvent au fil des heures qui s’écoulaient. Elle regarda alors fixement les petits sachets qu’elle tenait dans les mains. Peut-être que leur contenu était la solution de toute cette histoire. C'est ce qu'elle espérait . Quand Jack arriva près d’elle, elle ne l’entendit pas. L’attitude de la jeune femme inquiéta le scientifique.

Jack, inquiet : Agent Monroe, ça va ?
Lindsay, qui sursauta légèrement puis reprit tout son aplomb : Oui. Bien sûr que ça va.
Jack : Je pensais que…
Lindsay, le coupant : Est-ce que vous avez trouvé quelque chose de nouveau ?
Jack, fronçant les sourcils un instant : Non, j’ai tout revérifié mais rien de plus dans le salon, la cuisine, le couloir ou la chambre. J’ai juste emballé ce qui traînait sur la table basse, on ne sait jamais. Au cas où..
Lindsay : Vous avez eu raison. Et pour la serrure ?
Jack : Elle est emballée, prête à être étudiée au labo. Et vous ? Vous avez trouvé quelque chose dans les escaliers ?
Lindsay : Et bien j’ai relevé quelques empreintes nettes sur la rambarde et j’ai aussi trouvé 3 mégots de cigarettes. Et puis aussi un peu de cette fameuse poussière jaune dont vous me parliez et qui ressemble à de la sciure de bois.
Jack : Très bien. Je crois que nous en avons fini. On y va ?

Jack passa la porte mais Lindsay se retourna vers la sortie et resta immobile.

Lindsay : Excusez-moi, ….vous allez laisser la porte de Danny dans cet état ?
Jack : Euh…..Non, bien sûr. Je… vais appeler un serrurier pour qu'on lui remmette une serrure. Ça vous va ? Mais…, ne vous en faites pas, tant que l’affaire n’est pas close un agent reste en faction ici. On ne lui volera rien, je vous le jure.
Lindsay, souriant d’un air sûr d’elle : Ok. Parfait. Bon, en route ! Nous avons pas mal de boulot qui nous attend Lieutenant Kingsley !

Et Lindsay se pressa alors vers la sortie et passa devant Jack.

Jack : Vous pouvez m’appeler Jack vous savez !
Lindsay, se retournant sur lui : Et bien en route Jack !

Puis elle reprit son chemin et amorça la descente des escaliers.

Jack, pour lui-même : A vos ordres chef ! (il soupira et sourit) Cette fille est géniale !

Puis lui aussi à son tour, prit le chemin des escaliers.

************************************************************

Au laboratoire, 22 h 00

Jack s’afférait à démonter et à analyser méthodiquement et attentivement la serrure de la porte pour pouvoir regarder à l’intérieur tandis que Lindsay s’occupait de l’extraction d’un échantillon d’ ADN sur l’un des filtres des trois mégots de cigarette retrouvés dans l’escalier. Elle avait aussi lancé une recherche d’empreintes dans le fichier mais cela n’avait rien donné de concluant pour l’instant. Le silence régnait dans la pièce. Lindsay regarda l’écran de l'ordinateur et soupira. Encore une empreinte qui ne correspondait à rien. Jack jeta alors un coup d’œil vers elle.

Jack, se voulant réconfortant : Ne vous en faites pas Lindsay …je peux vous appeler Lindsay ?(celle-ci acquiesça d’un hochement de tête) S’il est innocent on trouvera quelque chose.
Lindsay : Mais il est innocent ! La seule chose qui m’inquiète c’est le temps qui passe et analyser l’ADN de ces filtres va prendre plusieurs heures ! (Elle soupira à nouveau) Et pour la serrure, ça donne quoi ?

Lindsay s’approcha de Jack, les mains dans les poches de sa blouse blanche. Celui-ci s’apprêtait à passer une partie de la serrure au laser. Il le fit et une image apparue sur l’écran d’ordinateur.

Jack : Je sens que vous allez être contente. Regardez ! (montrant du doigt quelque chose sur l’écran) Il y a des rayures qui pourraient laisser penser qu’on a effectivement essayé de la trafiquer.

Lindsay, esquissant un petit sourire : ça c’est une bonne nouvelle.
Jack : Voilà qui est mieux. Je préfère quand vous souriez.
Lindsay, ne voulant prêter attention à la remarque : Mais ce seul élément ne suffira pas à faire changer d’avis le procureur.
Jack : Je sais.

A peine eu t-il prononcé ces paroles que son portable sonna. Il décrocha aussitôt.

Jack : Kingsley….salut Ellen…le Billy Batts ?..….ok je vais y aller…..De notre côté, on a constaté que la serrure a probablement été forcée. ….Oui, à tout à l’heure. (Il raccrocha)
Lindsay, le regardant avec insistance : Qu’est-ce qui se passe ?
Jack : La sciure de bois les a conduit sur une piste dans un bar le Billy Batts, mais elle n’a abouti à rien. Là, ils sont partis récupérer des vidéo surveillances se trouvant dans le quartier de Messer et moi, je dois aller lui rendre visite pour obtenir des infos supplémentaires. Ellen et le lieutenant Taylor ne devraient plus tarder.
Lindsay : Bien. Je me remets à l’analyse ADN alors.

Jack partit alors en direction de la sortie quand Lindsay l’interpella.

Lindsay : Jack ! (Jack se retourna) Dites lui que….(elle hésita )
Jack : Oui…
Lindsay, souriant, un peu gênée : …et puis non….rien.

Jack fronça les sourcils, s’interrogeant sur la réaction de Lindsay : A tout à l’heure

Lindsay opina de la tête et le jeune homme sortit de la pièce. Peu de temps après sa sortie, Stella fit, quant à elle, son apparition dans l’embrasure de la porte.

Stella : Salut Lindsay ! On m’a dit que tu étais ici.
Lindsay, levant la tête de ses expériences : Salut Stella !
Stella : Alors ? Quoi de neuf pour l’affaire de Danny ?
Lindsay : Pas grand-chose pour l’instant.
Stella : La perquisition du Billy Batts n’a rien donné ?
Lindsay, soupirant : Non, apparemment. Je viens de l'apprendre.
Stella : Et de ton côté ? Tu es toute seule ?
Lindsay : Non, le lieutenant Kingsley vient de sortir. Il doit aller voir Danny.
Stella : C’est donc le charmant jeune homme que j’ai croisé dans le couloir ?
Lindsay, souriant : Oui, ça devait être lui. C’est avec lui que j’ai inspecté l’appart de Danny.
Stella : Et vous avez trouvé quelque chose ?
Lindsay : La serrure de la porte d’entrée a bien été forcée et j’ai trouvé dans les escaliers trois mégots de cigarette. Je fais les analyses ADN moi même. Dans leur service, ils sont débordés !
Stella : Ok, et bien je vais te donner un coup de main !
Lindsay : C’est pas de refus ! Et pour l’affaire des gangs, ça avance ?
Stella : Dossier quasiment classé. On a la preuve que tous nos suspects sont impliqués dans l’attaque à l’encontre de Danny et Sheldon et dans les meurtres des membres de gang aussi.
Lindsay : Génial ! Et Sheldon, comment va-t-il ? Tu as eu des nouvelles ?
Stella : Oui, je l’ai appelé pour lui annoncer les résultats de l’enquête. Il était plus que ravi !
Lindsay : Tu m’étonnes.
Stella : Sinon, il va bien. Il faudra juste éviter de trop le faire rire pendant une à deux semaines.
Lindsay, souriante : Oui, côtes douloureuses !
Stella : Effectivement !
Lindsay, le regard triste et plongé dans le vague : Quand je pense que Danny devait normalement passer le voir ce matin.
Stella : Allez Lindsay. Ne baisse pas les bras. Rien n’est fini. Il nous reste encore quelques heures pour le sortir de là et on y arrivera. Vois le verre à moitié plein, pas à moitié vide.
Lindsay, lui souriant : Oui. Tu as raison. On s’y met ?
Stella : On s’y met.
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyVen 19 Jan - 0:45

Pardonne moi mais...

Je me répète : j'adore! Tu écris vraiment bien!
Et cette pauvre Lindsay...


La suiiiiiiite!!!
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Lindsay
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptySam 20 Jan - 0:14

Détention provisoire, 23 h 00

Le lieutenant Kingsley attendait patiemment dans une des salles d’interrogatoire quand la porte de la pièce s’ouvrit laissant paraître Danny. Celui-ci semblait fatigué par les heures passées à ne rien faire d’autre que ressasser dans sa tête encore et encore le déroulement des mêmes événements, et c'était sans compter son manque évident de sommeil car il n’avait jamais dormi plus de trois voir quatre heures au grand maximum par nuit depuis qu’il avait repris le boulot. Il s’avança donc jusque la table et prit place rapidement en face de Jack en joignant ses mains sur la table. Les deux hommes se dévisagèrent dans un premier temps comme si l’un et l’autre avaient un étrange pressentiment.

Jack : Lieutenant Jack Kingsley.
Danny, fronçant les sourcils : Jack ? C’est vous qui avez perquisionné mon appart avec Le lieutenant Monroe ?
Jack : C’est bien ça. Une fille extra au passage. J’ai apprécié de travailler avec elle. (Souriant) Elle a un sacré tempérament votre collègue !

Danny tiqua légèrement à cette remarque mais surtout au regard de Jack en cet instant. Il avait nettement l’impression que ce Jack pensait beaucoup trop de bien de Lindsay et son intuition le trompait rarement.

Danny , fronçant les sourcils : Oui, …c’est vrai. Et vous avez du nouveau ?
Jack : Pour être franc, pas vraiment. Tout ce qu’on a pu affirmer pour l’instant c’est que votre serrure a probablement été forcée dans le but de pénétrer dans votre appart pour y cacher l’arme.
Danny : Comment ça probablement ?
Jack : Il y a des marques de rayures mais cela a très bien pu être fait lors d’une tentative de cambriolage précédente qui aurait échoué.
Danny, souriant et s’appuyant contre le dossier de sa chaise : Ah non, ça je vous assure que ça a très bien fonctionné.
Jack : Je ne fais que de vous dire ce que nous répondra le procureur si on se présente face à lui avec cette seule preuve en notre possession.
Danny, soupirant : Je sais. Et vous vouliez me voir pour quelle raison ?
Jack : Les lieutenants Morgan, Taylor et Flack essaient à l’heure actuelle de se procurer les bandes vidéo enregistrées par les caméras qui se trouvent à proximité de votre immeuble.
Danny : Mais ça fait trois jours d’enregistrement à visionner !
Jack : Oui c’est pour ça qu’on a besoin de vous afin de réduire le nombre de scènes à visionner.
Danny : Vous voulez que je vous dise à quels moments je me trouvais chez moi c’est bien ça ?
Jack : Exact.
Danny : Ok. Allons y.
Jack : Commençons par le jour où vous avez repris le service : le 13 juillet je crois.
Danny : Oui, c'est ça. Cette nuit là, j’étais chez moi. J’ai du quitter mon appart vers 7 h 30 pour aller bosser.
Jack, notant sur un calepin ce que lui racontait Danny : Ok. Ensuite ?
Danny : Je ne suis rentré chez moi que vers les trois heures du mat. On avait serré Shawn Clifford cette nuit là et à vrai dire j’ai pas beaucoup dormi. Avec le lieutenant Flack, on est allé aller boire un verre en ville. On avait besoin de se changer les idées.
Jack : Oui, j’imagine. Sale affaire. On en parle toujours beaucoup aux infos. Heureusement que vous l’avez coincé très rapidement.
Danny : Oui, on a surtout eu la chance que ce tordu ait commis des erreurs.
Jack : Bon, revenons à ce qui nous intéresse. Alors … et ensuite ?
Danny : Quand je suis parti de chez moi pour aller bosser, il devait être 8 h 30. Je ne commençais qu’à 9 heures ce matin-là. Et le soir…(Danny soupira avec un léger sourire en repensant à la soirée merveilleuse qu’il avait passé avec Lindsay ce soir-là)…et bien le soir, je ne suis pas rentré très tôt non plus. Il devait être deux heures du mat je crois. Disons que j’ai passé une soirée sympa avec une fille sympa.
Jack : où ça ?
Danny : Dan un ptit resto dans Greenwich village, le Next Door.
Jack : ok, et la personne qui vous accompagnait peut confirmer votre soirée si nécessaire ?
Danny : Oui bien sûr si cela devient nécessaire.
Jack : Et hier matin ?
Danny : Hier matin, j’ai été réveillé à 6 h 00 pour aller sur le lieu d’un homicide dans Harlem. Je ne bossais pas normalement mais il manquait de personnel au labo. Je suis donc parti vers 6 h 30. ….Et pour la nuit dernière, (Danny sourit en regardant dans le vide) je crois que vous savez que je ne suis pas rentré chez moi puisque vous surveilliez mon appart.
Jack : Exact. Nous attendions le feu vert pour la perquisition. Vous étiez où ou plutôt chez qui ? Toujours avec la fille sympa je présume ?
Danny : Vous présumez bien.
Jack : Je vais avoir besoin de son identité. Il faut que je puisse la joindre pour tout vérifier.

Danny soupira. Ça ne lui plaisait vraiment pas de déballer sa vie privée devant un inconnu mais puisqu’il le fallait…

Danny : Vous n’allez pas avoir besoin de la chercher bien loin pour les vérifs. Je crois .... que vous avez fait sa connaissance tout à l'heure.

Jack fixa Danny, surpris au départ puis tous les éléments et les détails qu’il avait pu remarquer s’imbriquèrent les uns dans les autres et la conclusion à laquelle il parvenait lui procura une grande déception.

Jack, soupira en souriant légèrement : Je vois….Le lieutenant Monroe ?

Danny, fixant son interlocuteur dans les yeux, sur un ton presque ironique : Mais c'est que vous êtes perspicace !
Jack, faisant fi de cette dernière remarque : Et dans la journée, vous êtes rentré chez vous ?
Danny : Non. A vrai dire, j’ai pas vraiment eu le temps. J’ai travaillé quasiment non stop ces 4 derniers jours.
Jack, se levant : Ok. J’ai tout noté. Je vais transmettre toutes ces infos au plus vite.
Danny, acquiesça : …Dites moi…vous qui avez vu le lieutenant Monroe…elle allait bien ?
Jack, le regardant en s’interrogeant : Oui, …ça avait l’air d’aller….enfin …sans compter le fait qu’elle s’inquiète pour vous bien évidemment. (Danny soupira) …C’est une fille remarquable.
Danny : Je suis d’accord.
Jack : Elle croit en votre innocence en tous cas.
Danny, ayant senti une pointe de doute dans le ton de jack, laissa s’échapper un rire : Et pas vous ?
Jack : Je n’ai pas dit ça.
Danny : Mais…
Jack : Mais j’ai lu votre dossier et disons que je suis de nature méfiante.
Danny, souriant : Au moins vous êtes franc.
Jack : Je ne crois pas que vous ayez tué ce type mais.. mon intuition me dit que vous pourriez être capable d’aller très loin dans vos actes.
Danny, dont le sourire avait disparu : Vous ne me connaissez pas.
Jack : Non, c’est vrai. Je me trompe peut-être….. Je vous laisse.

Jack partit en direction de la sortie.

Danny : Si vous voyez l’agent Monroe (Jack se retourna) …Dites lui que…non …rien.

Ces quelques mots, qu’il avait déjà entendu, prononcés par Lindsay, ne firent que de lui confirmer ce qu’il savait déjà et cela accentua son désarroi. Il baissa les yeux avant de défier Danny du regard. Les deux hommes se regardèrent et n’eurent besoin d’aucun mot pour se comprendre en cet instant. Jack se dirigea ensuite vers la sortie tandis que Danny le regarda s'éloigner. Un étrange sentiment commençait à lui emplir le coeur, un sentiment qu'il ne se connaissait pas, un sentiment teinté d' angoisse et de colère. C'est alors que le gardien arriva près du jeune prisonnier pour le ramener une fois de plus dans sa cellule.
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Davidfan°1
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptySam 20 Jan - 16:35

ra la la, Lindsay, ta fic excellente!!! victoire
j'ai commençé à la lire, il y a quelques jours, j'ai vraiment du mal à décrocher, c'est très bien écrit, tu as vraiment du talent!! clap clap
c'est trop fort, j'ai l'impression d'être au coeur d'un épisode
vraiment génial!!! victoire
pompom vivement la suite!!! pompom
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptySam 20 Jan - 17:01

Je me rends compte qu'il y a l'air d'avoir quelques problèmes avec mes caractères spéciaux, désolée Embarassed

Ou sinon, bravo, bravo, bravo pour cette suite! Ca me met l'eau à la bouche! Razz
Héhé, je me suis inscrite, ça y est!

A quand le prochain épisode? bong bong dingo
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Lindsay
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MessageSujet: Re: Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.)   Prisonnier du passé (suite de l'Inn. Ass.) - Page 4 EmptyDim 21 Jan - 14:24

Wahou ! Shocked merci merci ! merci tout plein Davidfan et Olive ! Embarassed Embarassed Very Happy Very Happy Very Happy
Et t'inquiète pas Olive pour les caractères spéciaux. j'arrivais quand même à lire. Wink



00 h 00

Après avoir extrait l’ADN contenu dans les filtres des mégots de cigarettes, Stella et Lindsay durent attendre la fin de la digestion des fragments d’ADN par une enzyme de restriction avant de pouvoir entamer une électrophorèse. Après celle-ci exécutée, elles allaient encore devoir procéder à plusieurs étapes techniques et scientifiques afin d’obtenir des radiogrammes représentant l’empreinte génétique de chaque individu ayant fumés une de ces cigarettes et ainsi pouvoir comparer les profils obtenus avec ceux du fichier ADN de la police. Elles savaient toutes deux que ces procédés étaient longs, fastidieux et qu’elles n’auraient des résultats probants qu’au lever du jour… Encore fallait-il que les individus en question soient fichés. Lindsay soupira. Elle se rendit compte qu’elle basait tous ses espoirs sur trois petits mégots de cigarettes, trois petits fragments d’ADN, …que la vie de Danny ne tenait peut-être qu’à ça. L’expression « La vie ne tient qu’à un fil » prenait décidément tout son sens ici. La vie du jeune homme ne tenait en effet peut-être qu’à l’un de ses trois petits brins de fils hélicoïdaux. Son cœur s’emplit à nouveau d’inquiétude. Elle avait l’impression de se retrouver quatre semaines en arrière, quand ils se démenaient tous pour retrouver Danny, kidnappé par les Tanglewoods, avant l’expiration là aussi d’un délai qui avait bien failli lui coûtait la vie. Et si les tests ne donnaient rien ? Et si Mac et les autres ne trouvaient rien non plus sur les vidéos ? Il leur restait si peu de temps, trop peu de temps. Comment alors empêcher le transfert de Danny ? Comment empêcher ce que tous craignaient qu’il se passe une fois qu’il pénètrerait à Sing Sing, une fois qu’il serait à la portée de Sonny Sassonne ! Lindsay frémit, baissa la tête et ferma les yeux. Cela n’échappa pas à Stella. Elle aussi était soucieuse quant à la suite des événements. Elle non plus ne voulait pas voir Danny tomber dans les mains de cet être infâme qu’était le chef des Tanglewoods et, qui plus est, avec la bénédiction de la justice ! Ils deviendraient si impuissants une fois Danny de l’autre côté des hauts murs de cette prison. Il ne fallait pas qu’il en franchisse le seuil. Non, il ne le fallait pas. Elle se tourna alors vers sa jeune collègue.

Stella : Lindsay. Ça va ?
Lindsay, regardant fixement ses expertises : J’ai peur Stella.
Stella : Je sais….moi aussi. (Lindsay tourna la tête vers elle, un peu surprise par cette révélation)….mais…il faut y croire. On trouvera forcément un moyen de le disculper.

Lindsay approuva d’un léger hochement de tête mais ces paroles ne parvinrent à la réconforter. Stella elle-même semblait de moins en moins convaincue par ses propos. C’est alors qu’apparurent dans l’embrasure de la porte Mac et Ellen. Ils furent bientôt rejoints par Don puis par Jack qui leur transmit aussitôt toutes les informations qu’il avait recueillies auprès de Danny. Mac répartit alors rapidement les tâches de chacun. Son professionnalisme, sa rigueur et son ardeur à ne pas se résigner réussirent à re-motiver tout le monde. Il ne fallait pas perdre la moindre minute. Chacune d’entre elles leur était précieuse. Lindsay et Stella continuèrent à s’occuper des analyses ADN tandis que les autres partirent visionner chacun une vidéo dans une grande salle du laboratoire prévue à cet effet.

4 h 00 du matin.

Stella se proposa d’apporter un café à tout le monde. Tous commençaient sérieusement à ressentir les effets de la fatigue et leurs yeux, rougis, se mettaient à picoter à force de regarder fixement les écrans. Quand la scientifique arriva dans la salle vidéo les cafés en mains, elle fut accueillie chaleureusement. Elle commença alors sa distribution. Elle tendit un gobelet d’abord à Ellen et à Jack puis à Don. Celui-ci la remercia d’un sourire. Un sourire qui cachait sa lassitude et son désarroi. Il n’avait toujours rien remarqué de suspect sur la bande qu’il regardait et cela commençait à le désespérer. Don ne supportait pas l’idée de perdre son meilleur ami à cause d’une putain d’erreur, d’un putain de piège ! Enfoiré de Sonny ! Ordure d’Hilborne ! Oui, celui-ci devait bien se délecter de la tournure des événements en ce moment, attendant impatiemment l’heure fatidique du transfert de Danny à Sing Sing. Don en était écoeuré. Mais il se promit que, quel que soit le sort de son ami, ce pourri s’en mordrait les doigts ! Le jeune lieutenant avait en effet découvert plus tôt dans la journée la raison de son acharnement sur le jeune expert et celle-ci n’avait rien de louable. Une vengeance. Il ne s’agissait pour Hilborne que de venger la mort de sa fille, Allison, et Danny avait simplement eu le malheur d’avoir le bon profil pour l’assouvir. Pourtant il n’y était pour rien. Le drame avait eu lieu en Virginie, là où Hilborne était en poste avant d’être promu sur New York. Sa fille était tombée éperdument amoureuse d’un jeune flic issu d’un quartier peu recommandable. Celui-ci avait gardé des contacts avec quelques amis dealers et voyous de son quartier. Il s’était alors laissé entraîner dans une sale histoire de cambriolage. Il devait juste les couvrir pendant leur forfait. Mais Allison l’avait trouvé bizarre ce soir-là et elle avait confié ses soupçons à une amie avant de le suivre. Malheureusement le cambriolage a mal tourné. Un gardien qui n’aurait pas du être là était présent. Allison, arrivée sur les lieux, a été prise dans un tir croisé et a été tuée d’une balle dans la tête. Le jeune flic l’a alors abandonnée sur le bitume de la chaussée et a fui avec tous les auteurs du cambriolage avant l’arrivée de la police. Ils ne furent jamais retrouvés. Il est vrai que c’était une triste histoire mais ce n’était pas celle de Danny. Hilborne n’avait aucune raison valable de le harceler ainsi. Et puis, il y a eu ce meurtre commis sur Roberto Rodriguez. Quelle bénédiction pour le chef des affaires internes ! Il tenait là enfin sa vengeance, enfin, du moins une vengeance qu'il transférait sur Danny. Il allait pouvoir arrêter et incarcérer un responsable qu'il pensait de même profil. Le hic est que Danny n’avait rien à voir avec ce jeune flic ! Hilborne confondait tout et avait faux sur toute la ligne mais, pour l’instant, c’était lui qui avait les cartes en main et il fallait absolument changer la donne. Flack soupira. Stella posa sa main sur son épaule comme pour soulager un peu sa tristesse, son inquiétude et aussi pour l’encourager à continuer ses recherches puis elle se dirigea vers Mac.

Celui-ci était concentré sur la vidéo qu’il visionnait, faisant des arrêts sur image et des grossissements des plaques d’immatriculation des voitures qui lui semblaient suspectes. Il introduisait à chaque fois les nouvelles données recueillies dans l’ordinateur juste à côté de lui afin de lancer une recherche sur l’identité des propriétaires de ces véhicules. Quand Stella arriva, il était en train de réitérer cette opération pour la énième fois. Et pour la énième fois : résultat négatif. Mac souffla, secoua la tête et posa les coudes sur le bureau. Il passa alors ses mains sur son visage, se frottant les yeux par la même occasion. Il avait beau ne pas vouloir se résigner, y croire encore, il ne pouvait s’empêcher de penser aux conséquences désastreuses qu’entraînerait leur échec. Danny comptait sur lui. Il fallait qu’il le sorte de là. Mais comment ? Comment le sortir de cette situation sans preuve, sans élément le disculpant ? Danny était pour l’instant le seul suspect dans l’affaire et le procureur refuserait de le relâcher sans que Mac ne lui présente des pièces à conviction jetant au moins le doute sur sa culpabilité. Tout semblait décidément allait de travers depuis le jour où ils avaient retrouvé le corps de Cécilia Rodriguez dans cette ruelle.... Non, en fait, tout avait commencé à aller de travers bien avant ça, …une nuit de l’été 1991. Celle-ci aurait pu être une nuit comme toutes les autres mais …le destin en avait décidé autrement. Il avait décidé qu’elle serait le témoin d’un meurtre, celui de Bobby Manning. Il avait décidé que Danny serait présent près des lieux du crime peu de temps avant cet acte odieux et irréparable et qu’il y laisserait une trace de son passage. C’était pourtant la seule et unique nuit où Danny accompagnait les membres du gang des Tanglewoods. Oui, mais c’est pourtant bien cette nuit-là que tout a dérapé. Tous les événements auxquels l’équipe de Mac avait du faire face ces derniers temps découlaient de celle-ci finalement. En fait non, il ne s’agissait pas d’une nuit, mais de quelques minutes, oui, seulement quelques minutes de présence près du lieu d'un crime quinze ans auparavant avaient suffit à faire basculer la vie actuelle du jeune expert, et, par ricochés, celle de tous ses proches. Le jeune homme n’avait pas mesuré à l’époque toute la portée de ces quelques minutes passées avec les membres du gang. Elles s’étaient en effet terrées, insidieuses, dans l’ombre du passé, attendant le moment propice pour ressurgir et bousculer tout ce qu’il avait entreprit jusque là, blesser toutes les personnes auxquelles il tenait. Stella présenta le gobelet de café à Mac.

Stella : Café ?

Mac, surpris, sortit de ses pensées, leva la tête vers Stella et lui sourit tristement.

Mac : Oui, je veux bien, merci.

Mac prit le gobelet et le serra fort entre ses mains. Il s’appuya contre le dossier de sa chaise en soupirant. Il regardait dans le vague. La chaleur que lui transmettait le liquide chaud ne suffisait pas à lui réchauffer les mains. Il ne faisait pourtant pas froid dans cette pièce mais l’angoisse qu’il éprouvait lui refroidissait le corps tout entier. Mac était plutôt doué pour cacher ses sentiments, ses peurs et ses peines mais Stella le connaissait bien. Elle voyait qu’il était tourmenté. Elle décida alors de prendre place à ses côtés.

Stella, souriant : Tu devrais le boire tout de suite ou il va refroidir !
Mac, souriant et jetant à Stella un petit regard de côté sympathique : Oui. Tu as raison.
Stella, plus grave : Vous n’avez toujours rien trouvé ?

Mac se contenta d’hocher la tête négativement en guise de réponse tout en regardant son gobelet. Il le posa sur le bureau.

Mac : Dans trois heures Danny va être emmené à Sing Sing et on n’a rien Stella ! C’est la deuxième fois que la justice est sur le point de l’envoyer sur le peloton d’exécution. La première fois, c’est moi-même qui ai bien failli l’y conduire et là, je ne trouve rien !
Stella : Mac, tu sais bien que tu étais obligé de remettre cette bande à la justice et Danny le sait aussi. Si tu ne l’avais pas fait, il n’y aurait pas eu de procès, Sonny serait libre à l’heure qu’il est et il aurait gagné.
Mac : Mais a-t-il vraiment perdu ? Cela n’a servi à rien. Il continue d’agir et de nuire depuis sa cellule.
Stella : Ne dis pas ça Mac. Bien sûr que c’est important qu’il soit enfermé !
Mac : Stella, Sonny est un salopard qui a un ego démesuré ! Il n’admettra jamais avoir perdu. Il voudra toujours avoir le dernier mot !

Mac s’avança à nouveau vers le bureau et y posa ses mains en les joignant l’une à l’autre.

Stella : Il peut toujours essayer. Il n’y parviendra jamais …

Stella posa sa main sur celles de Mac.

Stella : …parce que nous sommes les meilleurs Mac et que c’est nous qui gagnerons !

Mac sourit à cette remarque, il prit la main de Stella dans une des siennes et la caressa du pouce. Stella resserra alors son emprise. Mac soupira, regardant dans le vague.

Mac : Je n’ai pas su voir à quel point la mort de son amie l’avait affecté. J’aurais du comprendre quand je l’ai vu au procès de Sassonne que quelque chose ne tournait pas rond.
Stella : Comment aurais-tu pu comprendre ce qui se passait dans sa tête Mac ? Tu sais bien qu’il peut être très secret, et qu’il sait parfaitement dissimuler ses émotions s’il le veut. Pour ça d’ailleurs, je dois dire que vous vous ressemblez tous les deux !

Mac haussa les sourcils d’étonnement avant de laisser apparaître à nouveau un léger sourire en direction de Stella puis il se frotta une nouvelle fois les yeux.

Mac, lâchant la main de Stella : Mais pourquoi diable a-t-il voulu garder tout ça pour lui ? Il aurait du en parler ! S’il avait raconté ce qu’il projetait de faire, il ne se serait peut-être pas retrouvé dans cette galère !
Stella, riant : Tu plaisantes ! Tu imagines vraiment Danny en train de se confier à toi ? Mac, il a sa fierté ! C’est …enfin, …c’est Danny quoi ! Et puis, s’il était venu t’en parler tu ne l’aurais jamais laissé faire !
Mac : Bien sûr que non !
Stella : Et lui avait besoin d’avoir cette discussion avec le frère de Cécilia. Mets-toi à sa place !
Mac , soupirant : Je sais. Je comprends ce qui l’a poussé à agir ainsi. ..J’aurais moi-même peut-être fait la même chose. (Mac plongea à nouveau son regard triste dans le vide durant un instant)….Et pour l’ADN des mégots de cigarettes, vous en êtes où avec Lindsay ?
Stella : ça avance, on attend que la sonde radioactive agisse.
Mac : Ok. C’est très bien. Et comment va t-elle ?
Stella : Elle est très inquiète mais elle tient le coup.
Mac : Tant mieux. J'ai conscience que cela ne doit pas être facile pour elle vu que elle et Danny...
Stella : ...oui.
Mac : Au fait, je n’ai même pas eu le temps encore de te demander.... pour l'affaire Newmans ? Tu en es où ?
Stella : Affaire classée pour ainsi dire. Ce n’est plus qu’une question de détails maintenant mais on a réuni assez de preuves pour envoyer tout ce petit monde derrière les barreaux !
Mac, souriant : Bon boulot Stella ! Comme toujours…..(la fixant dans les yeux) Qu’est-ce que je ferais sans toi ?
Stella : Oui c’est vrai ! Tu n’aurais pas eu de café !
Mac, souriant : Exact. Merci encore d’ailleurs
Stella : Je te laisse. J’y retourne. Je préfère ne pas laisser Lindsay seule trop longtemps.
Mac : Ok. De toute façon je m’y remets moi aussi.

Mac se replongea alors aussitôt dans le visionnage de la vidéo. Tandis que Stella allait sortir, elle se retourna.

Stella : Mac. On va réussir. Ils n’ont pas pu être malins au point de ne pas faire d’erreurs !

Mac acquiesça avec un léger sourire.


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